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Oser la chair
Olivier Jean-Pierre Brice
CERF
12,00 €
Épuisé
EAN :9782204102537
Présentation de l'éditeur Ce qui constitue notre humanité n'est jamais un obstacle à la vie spirituelle mais au contraire à son service, toujours, même ce qui nous apparaît le plus sombre. C'est ce que nous apprennent les psaumes et les évangiles. Nous incarner - dans notre propre chair, toute notre chair - est le plus difficile et le plus exigeant. L'humain, qui semble nous limiter, nous contraindre, nous retenir, n'est jamais en opposition à notre quête de Dieu. Demeurer dans notre chair, habiter la terre, le temps, la cité, le royaume voilà notre seul chemin de sainteté. L'Incarnation de Dieu est le signe le plus puissant de sa miséricorde. Laisser Dieu être Dieu. La miséricorde n'est pas liée au péché qui concerne le faire et pour lequel il y a le pardon, mais elle regarde l'être, la personne entière. Il s'agit du don surabondant de vie, du désir de Dieu, de son espérance dans l'homme.
Cet ouvrage tente de défricher un espace encore à peu près vierge: celui d'une réflexion systématique sur l'ancrage empirique des énoncés dans les sciences sociales qualitatives. Dans la mesure où toute enquête de terrain (sous forme d'insertion prolongée du chercheur) produit des données discursives et observationnelles, on doit s'interroger sur la nature du lien entre le "réel de référence" et ces données, comme sur le lien entre ces données et les énoncés interprétatifs et autres "théories" figurant dans le texte écrit final. Comment définir une "politique du terrain"? Que signifie comprendre ou exprimer "le point de vue des acteurs"? Sur quelles procédures repose l'observation? Quelles sont les conditions de la rigueur dans les approches qualitatives? Quel est leur régime de véridicité ou de plausibilité? Quelle place accorder à la subjectivité du chercheur? Peut-on minimiser les pièges de la sur-interprétation ou les biais des idéologies scientifiques? Ce livre s'adresse aux étudiants avancés, aux doctorants et aux chercheurs. Il propose, en termes accessibles et sans jargon, une réflexion de fond originale, solidement documentée et argumentée, appuyée sur quarante ans d'expérience de l'enquête de terrain. Biographie de l'auteur Jean-Pierre Olivier de Sardan est professeur (directeur d'études) à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, et directeur de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique (France). Il vit et travaille au Niger, où il est un des membres fondateurs du LASDEL, une structure de recherche en sciences sociales qui regroupe une vingtaine de chercheurs béninois et nigériens autour de l'étude empirique, par des méthodes qualitatives de type socio-anthropologique, des diverses formes de délivrance et de gestion des services et biens collectifs ou publics.
Résumé : Quand l'auteur de Chiens perdus sans collier, aux 4 000 000 d'exemplaires vendus, prend le chemin de Lourdes, il se veut un pèlerin comme un autre. Enfin, presque. Bernadette réveille en lui l'écrivain et lui inspire une célébration fulgurante des humbles. Cet album accompagné de photos des années 1970 ressuscite un certain parfum vintage de la France. " Là-bas, j'ai découvert cette alliance unique de douleur, de courage, de foi et d'espérance : on vient reprendre des forces et non pas guérir. J'ai vu, j'ai entendu des malades désirer que ce soit tel autre qui guérisse, et non pas eux-mêmes, parce que l'autre était plus malade. " G. C.
Résumé : "Son secret, c'est d'avoir toujours voulu aimer. Elle n'a jamais rien souhaité d'autre. Elle n'a jamais rien tenté d'autre. Elle est devenue une spécialiste, une professionnelle de l'amour. Elle a compris qu'aimer n'est pas d'ordre sentimental, cette chose collante et encombrante, mais qu'il s'agit d'une volonté, celle d'être pour l'autre. Un don." J. P. B. O.
Bois Jean-Pierre ; Cogne Olivier ; Duclos Jean-Cla
L'ORDRE DE LA LIBÉRATION Les compagnons de la Libération, petite cohorte limitée à 1 038 personnes, 18 unités combattantes et 5 communes françaises forment ensemble l'ordre de la Libération; institué dès novembre 1940 par le général de Gaulle, chef des Français libres, pour «récompenser toutes personnes ou collectivités militaires et civiles qui se seront signalées dans l'oeuvre de la libération de la France et de son empire», il est le symbole du caractère exemplaire du combat mené pour la libération du territoire national. Car cette «chevalerie exceptionnelle créée au moment le plus grave de l'histoire de France», selon les mots de son fondateur, porte en elle les valeurs de la Résistance qui ont présidé à sa naissance: le refus du renoncement et de la défaite. Une institution d'exception L'ordre de la Libération a pour origine l'appel à la résistance lancé à la radio de Londres, dans la désastreuse défaite de la campagne de France, par un général, alors inconnu, le 18 juin 1940. De cet appel naît la France libre, organisation militaire et politique qui a pour but la libération du territoire national en maintenant la France au combat auprès des Alliés; la France libre connaît des débuts difficiles pour de multiples raisons: indigence des moyens et des effectifs, faible notoriété du général de Gaulle qu'aucune personnalité marquante ne rejoint et qui se voit rapidement condamné à mort par contumace par le gouvernement de Vichy, ou encore personnalité du maréchal Pétain qu'une écrasante majorité de Français considère alors comme l'homme de la situation. A cela s'ajoutent, le 3 juillet 1940, la destruction de la flotte française d'Afrique du Nord par la marine anglaise à Mers el-Kébir (Algérie) et la saisie simultanée des bâtiments français en Grande-Bretagne... Si bien que, un mois après l'Appel, de Gaulle compte derrière lui à peine plus de 3 000 hommes «partis de rien». Certes reconnu comme «chef des Français libres» par le Premier ministre britannique Winston Churchill le 26 juin 1940, il obtient ainsi un embryon de légitimité; puis un premier succès avec le ralliement de la quasi-totalité de l'Afrique- Équatoriale française (AEF) et du Cameroun à la fin du mois d'août 1940 qui lui offre une assise territoriale. Au moment où tout semble s'améliorer, le mois de septembre se révèle beaucoup plus défavorable. Alors que la bataille d'Angleterre fait rage et que s'y joue le destin des démocraties, l'opération navale menée avec les Anglais devant Dakar fin septembre, qui vise à amener à son tour l'Afrique-Occidentale française (AOF) à reprendre le combat, est un échec brutal. D'autant plus rude que la France libre compte alors ses premiers tués au combat et, qui plus est, par les armes françaises des forces de Vichy. Le moral du général de Gaulle est au plus bas alors que se profile à l'horizon la campagne fratricide de ralliement du Gabon, seul territoire d'AEF resté fidèle au maréchal Pétain.
Scandale des abus sexuels, bouleversements climatiques, révolution numérique... Alors que l'Eglise est en crise et que beaucoup préfèrent le silence, une femme, laïque, prend la parole. Avec puissance, Isabelle Morel renvoie les baptisés à leur mission première : être des témoins du Christ. Que signifie aujourd'hui annoncer la foi, l'espérance et la charité? La légitimité du message de l'Eglise dépend-elle des conjonctures du temps ? Comment comprendre de manière ajustée la collaboration entre le peuple et le clergé? Quel rôle doivent jouer les acteurs pastoraux ? Et quelle spiritualité vivante peut y concourir ? Un appel sans concession de sursaut.
Résumé : Qui aurait rédigé l'Ancien Testament ? Qui sont les douze disciples de Jésus ? Qui était Marie-Madeleine ? Qu'est-ce que la Septante ? Quand a eu lieu le procès de Jésus ? Combien y-a-t-il de chapitres dans la Bible ? Que signifie le mot "Torah" ? Combien d'années s'écoule-t-il entre le Déluge et l'arrivée des Juifs en Terre promise ? D'où viennent les grandes fêtes juives et chrétiennes ? Qui sont les descendants d'Abraham ? Que se passe-t-il lors de la Pentecôte ? En combien de langues la Bible est-elle traduite ? C'est à toutes ces questions, et à bien d'autres, que le Zapping de la Bible répond. De la Torah aux écrits des apôtres, d'Adam à Jésus, du Déluge à l'Ascension en passant par le jugement de Salomon et la trahison de Judas, il décrypte et analyse les plus grands épisodes bibliques de façon claire et originale. Il nous conte le destin d'exception d'hommes, de femmes dont les passions, les souffrances, les histoires d'amour, d'orgueil, de fidélités et d'espoir ont façonné notre culture et donné sens au monde. Un éclairage essentiel sur un texte fondateur à la source de la civilisation occidentale.
Comment comprendre le message de l'Eglise sur le sacrement du mariage, sur la sexualité et la fécondité, sur l'action pastorale du couple, sur la morale comme exigence d'amour ? Et quels sont, sur ces sujets, les apports fondamentaux du père Henri Caffarel ? Partant du mariage tel qu'il est vécu aujourd'hui, une équipe internationale, au sein des Equipes Notre-Dame et en lien avec les "Amis du Père Caffarel" — l'Atelier Mariage — a été constituée pour effectuer un travail d'observation, de recherche et de réflexion. Ce sont leurs conclusions qui sont ici présentées et qui montrent combien le père Henri Caffarel a renouvelé la pensée de l'Eglise sur le couple et le mariage.
Livrant sa propre expérience, le patron de La Vie éclaire la déchristianisation de la France. Se racontant et nous racontant, il en appelle à un catholicisme sans peur et sans arrogance à même de réenchanter le monde. Un manifeste qui va faire du bruit. On aurait pu croire éteintes les grandes voix catholiques. En voici une qui sort des décombres pour tonner que Dieu est Dieu dans ce livre qui répond enfin à la crise spirituelle que traversent l'Eglise, la France et l'Europe. Rompant avec la logique de l'excuse, récusant la dissolution comme la crispation, révoquant les tentations de la naïveté et de la médiocrité, Jean-Pierre Denis dresse le plus lucide et le plus implacable des constats sur la déchristianisation. Et y voit une chance pour l'Evangile qui jamais ne s'impose et qu'il faut sans cesse apprendre à recevoir. C'est à une foi attestataire, tissée dans le témoignage intime de sa vie, qu'il en appelle ici. Une attestation qui fait fi des préjugés établis, qui se nourrit des rencontres improbables, qui sait être attentive aux signes prophétiques. Et qui, sans être donneuse de leçons, en revient immanquablement à l'unique testament du Golgotha et de Pâque, source de la seule contre-culture qui soit réellement subversive.