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Syntaxe de la phrase anglaise. Licence-Master-Concours
Oriez Sandrine
PU RENNES
16,00 €
Épuisé
EAN :9782753508767
Ce manuel s'adresse aux étudiants anglicistes de premier cycle universitaire, aux élèves des classes préparatoires aux grandes écoles et à leurs enseignants. Il fournit les bases et les principes de la syntaxe anglaise dont les étudiants ont besoin pour les examens et concours dans l'optique de la pré-professionnalisation aux métiers de l'enseignement de l'anglais comme langue vivante étrangère. L'objectif de ce manuel est de permettre d'acquérir les connaissances nécessaires à la description et à la maîtrise de la syntaxe, au niveau théorique comme au niveau pratique. Théorique, parce qu'il permettra aux étudiants de trouver rapidement une réponse à des questions simples : Quelles sont les différentes classes de mots ? Qu'est-ce qu'un syntagme ? Comment découper une phrase en différents constituants et identifier leurs fonctions ? Comment reconnaître les différents types de propositions ? Les notions indispensables à l'analyse syntaxique, des plus simples aux plus difficiles, sont expliquées en termes clairs. Les difficultés et confusions fréquentes sont signalées. Pratique, parce qu'à la fin de chaque chapitre, section ou partie de ce manuel, des exercices corrigés sont proposés aux étudiants afin qu'ils vérifient leur maîtrise des différentes notions et améliorent celle-ci par un entraînement régulier. Des exercices non corrigés permettent par ailleurs une utilisation de ce manuel en cours par les enseignants.
Cet ouvrage à la fois accessible et très complet s'adresse à tous les lecteurs souhaitant conforter et développer leurs compétences en linguistique anglaise. Rédigé sous la forme d'un cours méthodique accompagné d'exercices d'application, il est conçu pour les étudiants anglicistes de licence, de master et de concours (CAPES et agrégation) ainsi que leurs enseignants. L'approche proposée est celle de la Théorie des opérations énonciatives, présentée de manière à la fois pédagogique et rigoureuse. Composé de trois grandes sections (le domaine nominal, le domaine verbal et les énoncés complexes), ce manuel est structuré par paliers afin d'amener l'étudiant vers une maîtrise rigoureuse des outils linguistiques indispensables à sa réussite. Cet ouvrage est utilisable aussi bien comme manuel de référence en CM et en TD que comme outil d'autoformation.
Un ouvrage essentiel pour démystifier la linguistique anglaise et progresser efficacement dans la discipline ! Cet ouvrage s'adresse aux étudiants et enseignants de Licence et de Master LLCER anglais ainsi qu'à tous les candidats et préparateurs au concours du CAPES externe. Il permet d'acquérir ou de faire acquérir rapidement les bases de la linguistique énonciative. Chaque chapitre propose : - une partie théorique exposant de manière claire et simpli ? ée les connaissances essentielles sur le syntagme verbal ou nominal, illustrée de nombreux exemples, - une partie pratique, composée d'exercices corrigés, pour une acquisition progressive de la méthodologie d'analyse des faits de langues, indispensable aux épreuves du CAPES. Parmi les questions abordées : - Comment décrire un syntagme verbal ou nominal ? - Qu'est-ce qu'une relation prédicative ? - Comment distinguer une modalité épistémique d'une modalité radicale ? - Que signi ? ent des termes comme "? échage" ou "extraction" ? Ce manuel pédagogique répond précisément à ce type de questions facilitant ainsi l'initiation à la linguistique énonciative. Les candidats aux agrégations externe et interne y trouveront également une mise à niveau rapide de leurs connaissances linguistiques, préalable indispensable à l'approfondissement exigé par le niveau agrégation.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.