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Au-delà de l'amour, la miséricorde
Olivier Jean-Pierre Brice ; Daucourt Gérard
CERF
14,00 €
Épuisé
EAN :9782204112321
Le mot "miséricorde" est souvent mal compris et facilement confondu avec le pardon ou la compassion. Quand Dieu se révèle, il ne dévoile jamais son nom, il dit "Je Suis". La miséricorde n'est ni un nom de Dieu ni un qualificatif qui le caractériserait, elle est Lui, tout simplement. Dieu "Je Suis" se donne à nous. Il nous partage son être pour que chacun puisse, avec Lui, dire "je suis". Dieu-miséricorde prend chair dans le Christ et c'est toute l'Ecriture qui nous le révèle page après page. Mais la miséricorde divine se donne à voir aussi dans les multiples visages d'hommes et de femmes qui expriment, à chaque époque, cette réalité de la chair de Dieu. Le bienheureux Jean-Joseph Lataste au XIXe siècle est une des plus belles figures de l'incarnation de cette miséricorde de Dieu. Un livre bienfaisant qui nous invite à plonger dans le coeur de Dieu.
Cet ouvrage tente de défricher un espace encore à peu près vierge: celui d'une réflexion systématique sur l'ancrage empirique des énoncés dans les sciences sociales qualitatives. Dans la mesure où toute enquête de terrain (sous forme d'insertion prolongée du chercheur) produit des données discursives et observationnelles, on doit s'interroger sur la nature du lien entre le "réel de référence" et ces données, comme sur le lien entre ces données et les énoncés interprétatifs et autres "théories" figurant dans le texte écrit final. Comment définir une "politique du terrain"? Que signifie comprendre ou exprimer "le point de vue des acteurs"? Sur quelles procédures repose l'observation? Quelles sont les conditions de la rigueur dans les approches qualitatives? Quel est leur régime de véridicité ou de plausibilité? Quelle place accorder à la subjectivité du chercheur? Peut-on minimiser les pièges de la sur-interprétation ou les biais des idéologies scientifiques? Ce livre s'adresse aux étudiants avancés, aux doctorants et aux chercheurs. Il propose, en termes accessibles et sans jargon, une réflexion de fond originale, solidement documentée et argumentée, appuyée sur quarante ans d'expérience de l'enquête de terrain. Biographie de l'auteur Jean-Pierre Olivier de Sardan est professeur (directeur d'études) à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, et directeur de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique (France). Il vit et travaille au Niger, où il est un des membres fondateurs du LASDEL, une structure de recherche en sciences sociales qui regroupe une vingtaine de chercheurs béninois et nigériens autour de l'étude empirique, par des méthodes qualitatives de type socio-anthropologique, des diverses formes de délivrance et de gestion des services et biens collectifs ou publics.
Résumé : Toutes les religions, les cultes et les clergés en ont fait leur première ennemie et le christianisme n'a pas échappé à cette malédiction : la chair serait le mal. Mais tel n'est l'avis de Dieu, prévient le plus iconoclaste et flamboyant spirituel contemporain. C'est en elle, libre et libérée, que se tient le salut. Un " laissez vivre la chair " appelé à faire grand bruit. L'aventure de notre propre incarnation, à laquelle nous convoque l'évangile, est un chemin spirituel heureux et libérateur, mais en même temps exigeant et compliqué. Celui qui cherche Dieu erre dans l'obscur de sa chair, gêné par les morales et embarrassé par les religions. Cependant, c'est seulement quand il consent à s'immerger dans sa réalité la plus concrète, triviale et discordante, qu'il se trouve et rejoint Dieu. Jean Pierre Brice Olivier interroge nos questions fondamentales - ; peur, désir, solitude, péché, foi - ; avec le texte biblique, pour tenter d'en éclairer les mystères de l'un comme de l'autre et de l'un avec l'autre. Il récapitule et déchiffre ici cinquante années de sa quête. Un texte inouï, bienfaisant et contemporain. Un chant de libération.
Résumé : Le corps, la chair, la peau, les humeurs : ce qui constitue notre humanité n'est jamais un obstacle à la vie spirituelle mais est, au contraire, à son service, toujours, même ce qui nous apparaît le plus sombre, le plus périssable. C'est ce que nous apprennent les psaumes et l'Evangile, et ce livre où Jean Pierre Brice Olivier ose contempler la surface comme si elle était la profondeur. Car l'humain, qui semble parfois nous limiter et nous contraindre, n'est jamais en opposition à notre quête de Dieu. Et si demeurer dans notre chair, habiter la terre, le temps, la cité, était en fait notre seul chemin de sainteté ? Osons la chair : c'est d'ailleurs peut-être dans cette audace que se révèle le grand mystère de l'Incarnation de Dieu.
Livrant sa propre expérience, le patron de La Vie éclaire la déchristianisation de la France. Se racontant et nous racontant, il en appelle à un catholicisme sans peur et sans arrogance à même de réenchanter le monde. Un manifeste qui va faire du bruit. On aurait pu croire éteintes les grandes voix catholiques. En voici une qui sort des décombres pour tonner que Dieu est Dieu dans ce livre qui répond enfin à la crise spirituelle que traversent l'Eglise, la France et l'Europe. Rompant avec la logique de l'excuse, récusant la dissolution comme la crispation, révoquant les tentations de la naïveté et de la médiocrité, Jean-Pierre Denis dresse le plus lucide et le plus implacable des constats sur la déchristianisation. Et y voit une chance pour l'Evangile qui jamais ne s'impose et qu'il faut sans cesse apprendre à recevoir. C'est à une foi attestataire, tissée dans le témoignage intime de sa vie, qu'il en appelle ici. Une attestation qui fait fi des préjugés établis, qui se nourrit des rencontres improbables, qui sait être attentive aux signes prophétiques. Et qui, sans être donneuse de leçons, en revient immanquablement à l'unique testament du Golgotha et de Pâque, source de la seule contre-culture qui soit réellement subversive.
Des prêtres sont coupables de pédophilie. Il faut donner la parole aux victimes. C'est justice. Des prêtres se suicident. Le silence recouvre leur geste. Hors de l'Eglise mais aussi dans l'Eglise. Une crise ne saurait effacer un abandon. La souffrance qu'elle cause vient s'ajouter à d'autres, devenues l'ordinaire des vies consacrées. Quelle est leur source ? La dureté de l'institution ? La dureté de l'adhésion ? La dureté de la mission ? Quel est l'impact de la sécularisation ? Comment exprimer la solitude du sacerdoce ? Peut-on se contenter de dénoncer le cléricalisme ? Ou le prêtre n'est-il pas fils engendré et accompagné par l'évêque pour se faire père à son tour ? C'est l'amour paternel qui fait la prêtrise et le manque de paternité reçue et donnée, qui la vide de son sens. A rebours des idées reçues, cette crise nous appelle à une redécouverte de l'autorité spirituelle. Un livre-choc sur certains aspects du sacerdoce en France. Docteur en droit canonique, prêtre du diocèse de Metz, le père Cédric Burgun est vice-doyen de la Faculté de droit canonique de l'Institut catholique de Paris et directeur au Séminaire des Carmes.
Résumé : "A la racine de l'effondrement de l'Occident, il y a une crise culturelle et identitaire. L'Occident ne sait plus qui il est, parce qu'il ne sait plus et ne veut pas savoir qui l'a façonné, qui l'a constitué, tel qu'il a été et tel qu'il est. De nombreux pays ignorent aujourd'hui leur histoire. Cette autoasphyxie conduit naturellement à une décadence qui ouvre la voie à de nouvelles civilisations barbares". Cette affirmation du cardinal Robert Sarah résume le propos de son troisième livre d'entretiens avec Nicolas Diat. Son constat est simple : notre monde est au bord du gouffre. Crise de la foi et de l'Eglise, déclin de l'Occident, trahison de ses élites, relativisme moral, mondialisme sans limite, capitalisme débridé, nouvelles idéologies, épuisement politique, dérives d'un totalitarisme islamiste... Le temps est venu d'un diagnostic sans concession. Il ne s'agit pas seulement d'analyser le grand retournement de notre monde : tout en faisant prendre conscience de la gravité de la crise traversée, le cardinal démontre qu'il est possible d'éviter l'enfer d'un monde sans Dieu, d'un monde sans homme, d'un monde sans espérance. Dans cette réflexion ambitieuse, le cardinal Robert Sarah se penche sans exclusive sur les crises du monde contemporain en livrant une importante leçon spirituelle : l'homme doit faire du chemin de sa vie l'expérience d'une élévation de l'âme, et ainsi quitter cette vie en créature plus élevée qu'il n'y était entré. Le cardinal Robert Sarah est une figure majeure du monde catholique d'aujourd'hui.
Carnet de l'âme et chronique de l'actualité, voici le journal de bord, puissant et impétueux, prophétique surtout, qu'a tenu Véronique Lévy de l'été 2016 à l'automne 2018. La ferveur de la prière y illumine les drames et les conflits ravageant le monde. La convocation de l'Evangile et des saints y dévoile les affres du nihilisme contemporain. Le visage du Christ y recouvre l'abîme d'une humanité livrée aux maîtres de la robotique, aux sorciers de la génétique et aux idolâtres de la nouvelle Babel. Mais ce décryptage sans tabou et sans concession, où l'aphorisme alterne avec le commentaire, est aussi une épreuve incarnée de la compassion. Paradoxe de la foi vivante, c'est en toute liberté que Véronique Lévy entre en dialogue avec les Femen, les rappeurs ou les djihadistes, en interrogeant la signification ultime de leurs provocations ou de leurs dérives. Sommes-nous condamnés au narcissisme d'une autodéification qui tuera l'amour ? Le Dieu qui s'est fait chair n'a-t-il pas visité les enfers ? L'éclipse que nous traversons est-elle définitive ? Révélant les signes cachés de la transcendance, réveillant l'espérance d'une authentique délivrance, Véronique Lévy s'inscrit ici dans la tradition de la littérature catholique portée par un Bloy, un Claudel, un Bernanos, un Mauriac. Un ouvrage d'adoration et de combat. Un traité de révolution mystique.