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Récits grammaticaux et Autres petites histoires
Orner Esther
METROPOLIS
17,24 €
Épuisé
EAN :9782883401792
Ces " Récits grammaticaux et Autres petites histoires " s'égarent dans les dédales du souvenir et de l'oubli. Le présent s'effiloche dans le passé qui revient hanter les jours et les nuits. Esther Orner n'en finit pas de reprendre le fil de sa vie là où l'Histoire ou d'autres fatalités ont laissé leur empreinte. 13 textes qui parlent de conversations interrompues, de paroles retenues, de nuits qui s'achèvent, de rites qui se perpétuent. Le décor, immuable, est fait de cuisines où tout se passe, de villes décrites par les fleuves qui les longent ou les mers étales ou agitées qui les bordent. Certains de ces textes ont paru dans les Cahiers du Nouveau Commerce. Au cours de ces années-là, Esther Orner écrivait "Autobiographie de personne ", paru en 1999 (Metropolis), un récit où elle donne la parole à sa mère, et où aucun événement, nom ou lieu, n'est jamais prononcé.
Esther Orner a publié son premier récit chez Metropolis en 1999. Dès la parution d’Autobiographie de Personne, elle occupe immédiatement une place dans la littérature francophone. Le Monde écrit :« L’écriture ou la mort : Faussement intemporel, pudiquement impersonnel, tel se présente le premier roman d’Esther Orner. Car, ce qui distinguerait ce texte bref, concentré, de la plupart des confessions concernant la catastrophe du judaïsme européen, serait justement son exceptionnelle qualité littéraire”. Une œuvre où aucun nom de lieu, de personne, ni d’événement n’est prononcé. Phrases courtes, précises, elle écrit la mort sans jamais la nommer. Née juste avant la guerre, sa vie sera marquée par la disparition de son père qui ne reviendra pas de déportation, par sa condition d’enfant cachée en Belgique. Vers l’âge de treize ans, elle part pour Israël puis, s’installera à Paris pour une vingtaine d’années avec son mari et sa fille. Elle retourne définitivement en Israël dans les années 80. Elle appartient au groupe littéraire qui publie la revue Continuum où des auteur-es francophones écrivent et publient en français. Si dans Autobiographie de personne, elle donne la parole à sa mère, dans Entre deux vies, c’est son mari qui prend la plume pour la première fois, ce mari disparu très jeune d’un cancer foudroyant, Esther Orner n’avait jamais parlé de son mari dans ses précédents textes. Brusquement, elle le fait revivre du plus profond des ténèbres. Contrairement à ses autres récits, ce texte s’étire comme une lente litanie parlée et relate sa vie avec sa fille. Une manière étrange d’écrire sa propre biographie.
Paul Ordner, célèbre dessinateur sportif et politique du milieu du 20e siècle, reproduit en 26 tableaux dessinés l'ascension, les méfaits et la chute du terrible couple Hitler et Germania. Reproduction de la première édition de cet ouvrage commandée pour célébrer au début de 1945 la libération de la France. Les croquis reproduits à l'identique seront présentés et commentés par un historien de la Seconde guerre mondiale
Ortner John ; Mabbett Ian ; Mannika Eleanor ; Good
CAPITALE DU ROYAUME KHMER de la fin du Ixe siècle à 1431, le site archéologique d'Angkor est un des ensembles exceptionnels du patrimoine mondial. Sur plus de 300 kilomètres carrés, il renferme un grand nombre de trésors, tels Angkor Thom (capitale de 1181 à 1218) ou le célèbre Angkor Vat. Citons aussi le Bàyon, Phnom Bakheng ou Banteay Srei (la " citadelle des femmes "), ainsi que certains sites à la limite de la Thaïlande comme Preah Vihear ou Phimai. Ce chantier gigantesque fut lancé en 802 par Jayavarman II, qui inaugurait une ère de foisonnement artistique et architectural sans précédent. Parmi les pyramides, les temples-montagnes ou les nombreux aménagements hydrauliques d'une complexité redoutable qui subsistent dans la jungle cambodgienne, se dresse un ensemble d'une extraordinaire complexité. C'est le fameux Angkor Vat, le temple le plus vaste du monde, riche d'innombrables détails iconographiques et symboles religieux. Angkor, peut-être en raison du déclin de l'agriculture et de l'expansion de l'empire thaï, fut déserté au XVe siècle et abandonné aux ravages du temps même si, en dépit des aléas de l'histoire, certains temples ne cessèrent d'abriter des moines. Après que la France eut œuvré, pendant un siècle, au travail de dégagement, de relevé et de restauration, plusieurs États participent à la réhabilitation des temples depuis la fin de la guerre. Angkor a ainsi retrouvé certains de ses temples encore inaccessibles récemment : le site renaît et retrouve désormais la faveur des touristes. Au mépris de la difficulté des déplacements, Jon Ortner a photographié cinquante des monuments les plus importants et les plus admirables de l'ancien Empire khmer, dont certains ne sont ouverts que depuis peu de temps. Il nous offre des images spectaculaires prises du haut des temples, de magnifiques panoramas, sans oublier les détails d'inscriptions, d'ornements et de sculptures rarement montrés. Écrit par les meilleurs spécialistes, le texte apporte des analyses pertinentes d'Angkor et de l'Empire khmer, tant du point de vue de l'histoire que de l'architecture et de la religion. De nombreux plans et des aquarelles historiques réalisées par les scientifiques de l'École Française d'Extrême-Orient parachèvent ce splendide ouvrage consacré à un étonnant trésor architectural.
Résumé : " Si je devais donner le nom de trois ouvrages américains qui promettent d'avoir une longue, même une très longue vie, je dirais sans hésiter La Lettre écarlate, Huckleberry Finn et Le Pays des sapins pointus. " Ce commentaire de Willa Cather dans sa préface de 1925 au livre de Jewett (1er éd. 1896) étonnera sans doute le lecteur français qui n'a pu encore parcourir dans sa langue les sentiers rocailleux du pays de Jewett. Il est temps aujourd'hui d'ajouter à la cartographie littéraire de la Nouvelle-Angleterre - entre le Boston de Henry James, le Walden de Thoreau et le Salem de Hawthorne - un autre coin de terre. Ce " pays " devient le lieu d'exploration d'une esthétique propre, lieu de négociation avec un imaginaire qui, retaillé à l'aune du quotidien, du féminin, donne au lecteur de ces petites pièces cousues à la manière d'un roman l'occasion de découvrir une autre vision de l'Amérique.
Le yiddish, situé à d'intersection de l'Orient et de l'Occident, brassant les traditions hébraïques et araméennes d'une part, et les apports d'origine celtique, germanique, romane et slave, de l'autre, constitue depuis huit cents ans un véritable creuset de la civilisation européenne. En raison de sa double marginalité - il s'agit d'une culture populaire qui s'est développée en lisière de la culture juive savante et de surcroît au sein d'une communauté déconsidérée - sa littérature a été trop longtemps méconnue et méprisée. Ce recueil se propose d'illustrer sa richesse et sa diversité afin dé lui restituer la place qui lui revient dans la culture occidentale. Cet ouvrage comprend une sélection de textes destinés à illustrer l'histoire sociale du monde yiddishophone au cours des ans. A côté des contes et des légendes (d'inspiration religieuse ou profane), des récits hassidiques, des supplications rédigées à l'intention des femmes pieuses et, bien évidemment, des extraits représentatifs des ?uvres des maîtres des lettres yiddish, on y trouvera de nombreux écrits permettant de saisir sur le vif le déroulement de la vie quotidienne au sein des communautés ashkénazes. Pareil recueil ne peut prétendre à l'exhaustivité: tout en ayant le souci de retrouver la saveur inaltérée d'un passé révolu, Nathan Weinstock a désiré se démarquer d'une tendance à trivialiser la culture yiddish et à la dénaturer en un insipide folklore kitsch aux senteurs de guimauve, à la noyer dans le shmaltz. Le yiddish tel qu'on l'oublie comporte de nombreux inédits dont certains étaient demeurés à l'état de manuscrit. Contrairement à l'habitude qui s'est instaurée dans l'édition francophone de présenter comme "traductions du yiddish" des textes retraduits à partir de versions en langue étrangère, lestraductions utilisées ont été vérifiées et corrigées sur le texte original.