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L'Elysée sous l'Occupation
Orcival François d'
TEMPUS PERRIN
9,00 €
Épuisé
EAN :9782262068127
Abandonné par Albert Lebrun en juin 1940, apparemment vide, l'Elysée reste pourtant un lieu d'intrigues et de jeux de pouvoir pendant toute la durée de la guerre. Entre ses murs débarrassés des objets de valeur et du mobilier déménagés en lieu sûr, on voit défiler Pétain, Thorez, Laval, Darlan, Abetz, von Rundstedt... A la Libération, de Gaulle en restera éloigné et c'est Vincent Auriol qui y entrera à nouveau en 1947. Pour reconstituer cette histoire oubliée, il fallait repartir de fragments d'archives rescapées du désastre, de papiers et de journaux négligés et, surtout, de témoignages ensevelis depuis le naufrage ou inédits, parmi lesquels celui de l'immuable concierge de ces années de guerre. Dans le cartouche couleur : " Un récit vif, nerveux... qui regorge de portraits à l'eau-forte... " Valeurs actuelles " L'Elysée ressemble au château de Kafka. On y pense tout le temps, mais on ne s'y rend jamais. " Le Nouvel Observateur
l'opinion publique est la reine du monde", disait Pascal. Depuis quand ? De la Révolution à la crise de nos démocraties, quel est son rôle ? Elle intervient sous mille formes en perpétuelle mutation, journaux, médias, réseaux sociaux. On l'ausculte par sondages. Elle bouscule les régimes et les sociétés, accrédite ou déconsidère la parole publique. Elle peut aussi saper l'autorité, nourrir le relativisme et les mystifications. Elle fabrique les élites comme elle peut les ruiner. Elle illustre les fractures sociales, les tensions identitaires, et renvoie les idéologies aux "poubelles de l'Histoire". On la révère, on la manipule ; elle est tantôt confiance, tantôt méfiance. Fruit des travaux de l'Académie des sciences morales et politiques en 2018, ce recueil de communications de philosophes, de sociologues, d'historiens, d'intellectuels, de journalistes et d'autorités politiques se saisit du phénomène pour prendre la mesure des défis qu'il lance à nos sociétés. Et ainsi restaurer un débat public digne de ce nom.
Résumé : Catherine Chastenet a vu son mari s'écrouler à quelques pas d'elle, criblé de balles. Elle est harcelée par celte image. Dans quelle mesure est-elle coupable ? Elle vacille, pendant plusieurs mois, aux frontières de la folie. Puis la voilà confrontée avec elle-même, dans le silence d'une cellule ; avec un juge d'instruction, en un dialogue haletant où elle se débat une dernière fois, prise à son propre piège ; avec des voisines de prison, qui lui révèlent ce qu'elle est devant autrui ; avec son compagnon d'éternité, dont elle est plus proche que lorsqu'il vivait, maintenant que le remords fait place au repentir. L'univers de la justice, qu'aucune réforme n'empêchera d'être une mécanique plaquée sur du vivant, apparaît ici sous une terrible clarté : tout-puissant souci des convenances, pressions occultes, incapacité de la logique juridique à coïncider avec une existence humaine. A voir cette accusée, on mesure la fragile limite qui sépare les honnêtes gens, de ceux que la fatalité a marqués pour la torture. Les vingt mille lecteurs de Ton Pays sera mon Pays retrouveront le trait cruel, le pathétique discret dont est fait l'art de Claude Orcival. Le Compagnon est le roman âpre et poignant de la haine qui redevient amour. Jamais sans doute on n'avait été aussi loin dans la psychologie du crime passionnel.
Résumé : Ce palais, bâti sous la Régence, meublé par la marquise de Pompadour, épargné par la Révolution, propriété du roi, de l'empereur et de la République, est celui de toutes les histoires de France, de la grande comme de la petite. Occupé par le tsar de Russie en 1814, par les Prussiens en 1871, les Allemands en 1940, de Gaulle en fait le siège du pouvoir en 1959. Le c?ur de la France continue d'y battre. L'auteur nous invite à traverser avec lui les riches heures de ce palais devenu décor de la scène politique française, entre intrigues et confidences.
Résumé : La correspondance échangée par Jeanne et Pierre pendant que ce dernier était au front. Ils venaient à peine de se rencontrer en 1914, mais, malgré la dureté des combats et les rares permissions, ils se sont finalement mariés trois ans après.
Le second Empire, après avoir eu mauvaise presse, est aujourd'hui réhabilité car on reconnaît, sous les cendres de la défaite de Sedan, la France d'aujourd'hui. Avec Napoléon III, travaillent les équipes qui tracent les lignes de chemin de fer, agrandissent les ports, façonnent les grandes villes actuelles, qu'il s'agisse de Paris, Bordeaux, Marseille, Lyon, Le Havre. Le prix de cette modernisation: l'abandon, qu'on croit définitif, d'un régime libéral, le mépris envers un Parlement ramené au niveau d'un conseil général, la toute-puissance de l'administration, le gonflement des effectifs de la police et de l'armée qui doivent mouler la nouvelle société dans un corset d'acier, les classes populaires rassemblées en lisière des villes et la corruption installée au c?ur de l'Etat! La plume de Pierre Miquel donne à ce bilan contrasté le souffle d'une aventure.
Azéma Jean-Pierre ; Burrin Philippe ; Paxton Rober
C'est à la demande de ses lecteurs que tempus publie le texte qui accompagnait l'abondante illustration réunie pour le soixantième anniversaire du jour J. Ce succès, considérable à sa parution et jamais démenti, tient au regard panoramique adopté par les auteurs. Ils décortiquent les opérations - envisagées de chaque camp -, leur préparation, leur évolution hasardeuse et les conséquences du jour J sur la suite de la guerre, depuis la campagne de Normandie jusqu'à la Libération de Paris et ses lendemains. Enfin, ils décryptent les enjeux de mémoire et la place que tient le 6 juin 44 dans l'histoire du XXe. Biographie: Jean-Pierre Azéma, Robert O. Paxton et Philippe Burrin, dont les travaux et la notoriété font autorité, ont réussi le tour de force de nous faire appréhender autrement le jour J.
Résumé : Sans Joséphine, Napoléon ne serait pas tout à fait Napoléon. Initiatrice qui lui révèle l'amour, restauratrice du goût au sortir de la Révolution, elle fut une souveraine accomplie, la plus aimée des Français, la plus marquante des trois impératrices. Née en 1763 à la Martinique au sein de la vieille société créole, devenue vicomtesse de Beauharnais, Joséphine subit de plein fouet la terreur révolutionnaire. En épousant le général Bonaparte, elle connaît une fabuleuse élévation. Couronnée et sacrée à Notre-Dame en 1804, elle rayonne au-delà du divorce pour nécessité dynastique. Quant elle meurt à la Malmaison, en 1815, l'Europe entière est à ses pieds. Figure emblématique, Joséphine, par son élégance, sa finesse politique, sa bienveillance et son urbanité, a non seulement humanisé le règne, mais l'a rehaussé. Ce portrait soigné et inédit la révèle dans sa véritable dimension.
Résumé : Le mariage d'Henri II d'Angleterre avec Aliénor d'Aquitaine en 1152 marque la naissance de l'empire Plantagenêt qui s'étend de l'Ecosse aux Pyrénées, de l'Irlande au Limousin. Mais cet assemblage de comtés, marches et autres duchés sera sans cesse en rébellion, d'autant que, par serment, le Plantagenêt est à jamais le vassal du roi de France. La famille elle-même offre le spectacle d'une tragédie de la haine : les fils - Richard C?ur de Lion ou Jean sans Terre - sont prêts à tuer le père pour sauver leur mère Aliénor répudiée. Ce combat des Atrides inspirera à Shakespeare ses plus belles pages. L'impopularité du meurtre de l'archevêque Thomas Becket, assassiné à Canterbury, jette définitivement l'opprobre sur la famille. En 1224, la veuve de Jean sans Terre livre à Philippe Auguste le Poitou, sonnant le retrait de l'Anglais sur le sol continental : le dernier Plantagenêt, Henri III, y conserve la Gascogne, autant dire une peau de chagrin. Ainsi disparaît un royaume.