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Le Bouddha sa vie, sa doctrine, sa communauté
Oldenberg Hermann
OMNIA VERITAS
24,70 €
Épuisé
EAN :9781910220412
L'histoire de la religion bouddhique commence avec celle d'une communauté de moines mendiants, qui, dans le bassin du Gange, cinq cents ans environ avant le commencement de l'ère chrétienne, se groupèrent autour de la personne de Gotama, le Bouddha. Le lien qui les unissait, le trait caractéristique de leur idéal austère, était ce sentiment profondément éprouvé et condensé dans une claire formule : Toute existence terrestre n'est que douleur, et, de délivrance de la douleur, il n'y en a pas d'autre que le renoncement et l'éternel repos. Toujours en chemin, le maître comme les disciples, assez semblables à ces troupes qui, plus tard, à travers la Galilée, promenèrent la nouvelle que le royaume du Ciel était proche , ils allaient, à travers les royaumes de l'Inde, prêchant sur la douleur et sur la mort, et la nouvelle qu'ils annonçaient était : Ouvrez vos oreilles ; la Délivrance de la mort est trouvée.
Résumé : Dans le Languedoc de la première moitié du XIIIe siècle, quelques hommes et quelques femmes paient de leur vie le refus de renoncer à leur foi. Ils font partie de cette minorité croyante et militante que sont les "hérétiques" ou les cathares; ils luttent. C'est une lutte sans merci, ils n'ont pas le droit d'y renoncer et ne peuvent espérer aucune pitié. Ricord, petit seigneur du Pays de l'Ariège, s'est voué à une vie de charité et de prière; la grande pitié de la croisade fera de lui un chef de bande et un égorgeur de moines et de croisés. Sa femme, Arsen, entre en religion pour mener la vie clandestine et dangereuse des missionnaires cathares; jusqu'au bout elle restera celle qui ne sait qu'aimer et pardonner. Leur fille Gentiane ne recevra pas le baptême qu'elle désire - le consolamen des parfaits - et, après la chute de Montségur et trente-cinq années de luttes, de misère et d'espoir, montera sur le bûcher avec son mari. Arsen et sa compagne, le diacre Aicart, le parfait Renaud - quelques serviteurs parmi d'autres d'une Église persécutée - vont de ville en ville, de forêt en forêt, traqués, guettés, pourchassés comme des bêtes, s'obstinant à prêcher et à "consoler" les mourants. Dans la guerre qui ravage leur pays, ces étranges combattants s'efforcent de rester pacifiques jusqu'au bout, avec la tranquille certitude de ceux pour qui l'héroïsme est un devoir quotidien et banal, ils gravissent l'un après l'autre le chemin qui les mène au martyre d'avance accepté. Ils pasent par les tentations de la haine, de la violence, de la peur, mais restent fidèles à la loi qui leur impose l'obéissance jusqu'à la mort. Les Brûlés, c'est l'histoire d'une résistance; c'est aussi l'évocation d'une religion qui a durement lutté et qui a été détruite.
Paru en 1881, basé sur les textes pâlis, ce livre a popularisé le bouddhisme en Occident. Aujourd'hui classé comme ouvrage de référence, il a été traduit dans plusieurs langues et réédité de nombreuses fois au cours du XXe siècle. Bien au-delà d'une simple biographie, Hermann Oldenberg offre des perspectives sur l'ensemble du cadre historique, faisant la part entre légende et histoire, relatant les rencontres cruciales, détaillant les étapes de l'enseignement du Bouddha, évoquant ses premiers disciples autant que ses détracteurs. Hermann Oldenberg explore ainsi chaque grande période de sa vie, depuis sa naissance jusqu'à sa mort en passant par son éveil. Traduit par Alfred Foucher, célèbre indianiste et historien français spécialisé dans l'étude de l'art bouddhique et de la culture indienne, cette version française est un incontournable tant pour les amateurs de spiritualité que les spécialistes du bouddhisme.
Résumé : S'il s'agit ici de souvenirs, ce n'est pas de l'autobiographie à proprement parler. C'est peut-être une méditation sur les rapports entre rêve, réalité, création romanesque et rapports humains, et sur ce qu'il y entre de vérité et de mensonge. Le personnage central est le père de l'auteur du livre. Il s'agit donc d'une confession où l'auteur s'est profondément engagé, révélant un conflit assez étrange et qui tourne au tragique. Il s'agit bien d'un procès. Le procès d'un rêveur. Le père de l'auteur, homme d'une grande capacité intellectuelle, et doué d'une imagination prodigieuse, a depuis son enfance vécu une double vie, plongé dans les fantasmes de la création de fictions, préférant les fantômes - le fantôme - de son roman, jamais terminé, à la réalité. Cela n'est pas un règlement de comptes.
L'homme extraordinaire savait, non seulement ce que son destin avait eu de prodigieux, mais le concours d'événements qu'il avait fallu pour l'élever à l'Empire et le rendre neveu du roi dont, lieutenant obscur, il avait vu la chute à la journée du 10 août. Quel roman, pourtant, que ma vie ! s'écriait-il au moment de l'épilogue. Une autre fois, à Sainte-Hélène, il disait qu'il s'écoulerait mille ans avant que les circonstances qui s'étaient accumulées sur sa tête vinssent en chercher un autre dans la foule pour le porter aussi haut.
Pour la première fois dans le monde francophone, un livre tente d'explorer les sujets complexes que sont les abus rituels traumatiques et le contrôle mental qui en découle. Il s'agit ici d'approfondir la lourde question de la pédocriminalité élitiste, aussi appelée le pédo-satanisme. Comment réagit le cerveau d'un enfant soumis à de telles horreurs ? Comment est-il possible de programmer mentalement un être humain ? Quelles sont les racines de telles pratiques ? En remontant jusqu'aux religions antiques, en passant par le chamanisme ancestral tout en recoupant les nombreux témoignages de victimes et de thérapeutes, mais aussi de repentis, nous découvrons petit à petit que ces pratiques psycho-spirituelles, consistant à créer de profonds états modifiés de conscience par des traumatismes, sont une boîte de Pandore permettant de perpétuer un esclavage mental mais aussi d'accéder à d'autres dimensions. Il s'agit d'un monde occulte et sous-terrain, mais qui paradoxalement nous parle d'illumination tout en s'affichant clairement sous les projecteurs du grand théâtre mondial, notamment dans le show-business. Tout comme une mémoire fractionnée et amnésique, ce livre reconstitue une sorte de puzzle MK (MK pour Mind-Kontrol, le contrôle mental) dont les différentes pièces relient à la fois les religions dites à Mystères , l'anthropologie, la psychotraumatologie, le satanisme transgénérationnel, les programmes gouvernementaux de type MK-Ultra, la démonologie, la magie sexuelle, les sociétés secrètes, mais aussi de l'industrie du divertissement dont les codes et les symboles font émerger une sous-culture MK de plus en plus explicite et révélatrice. Une fois toutes ces pièces assemblées les unes aux autres d'une manière cohérente, une partie des arcanes de ce monde commence à devenir accessible ; une clé de compréhension essentielle du système pédo-satanique et plus globalement de ce que l'on nomme aujourd'hui le Nouvel Ordre Mondial. Les bases du contrôle mental s'appliquent autant à l'échelle individuelle qu'à l'échelle des masses, il s'agit de l'outil de domination premier de la Religion sans nom ... l'oeil du cyclone. Cet ouvrage tente de reconstituer le puzzle MK du mieux possible, il devrait vous aider à saisir un des aspects les plus obscurs de notre monde, et peut-être aussi vous éclairer sur notre situation actuelle, autant matérielle que spirituelle.
Que dirions-nous si notre mètre, notre kilo, notre boisseau, notre litre, notre kilowatt augmentaient ou diminuaient, et du simple au quadruple, et sans discontinuer ? Supposez qu'une Compagnie de Chemin de fer passe une commande de traverses de six pieds, et que le pied quadruple de longueur avant la date de livraison. Supposez qu'un élévateur à céréales achète mille boisseaux de froment et que le boisseau se recroqueville au quart de sa taille primitive. Notre dollar, mesure de valeur, varie comme varieraient un mètre de caoutchouc, un kilo de coton hydrophile qui s'imprégnerait d'eau pour sécher ensuite suivant l'état de l'atmosphère.
Aux premières pages, nous sommes au printemps de 1914, à la veille de la Grande Guerre. Jacques Bainville scrutant l'horizon, y voit poindre la grande collision. Dès ces premières pages, en effet, on remarque les impatiences, l'irritation même de Bainville devant les hésitations, la longanimité des Partenaires libéraux, trop libéraux, de l'Entente cordiale. Pour lui, l'Angleterre et la France sont, de moins en moins, des Etats dignes de ce nom. Etaient-elles, après tout, autre chose que deux vastes bureaucraties alourdies sans relâche par la manie légiférante de deux assemblées jumelles