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Olendé, une épopée du Gabon
OKOUMBA-NKOGHE
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782738405524
L'épopée Olendé ici présentée est aujourd'hui toujours vivante au Gabon et, comme l'ouvrage d'un tisserand, continue à se tisser entre parole, écriture et création. L'adaptation de Okoumba-Nkoghe que nous proposons est tirée d'une des douze branches de Olendé, celle des "Fantômes". Autour du thème de la gémellité (Suumbu/Agnassa), de la loi des contraires, des sentiments de répulsion et de désir entre les forces de Ndjiami a Ntshie (génie de Terre) et celles de Ndjiami a Yulu (génie de Ciel), Suumbu poursuit une quête... Quête de l'amour à travers le monde des fantômes, mais aussi besoin de savoir, de connaître la Vérité des mondes visible et invisible : les lois de la vie. Lire Olendé c'est entendre une tradition orale toujours vivace et renouvelée. Ainsi est donné au lecteur le privilège d'entrer dans un autre monde insolite, surréel et pourtant de retrouver une part de lui-même dans la quête universelle de Suumbu.
Pomi, pays où le pouvoir d'un prince tire à sa fin. Choisissant de construire un avenir pacifiste, celui-ci entreprend de chercher son successeur. Au coeur de cette épopée, Elo, personnage féminin attachant.
Elite Ipondo Elika Godefroid-Guillaume ; Okomba We
La télévision constitue un phénomène social auquel correspondent plusieurs réalités reposant sur un lien commun. En effet, le concept emporte quatre acceptions que sont la technique de transmission à distance de son et d'image (télécommunications), l'appareil récepteur du signal émis par ce procédé (téléviseur), le contenu et le message produit dans ce processus (programme) et l'entreprise qui exploite cette technique (chaîne de télévision). Ce sont toutes ces composantes qui forment le système télévisuel congolais. L'analyse de la télévision congolaise opérée ici s'articule sur un certain nombre de paramètres, à savoir l'histoire, le rôle de l'Etat, l'avènement des opérateurs privés, l'intrusion des organisations confessionnelles, les acteurs de la télévision, le contenu de la télévision, le rapport entre la politique et la télévision, la télévision et son public, et enfin le portrait de la télévision congolaise. A la faveur de l'instauration du processus démocratique se sont multipliées des stations de télévision et de radiodiffusion. Le système audiovisuel congolais est la cible de nombreuses critiques. Des observateurs indépendants tout comme ceux relevant des milieux académiques et scientifiques mettent en exergue la précarité des moyens économiques, la forte inféodation idéologico-politique, l'amateurisme du personnel tant d'antenne que de régie et la rupture entre les aspirations du public et le discours véhiculé. Ainsi, la télévision, congolaise doit-elle se moderniser pour s'adapter au monde d'aujourd'hui aussi bien sur le plan de la réglementation, de la régulation, de l'autorégulation, de la programmation, de la production, de la formation, de la recherche de la qualité du discours tenu, de la gestion financière et administrative, etc. Faute de quoi, elle va sombrer et la société congolaise ne saura résister à l'assaut des multinationales étrangères qui ne cherchent qu'à occuper des terres vierges, envers et contre tout, voire tous.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.