
Je crois que mon fils est gay Tome 2
Okura
AKATA
8,00 €
Épuisé
EAN :
9782382120682
Je crois que mon fils est amoureux.
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|---|---|
| Titre | Je crois que mon fils est gay Tome 2 |
| Auteur | Okura |
| Editeur | AKATA |
| Largeur | 132 |
| Poids | 145 |
| Date de parution | 20210819 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
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Et l’éditeur a raison, car le délire de Prison School a tout pour séduire un lectorat majeur. Oscillant entre les délires sadomasochistes et une intrigue plus sentimentale, le tout porté par de superbes filles aux tempéraments improbables et à quelques étudiants clichés au possible, mais dont les stéréotypes sont détournés volontiers, ce premier opus de Prison School constitue une lecture surprenante et assez unique en son genre. Il sera intéressant d’observer la manière qu’aura le titre pour se développer, notamment sur plus de quinze volumes. Pour l’heure, la recette est très efficace, et le titre a de quoi charmer. 16/20 Critique 2 Après un Cage of Eden plutôt sympa et qui semble bien marcher, les éditions Soleil ont souhaité continuer dans le seinen coup de poing avec la sortie de Prison School, un manga qui a droit à un bon buzz actuellement au Japon. Et si vous êtes allés à la Japan Expo, vous aurez sans doute remarqué que l'éditeur mise beaucoup là dessus tant leur stand était rempli du premier tome de cette série en avant première ! Que vaut donc la nouvelle série d'Akira Hiramoto, à qui l'on doit notamment le percutant Me and the devil Blues ? Jusqu'à peu, la célèbre Académie privée Hachimitsu n'accueillait que des filles de bonne famille dans ses classes et dans son internat obligatoire. Mais à partir de cette année, il a été décidé de rendre l'établissement mixte ! Sauf que pour la première rentrée, ce ne sont que cinq garçons qui intègrent l'école... L'un d'eux s'appelle Kiyoshi Fujino et il ne sait pas où donner du regard tant les jolies filles sont nombreuses à passer sous son nez ! On pourrait croire que c'est le paradis ! Mais il lui suffira d'un seul faux pas pour découvrir...l'enfer. Au vu du titre et de la couverture, nous en sommes en mesure de se demander à quel manga on va avoir affaire avant sa lecture. En effet, on rajouterait un logo "hentaï" sur la couverture, je suis sûr que ça ne choquerait personne. Mais au final, Prison School est un manga un peu à part de ce qu'on trouve actuellement sur le marché tant celui-ci surfe un peu sur tous les genres. L'histoire commence avec un pitch un peu particulier à l'instar de titres comme Ikigami ou Battle Royale, ici une école pour filles réputée décide de devenir une école mixte sauf que seulement cinq garçons sont admis. Pourquoi eux, et pourquoi que cinq gars alors qu'il y a plus de mille personnes de la gente féminine de l'autre côté ? Pour l'instant nous n'en savons pas plus... La lecture du tome se fait en deux temps. En premier lieu, on nous présente les personnages principaux du côté masculin : tout d'abord Kiyoshi le héros, un peu timide mais plutôt raisonnable, Shingo qui pourrait être qualifié du bon pote même si son tempérament surprend un peu parfois, Gakuto le gars complètement déjanté du groupe qui apporte souvent le côté comique avec tout ce qu'il se prend en pleine poire, Jô l'encapuchonné qui ne fait que tousser et ne parle presque pas et enfin André, le "gros" de la bande et sans doute un des plus salement pervers aussi. Comme tout homme de leur âge, nos héros ont le caleçon en feu et voient en cette année une opportunité de perdre leur pucelage, seulement ils n'ont jamais parlé à une fille de leur vie ! Ensemble, ils vont donc chercher à les approcher et concoctent même un plan pour les observer pendant qu'elles prennent leur bain. Et c'est là que les ennuis commencent... Kiyoshi va être le seul capable d'approcher une fille. 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Ici l'auteur jongle sur de multiples tableaux : nous avons droit à un brin de romance qui né entre Kiyoshi et Chiyo, à de l'intrigue concernant tout se qui passe à la tête de cette académie, à beaucoup d'humour avec les personnages principaux mais qui sont obsédés jusqu'au bout des pieds mais surtout à du ecchi assumé orienté SM qui a de quoi surprendre ! Car nos héros ne se retrouvent pas en prison comme dans un manga tel Rainbow, ici ils sont coincés au centre de la cour de l'établissement pour un mois et doivent subir les règles d'un comité nommé "le conseil clandestin des élèves" avec à sa tête plusieurs femmes fatales qui n'hésitent pas à les fouetter, les condamner à des travaux forcés ou bien même à leur faire lécher leurs bottes. Et honnêtement elles n'y vont pas avec le dos de la cuillère, il n'y a qu'à voir Gakuto qui se prend des coups dès qu'il ouvre la bouche ! 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