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Les irréductibles
Oldenbourg Zoé
GALLIMARD
25,40 €
Épuisé
EAN :9782070247776
Ce roman commence au début de 1947 et se termine en 1951. Un homme revient à Paris après sept ans de captivité. Il n'a pas tout à fait trente ans. Il n'est plus un jeune homme et ne deviendra jamais un homme mûr. La femme qu'il a aimée, et qu'il aime toujours, ne l'a pas oublié. Elle a un enfant de lui. Ils ne se retrouveront que pour mieux se perdre. Les deux amants, Elie et Stéphanie, s'affrontent de nouveau, et cette fois dans une lutte à mort. C'est l'histoire d'un grand amour vaincu, de deux grandes amours vaincues - car Stéphanie va aimer un autre homme, et jusqu'à l'oubli d'elle-même. L'action véritable est peut-être ailleurs : dans la tragique solitude d'Elie qui, avide de vivre et d'agir, se débat et tourne en rond comme un oiseau enfermé dans une chambre, brisant ce qu'il trouve à portée d'aile, et se brisant lui-même ; dans la calme et cruelle solitude de l'amant de Stéphanie, qui est peintre comme le loup est carnivore, et sur qui bonheurs et malheurs glissent comme des reflets sur un miroir, parce que sa vraie vie est au bout de son pinceau. Dans la solitude douloureuse de Stéphanie, affamée d'amour, mère jalouse et tendre... , dans tant d'autres solitudes, plus absurdes encore, révoltées ou résignées.
La Grande Catherine, "Etoile du Nord", "Mère Tsarine" de toutes les Russies, est un personnage légendaire. Si légendaire qu'on en oublie souvent la vérité historique. Zoé Oldenbourg s'est attachée à nous montrer un être humain, qui souffrit et qui lutta ; et c'est dans son humanité qu'elle a tenté de la peindre. C'est pourquoi son livre est consacré surtout à la première partie de la vie de Catherine, temps où elle n'était pas encore un monstre sacré.
Les croisades sont un phénomène d'ordre tout à la fois religieux, culturel, social et politique. Il fallait donc déployer une approche historique qui restitue la totalité des dimensions de cet événement d'une portée immense et dont notre époque se fait encore l'écho. La grande historienne Zoé Oldenbourg distingue deux époques: la première (de 1096 à la fin du XIIe siècle) comprend la conquête de la Terre sainte, la fondation du royaume franc d'Orient, la chute de ce royaume; la deuxième (1202-1270) recouvre les tentatives de reconquête des Lieux saints, toutes avortées ou détournées de leur but initial: la conquête de Constantinople, les croisa-des d'Egypte. Le présent ouvrage traite de la seule première époque des croisades. L'auteure explique les origines du mouvement et les rapports entre l'Occident latin et les deux grandes civilisations orientales: Byzance et l'Islam. Elle retrace l'histoire du royaume latin de Jérusalem, ce curieux Etat franc, qui, né du plus brutal esprit de conquête, fut un instant sur le point de devenir un médiateur entre l'Orient et l'Occident.
L'action se situe entre 1936 et 1940. Elie Lanskoï, fils d'un petit officier de l'Armée Blanche, émigré à Paris, rencontre Stéphanie Lindberg, fille d'un réfugié politique allemand, juif converti au catholicisme et professeur. Les jeunes gens s'aiment et sont séparés dès le début par leurs différences d'origine, de traditions et de caractère - par l'intransigeance du père de la jeune fille, aussi. Ils passent leur temps à se chercher et à se fuir, se meurtrissant sans cesse l'un contre l'autre. L'approche de la guerre ne fait qu'exaspérer ce conflit. Après la défaite, Stéphanie, déchirée entre sa passion et son amour filial, renonce à Elie - prisonnier - pour obéir à la volonté de son père, déporté en Allemagne. Réveillés de la vie, qui se passe dans les milieux de réfugiés politiques, décrit le drame d'une jeunesse déracinée et désabusée, et celui des parents dans la force de l'âge, mais devenus des épaves et restés fidèles à leur passé.
L'histoire du phénomène religieux, social et politique désigné sous le nom de Croisades se divise en deux époques bien distinctes: la première (de 1096 à la fin du XIIè siècle) comprend la conquête de la Terre sainte, la fondation du royaume franc d'Orient, la chute de ce royaume; la deuxième (1202-1270) comprend les tentatives de reconquête des Lieux saints, toutes avortées ou détournées de leur but initial: la conquête de Constantinople, les croisades d'Egypte.Le présent ouvrage traite de la première époque des Croisades. L'auteur essaie d'expliquer les origines du mouvement et les rapports entre l'Occident latin et les deux grandes civilisations orientales: Byzance et l'Islam. Il étudie l'histoire du royaume latin de Jérusalem, ce curieux Etat franc, qui, né du plus brutal esprit de conquête, fut un instant sur le point de devenir un médiateur entre l'Orient et l'Occident.A une époque où la religion était inséparable de la politique, le petit royaume latin était voué, par sa situation, à subordonner la religion à la politique, et fut détruit par l'affrontement de deux fanatismes religieux qu'il avait en partie provoqués. La principale victime des Croisades fut Byzance, prise dans un étau entre l'impérialisme turc et l'impérialisme franco-normand camouflés en guerres saintes.En détruisant la puissance byzantine et en favorisant l'éveil du panislamisme, les Croisades furent une entreprise néfaste pour la chrétienté - mais, sur les ruines d'un Orient chrétien trahi et dépouillé, la chrétienté latine consolidait sa propre puissance et, à ce titre, les Croisades restèrent une page "glorieuse" de l'histoire de l'Occident.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.