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BLACK ELK ET L'HERITAGE DE LA TRADITIOIN LAKOTA
OLDMEADOW HARRY
HOZHONI
19,00 €
Épuisé
EAN :9782372410274
- Un remarquable récit en forme de mise au point sur le grand sage lakota Black Elk (1863-1950), l'un des amérindiens les plus connus du XXe siècle et sur l'héritage de la tradition sioux lakota. - Des lettres inédites entre Black Elk, Joseph Epes Brown et Frithjof Schuon. - Une analyse des controverses autour de cet inestimable témoignage sur la tradition lakota. Connus par des millions de lecteurs, les récits exceptionnels de Black Elk (1863-1950) i.e Héhaka Sapa ou Elan noir, occupent une place à part dans l'histoire de la tradition sioux lakota et de l'ethnologie au XXe siècle. Dès 1930 puis en 1948, ce sage visionnaire qui a connu les guerres indiennes et s'est converti au catholicisme, s'est successivement confié à deux interlocuteurs privilégiés, John Neihardt (Black Elk speaks) et Joseph Epes Brown, qui ont su restituer son message au monde. En révélant à l'un sa " Grande Vision " et à l'autre les rites secrets de la tradition lakota, il a permis d'en préserver l'âme et l'héritage. Ce remarquable ouvrage en forme de mise au point, détaillé et très synthétique, écrit par l'auteur du monumental Vers l'Orient ! , revient sur la teneur des récits, sur la manière dont ils ont été restitués et interprétés tout comme sur les controverses qui s'en sont suivies. Un récit passionnant nourri de nombreux inédits dont la correspondance entre Black Elk et Frithjof Schuon qui contribua très largement à la notoriété du vieux prophète en France en préfaçant et traduisant, en 1953, Les rites secrets des indiens sioux de Joseph Epes Brown(Payot). L'ouvrage est préfacé par Charles " Chuck " Trimble, un indien lakota de Pine Ridge qui a créé l'Association de Presse amérindienne et a dirigé le National Congress of American Indians et qui est très engagé de par le monde dans la défense des droits des peuples indigènes. En annexe, un texte de Michaël Fitzgerald vient préciser la nature des échanges épistolaires entre tous les intervenants.
Oldmeadow Harry ; Fitzgerald Michael ; Trimble Cha
Connus par des millions de lecteurs, les récits exceptionnels de Black Elk (1863-1950) occupent une place à part dans l'histoire de la tradition sioux et de l'ethnologie au XXe siècle. Dès 1930 puis en 1948, ce sage visionnaire, qui a connu les guerres indiennes et s'est converti au catholicisme sans renier sa tradition, s'est successivement confié à deux interlocuteurs privilégiés, John Neihardt et Joseph Epes Brown, qui ont su restituer son message au monde. En révélant à l'un sa "Grande Vision" et à l'autre les rites secrets de la tradition lakota, il a permis d'en préserver l'héritage. Ce remarquable ouvrage en forme de mise au point, détaillé et très synthétique, revient sur la teneur de ces entretiens, sur la manière dont ils ont été restitués et interprétés tout comme sur les controverses qui s'en sont suivies. Un récit passionnant nourri de nombreux inédits de Joseph Epes Brown et de Frithjof Schuon, troisième personnalité qui a contribué à la diffusion du message du visionnaire lakota, en Europe notamment.
Résumé : Remarquable tant par sa rigueur que par l'étendue des informations collectées, ce recueil fait le bilan de l'extraordinaire et décisive rencontre entre nombre d'Occidentaux sincèrement en quête de sens et les représentants des traditions religieuses et métaphysiques de l'Orient considérées dans toute leur diversité spirituelle et intellectuelle. Après être revenu sur le débat autour de l'Orientalisme initié par Edward Said et l'ébauche de dialogue qui s'est esquissée lors de la réunion du premier Parlement des religions en 1893, Harry Oldmeadow s'intéresse à tous les voyageurs, théosophes, universitaires ou maîtres spirituels qui ont depuis engagé une approche renouvelée de la spiritualité. On croisera ainsi des personnalités aussi différentes que Lama Anagarika Govinda, Alexandra David-Néel, Annie Besant, Walter Y. Evans-Wentz, Soeur Nivedita, Mircea Eliade, Rudolf Otto, René Guénon, Ananda K. Coomaraswamy, Frithjof Schuon, Marco Pallis, Daisetz T. Suzuki, Thomas Merton, Carl G. Jung, Heinrich Zimmer, Henri Le Saux, Bede Griffiths, Jack Kerouac ou Gary Snyder. Ce brassage inédit des cultures et des spiritualités a définitivement changé les relations entre les religions et renouvelé les conceptions métaphysiques des uns et des autres. Une étude incontournable.
Tourneret Eric ; Saint-Pierre Sylla de ; Tautz Jür
Après le succès des Routes du Miel, Eric Tourneret, "le photographe des abeilles", et Sylla de Saint Pierre associés ici à Jürgen Tautz, un grand spécialiste de la biologie de l'abeille, reviennent avec de nouvelles photographies époustouflantes réalisées au coeur de la colonie tout comme en laboratoire, et un texte qui fera date par la qualité de son écriture et sa solidité documentaire. On y découvre comment est organisé le "superorganisme" en termes de communication, de démocratie et de décision, comment la colonie s'emploie à lutter contre les maladies ou les prédateurs ou comment les abeilles s'adaptent aux événements et régulent la température. On y apprend comment elles opèrent pour choisir la reine, quelle transformation épigénétique peut intervenir ou quelle est la vraie nature du vol nuptial, l'appel silencieux des fleurs, l'alchimie du nectar, l'importance des fragrances et du parfum royal, comment le goût du sel se trouve au bout des pattes, le rôle des éclaireuses ou quelle est la fonction de l'oeil composé et des antennes... On y comprend l'incidence de l'architecture sur la communication et celle des chambres vides au sein du rayon de miel, l'existence d'un web des abeilles et les raisons du souffle de la colonie, leurs incroyables capacités cognitives et leurs trois mémoires, les conditions de l'essaimage colonisateur et les secrets de la génétique. Une incontournable somme sur le fascinant "génie des abeilles".
Terrestre ou maritime, le sel obsède l'humanité depuis des millénaires. Objet d'une quête acharnée et d'un commerce intense, il a suscité des guerres sans fin. Longtemps symbole de richesse et sujet à une spéculation outrancière, il pouvait dormir dans des caves antillaises, descendre à dos de yacks des hauteurs du Tibet, parcourir le désert saharien en plaques harnachées sur des dromadaires, se transformer en impôt pour financer les guerres pour les Chinois, les Romains ou les Français avec la gabelle, devenir monnaie d'échange pour les soldats, les ouvriers et les esclaves, privilège royal ou sinistre séjour pour les bagnards. Au XXe siècle, Gandhi n'hésitera pas à violer le monopole de l'occupant anglais sur le sel et sa courageuse .marche du sel, conduira l'Inde à l'indépendance... A l'aune de ce très disputé minéral, condiment et indispensable conservateur pour les pêcheurs au long cours, une incroyable histoire du monde se dessine...
Christophe Boisvieux a découvert la Birmanie en 1994 et s'est engouffré dans la brèche alors entrouverte par la junte dans ce pays secret, resté à l'écart de la marche du monde. Cet ouvrage est le fruit de nombreuses années de pérégrinations, qui l'ont conduit à explorer le surprenant syncrétisme birman, où cohabite bouddhisme et culte des esprits, et à parcourir en tous sens la riche mosaïque ethnique du pays, des Bamas - ou Birmans - de la plaine centrale aux légendaires femmes girafes et aux tribus montagnardes du Triangle d'or. Il est une invitation à découvrir la richesse et la diversité de cette bien nommée Terre d'or, pour partie encore fermée et auréolée de mystère, un hommage à son peuple attachant, qui distille, comme nul autre, une précieuse leçon de sérénité.
Une splendide pérégrination poétique et métaphysique et une méditation sur le rapport de l'homme à la terre préfacée par Sylvain Tesson. La révélation d'une plume d'exception. Prologue de Sylvain Tesson : "Ainsi Pazzis se lève-t-il chaque matin pour rendre ses dévotions. Il rejoint son poste de guet : un bureau de bois installé devant une fenêtre, ouverte sur l'orient. Là, il écrit. Le jour se lève, l'auteur couche des mots. C'est une liturgie, c'est une dévotion. Les pages sont devenues ce livre, fils du vallon que Pazzis pilote et de l'aube que Pazzis vénère. Il n'est pas absurde qu'une journée s'organise entre la table de travail et la parcelle plantée. Ce balancement, du champ au papier et du papier au champ ne rompt pas le fil du temps. Ecrire, c'est semer". L'agriculture biologique tente de restaurer un rapport équilibré, fécond, entre l'humain et la terre. Elle nécessite comme toute démarche écologique authentique, une remise en cause plus profonde d'un comportement humain toujours fondé sur la domination. Pour Henri de Pazzis, l'action ne peut être dissociée de la pensée, sous peine de sombrer dans la barbarie et elle n'atteint véritablement son objectif que lorsqu'elle est animée par une intuition poétique, un soubassement métaphysique, une certaine recherche de la beauté. Et c'est ainsi que pour lui la fréquentation des grands auteurs de la littérature, de la poésie et de la philosophie a été, et continue d'être une nourriture quotidienne, en résonnance avec le travail de la terre. La révélation d'une plume d'exception. " Quelques morceaux de bois et l'enfant construit le palais d'un roi très simple. Et il le nomme, sereine noblesse. On y goûte la mousse sur les pierres au bord du chemin, la paix montante de la sève, la bonté de l'homme assis sur le seuil et qui s'apprête au poème. Il dit la marche rude et les vapeurs de la terre et la rosée et la table dressée et la sueur des laboureurs et le devoir d'amour. Elle est vraie cette royauté dont le trône est une pierre et le sceptre un rameau fructifère, et la lignée aussi sûre que le vol d'un oiseau. Il est un chemin qui conduit à la terre des rois bergers. "