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Syntaxe de la phrase anglaise. Licence-Master-Concours, 2e édition revue et augmentée
Oriez Sandrine ; Khalifa Jean-Charles
PU RENNES
19,00 €
Épuisé
EAN :9782753597327
Ce manuel s'adresse aux étudiants anglicistes de premier cycle universitaire, aux élèves des classes préparatoires aux grandes écoles et à leurs enseignants. Il fournit les bases et les principes de la syntaxe anglaise dont les étudiants ont besoin pour les examens et concours dans l'optique de la pré-professionnalisation aux métiers de l'enseignement de l'anglais comme langue vivante étrangère. L'objectif de ce manuel est de permettre d'acquérir les connaissances nécessaires à la description et à la maîtrise de la syntaxe, au niveau théorique comme au niveau pratique. Théorique, parce qu'il permettra aux étudiants de trouver rapidement une réponse à des questions simples : Quelles sont les différentes classes de mots ? Qu'est-ce qu'un syntagme ? Comment découper une phrase en différents constituants et identifier leurs fonctions ? Comment reconnaître les différents types de propositions ? Les notions indispensables à l'analyse syntaxique, des plus simples aux plus complexes, sont expliquées en termes clairs. Les difficultés et confusions fréquentes sont signalées. Pratique, parce qu'à la fin de chaque chapitre, section ou partie de ce manuel, des exercices corrigés sont proposés aux étudiants afin qu'ils vérifient leur maîtrise des différentes notions et améliorent celle-ci par un entraînement régulier. Des exercices non corrigés permettent par ailleurs une utilisation de ce manuel en cours par les enseignants. Pour cette 2e édition, tous les exercices de la 1e édition ont été corrigés et de nouveaux exercices d'entraînement à l'analyse syntaxique viennent enrichir le contenu.
Ce manuel s'adresse aux étudiants anglicistes de premier cycle universitaire, aux élèves des classes préparatoires aux grandes écoles et à leurs enseignants. Il fournit les bases et les principes de la syntaxe anglaise dont les étudiants ont besoin pour les examens et concours dans l'optique de la pré-professionnalisation aux métiers de l'enseignement de l'anglais comme langue vivante étrangère. L'objectif de ce manuel est de permettre d'acquérir les connaissances nécessaires à la description et à la maîtrise de la syntaxe, au niveau théorique comme au niveau pratique. Théorique, parce qu'il permettra aux étudiants de trouver rapidement une réponse à des questions simples : Quelles sont les différentes classes de mots ? Qu'est-ce qu'un syntagme ? Comment découper une phrase en différents constituants et identifier leurs fonctions ? Comment reconnaître les différents types de propositions ? Les notions indispensables à l'analyse syntaxique, des plus simples aux plus difficiles, sont expliquées en termes clairs. Les difficultés et confusions fréquentes sont signalées. Pratique, parce qu'à la fin de chaque chapitre, section ou partie de ce manuel, des exercices corrigés sont proposés aux étudiants afin qu'ils vérifient leur maîtrise des différentes notions et améliorent celle-ci par un entraînement régulier. Des exercices non corrigés permettent par ailleurs une utilisation de ce manuel en cours par les enseignants.
Un ouvrage essentiel pour démystifier la linguistique anglaise et progresser efficacement dans la discipline ! Cet ouvrage s'adresse aux étudiants et enseignants de Licence et de Master LLCER anglais ainsi qu'à tous les candidats et préparateurs au concours du CAPES externe. Il permet d'acquérir ou de faire acquérir rapidement les bases de la linguistique énonciative. Chaque chapitre propose : - une partie théorique exposant de manière claire et simpli ? ée les connaissances essentielles sur le syntagme verbal ou nominal, illustrée de nombreux exemples, - une partie pratique, composée d'exercices corrigés, pour une acquisition progressive de la méthodologie d'analyse des faits de langues, indispensable aux épreuves du CAPES. Parmi les questions abordées : - Comment décrire un syntagme verbal ou nominal ? - Qu'est-ce qu'une relation prédicative ? - Comment distinguer une modalité épistémique d'une modalité radicale ? - Que signi ? ent des termes comme "? échage" ou "extraction" ? Ce manuel pédagogique répond précisément à ce type de questions facilitant ainsi l'initiation à la linguistique énonciative. Les candidats aux agrégations externe et interne y trouveront également une mise à niveau rapide de leurs connaissances linguistiques, préalable indispensable à l'approfondissement exigé par le niveau agrégation.
Spécialement conçu pour la préparation de la nouvelle épreuve de traduction du CAPES externe d'anglais assortie d'une explication de faits de langue, cet ouvrage s'adresse également aux étudiants de Licence, de Master et de l'Agrégation soucieux de travailler la traduction en lien avec la linguistique ou la grammaire. L'ouvrage se présente comme un manuel et adopte une démarche pédagogique : il propose 12 textes de version et 12 textes de thème classés par ordre croissant de difficulté, leur traduction commentée et des explications approfondies sur des faits de langue spécifiques. Il peut être utilisé en complète autonomie, à raison d'un texte à travailler par semaine, ou bien pour des révisions intensives dans la perspective immédiate des écrits du concours. L'activité de traduction et l'approche grammaticale et linguistique ne sont pas juxtaposées, elles dialoguent et s'enrichissent mutuellement, permettant de fournir à l'étudiant une perspective éclairante sur la résolution des difficultés de traduction présentées par les textes. Les auteurs sont tous agrégés d'anglais, et ils enseignent le thème, la version, ou la linguistique en licence et en préparation CAPES ou Agrégation depuis plusieurs années.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.