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Nadia Comaneci dans l'oeil de la police secrète
Olaru Stejarel ; Audet-Gainar Sylvain
LAFFONT QUEBEC
22,00 €
Épuisé
EAN :9782924910252
Je savais que j'étais suivie, mais je n'ai jamais réalisé l'ampleur de cette surveillance. " Nadia Comaneci Le nouveau livre de Stejarel Olaru porte sur la plus grande gymnaste de tous les temps, Nadia Comaneci, la première athlète au monde à avoir remporté la note parfaite de 10, lors de Jeux olympiques (Jeux olympiques d'été de Montréal, 1976). Nadia Comaneci est née en 1961 dans le nord-est de la Roumanie. Elle est lauréate de neuf médailles aux Jeux olympiques et de quatre aux Championnats du monde. Elle vit aux Etats-Unis. L'auteur présente les débuts de Nadia en gymnastique, visitant les premiers titres importants qu'elle a remportés, culminant avec la victoire du titre de championne d'Europe en 1975, puis le titre olympique à Montréal, en 1976. L'auteur déchiffre et décrit minutieusement le réseau d'informateurs au sein de l'équipe olympique roumaine, créé dans le but d'exercer un contrôle axé sur le renseignement au service du Parti communiste. Ce réseau d'informateurs a révélé les méthodes abusives du couple d'entraîneurs Karolyi, ainsi que les graves conflits entre les entraîneurs et les gymnastes - en particulier entre Nadia et Bela Karolyi. L'auteur n'élude pas le sujet du traitement abusif continu exercé par les formateurs, Bela et Marta Karolyi, à l'instar des rapports des agents secrets. Même dans ces conditions, " La Déesse de Montréal " poursuit sa carrière exceptionnelle, culminant avec sa participation réussie aux Jeux olympiques de Moscou, en 1980, malgré les efforts des arbitres contrôlés par l'URSS pour diminuer ses chances de monter sur le podium.
Une église sans clocher, d'énigmatiques bas-reliefs, une maison d'armateur penchée, les vestiges d'un port antique, une brasserie Art nouveau, un marais amazonien en pleine ville, un musée dans un escorteur... Nantes, ville de commerce et d'échanges, recèle bien des trésors. Vieilles pierres, curiosités végétales et fragments industriels nous entraînent à la découverte de l'histoire intime d'une cité qui ne se dévoile pas au premier regard.
Une église sans clocher, d'énigmatiques bas-reliefs, une maison d'armateur penchée, les vestiges d'un porte antique, une brasserie Art nouveau, un marais amazonien en pleine ville, un musée dans un escorteur…Nantes, ville de commerce et d'échanges, recèle bien des trésors. Vieilles pierres, curiosités végétales et fragments industriels nous entraînent à la découverte de l'histoire intime d'une cité qui ne se dévoile pas au premier regard.
Résumé : Six étés pour s'aimer. Un instant pour se perdre. Deux jours pour se donner une seconde chance. On dit qu'il est impossible de défaire ce qui a été fait. Pour Perséphone Fraser, qui a commis la plus grande erreur de sa vie il y a dix ans, cela semblait vrai. Depuis, elle a dit adieu aux étés lumineux au bord du lac de son enfance. Elle passe désormais tous ses étés dans son appartement en ville, sortant avec des amis et gardant tout le monde à une distance respectable de son coeur. Jusqu'au jour où elle reçoit un appel qui la renvoie à Barry's Bay, dans l'orbite de Sam Florek - l'homme qu'elle n'arrive pas à oublier. Tous nos étés raconte, en alternant entre hier et aujourd'hui, comment Percy et Sam sont devenus inséparables et même plus pour ensuite se séparer. Est-ce que leur attirance mutuelle pourra faire oublier les erreurs de Percy ?
Résumé : Constitué de dix chapitres, ce livre tente d'exposer rigoureusement et méticuleusement les preuves scientifiques liées aux problèmes de santé mentale des hommes, en intégrant des résultats de recherches provenant de divers domaines, notamment la psychiatrie, la psychologie, la santé publique, l'épidémiologie et la sociologie. C'est le premier livre qui tente de synthétiser rigoureusement les résultats scientifiques de ces diverses disciplines afin de mieux comprendre les problèmes des hommes et leur santé mentale. Dans son exposé, l'auteur évite soigneusement de se concentrer sur une seule discipline ou un seul concept, mais il examine plutôt le contexte social et les tendances culturelles plus larges.
Résumé : Si l'héritage des Lumières et de ses vertus - la raison, la logique, la science, les faits avérés - a fait son temps, comment et pourquoi cela s'est-il produit ? La mort de David Bowie en janvier 2016 a été le mauvais début d'une année qui n'a fait qu'empirer : la guerre en Syrie, le virus Zika, les attaques terroristes à Bruxelles et à Nice, le vote sur le Brexit et l'élection de Donald Trump. Les revues de fin d'année ont déclaré 2016 " la pire année de tous les temps ". Après quatre années encore plus troublantes, la question de notre apocalypse s'était transformée en un cliché éculé des médias sociaux. Mais lorsque la COVID-19 a frappé, le journaliste et professeur de politique publique Andrew Potter a commencé à se demander : et si " la fin de l'histoire " n'était pas un grand événement apocalyptique, mais plutôt une longue série de plus petits cataclysmes ? Dans Déclin, Andrew Potter examine les problèmes actuels et l'avenir probable de la civilisation occidentale (divulgâcheur : celui-ci n'est pas génial) : stagnation économique et ralentissement de l'innovation scientifique ; baisse des taux de natalité et dégradation de l'environnement ; effets dévastateurs de la nostalgie culturelle et ravages causés par les médias sociaux sur le discours public ; échecs patents des gouvernements occidentaux dans leurs réponses à la pandémie de COVID-19. Si l'héritage des Lumières et de ses vertus - la raison, la logique, la science, les faits - a fait son temps, comment et pourquoi cela s'est-il produit ? Et vers quoi nous dirigeons-nous ?
Résumé : Un récit de vengeance ! L'hiver est arrivé en Caroline du Nord et, avec lui, une baisse de la criminalité. Libérée d'un horaire de travail chargé, Tempe Brennan en profite pour passer le plus de temps possible avec sa fille Katy, nouvellement retournée à la vie civile, après avoir quitté l'armée. Mais quand la mère et la fille se retrouvent un soir chez Tempe, elles découvrent une boîte sur le porche arrière. A l'intérieur : un globe oculaire humain fraîchement prélevé. Les coordonnées GPS gravées dans le globe oculaire mènent à un monastère bénédictin où une découverte tout aussi macabre les attend. Peu de temps après, Tempe examine un cadavre momifié dans un parc d'Etat, et son niveau de stress commence à monter. Il ne semble pas y avoir de lien entre les meurtres découverts, mais chacun imite d'une manière ou d'une autre un homicide qu'une Tempe plus jeune avait été appelée à analyser. A tort ou à raison, Tempe se sent ciblée. L'écheveau, minutieusement mis en scène, pourrait-il être le prélude d'une menace plus directe ? Tempe peine à établir le motif de ces crimes... puis sa fille disparaît. Cette nouvelle enquête de Temperance Brennan est un récit de vengeance - revisiter le passé s'avérera le seul moyen de désarmer la menace qui plane.
Pourquoi une telle somme ? Parce que d?hier à aujourd?hui, les Balkans ont été et demeurent une des frontières essentielles de l'Europe. Et que l?oubli du temps long par les puissances européennes a nourri des catastrophes en chaîne au cours des siècles. Les Balkans, zone frontière ? C?est un euphémisme : ici se heurtent les chrétientés romaine et byzantine, bientôt orthodoxe ; la chrétienté dans son ensemble et l?islam ; les empires européens et la puissance ottomane ; les empires européens entre eux, à commencer par la maison d?Autriche, le tsar de Russie et la couronne britannique ; les idées impériales et la révolution des États-nations ; les États-nations fondés sur un grand récit historique unitaire et des minorités nationales qui aspirent à la reconnaissance de leurs droits ; le cours impérieux des guerres locales, régionales, mondiales et froide et un brassage incessant des populations qui rend vain tout espoir d?États ethniquement homogènes. Pour ne rien dire des promesses des idéaux démocratiques européens et du cynisme des puissances face à leur «Orient compliqué». Ce premier volume traite des Empires byzantin et ottoman, de leurs caractéristiques et de leur legs dont les rejeux marquent l?histoire de la région jusqu?à la révolution jeune-turque de 1908.
Je ferai de mon mieux... " C'est par ces mots qu'à l'âge de onze ans, Victoria accueillit la nouvelle de son accession au trône britannique. Point d'exultation, point de fanfaronnade à l'idée de régner, mais une ferme résolution qui n'ignorait ni les difficultés ni la grandeur de la tâche. Pourtant, quand en 1837, tout juste âgée de dix-huit ans, elle devint reine du Royaume-Uni, elle tint à monter seule sur le trône, rejetant l'influence de sa mère et des conseillers que celle-ci cherchait à lui imposer. Forte du soutien éclairé de son mari le prince Albert, bientôt mère d'une très nombreuse famille, c'est avec passion qu'elle exerça son métier de reine, n'épargnant aucun effort pour exalter le rayonnement de la monarchie constitutionnelle et exercer un pouvoir politique réel. Victoria, impératrice des Indes, " grand-mère de l'Europe ", régna près de 65 ans (moins désormais qu'Elisabeth II) et son image se confond, aujourd'hui plus que jamais, avec celle de son siècle. Elle est devenue au fil du temps, l'immense icône d'un Empire britannique à son apogée. C'est la vie surprenante de cette femme au caractère bien trempé, souvent exaltée derrière une façade volontairement austère, que Joanny Moulin nous invite à découvrir. En racontant la vie de Victoria, il fait revivre sous nos yeux un siècle d'histoire britannique.
Écrite entre 1929 et 1932, cette histoire de la révolution russe, oeuvre monumentale, comprend deux tomes, l'un consacré à la révolution de février, l'autre consacré à la révolution d'octobre. Écrit à la demande de son éditeur américain, Charles Boni, cet ouvrage intervient alors que Trotsky avait à peine terminé de rédiger son autobiographie, Ma vie, après avoir été exilé à Prinkipo au début de l'année 1929. Contrôlant la documentation, immense, nécessaire à un tel ouvrage que rassemble son fils aîné Léon Sedov, il recommence cette histoire de la révolution qu'il a connue et dont il a été exclu. En effet, il avait déjà écrit vingt ans auparavant l'histoire de la révolution de 1905 dont il avait été l'un des principaux artisans, présidant le Soviet de Saint-Pétersbourg. C'est probablement le livre le plus important publié sur la Révolution bolchevique par l'un de ses témoins directs, Trotsky tenant ici le rôle d'acteur et d'observateur. En outre, le style de son écriture est ici remarquable ce qui fait de ce livre un classique. --Florent Mazzoleni