
Cinq jours en mars
Okada Toshiki ; Atlan Corinne
SOLITAIRES INT
12,00 €
Épuisé
EAN :
9782846812726
| Nombre de pages | 64 |
|---|---|
| Date de parution | 10/09/2010 |
| Poids | 78g |
| Largeur | 125mm |
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Plus d'informations
| EAN | 9782846812726 |
|---|---|
| Titre | Cinq jours en mars |
| Auteur | Okada Toshiki ; Atlan Corinne |
| Editeur | SOLITAIRES INT |
| Largeur | 125 |
| Poids | 78 |
| Date de parution | 20100910 |
| Nombre de pages | 64,00 € |
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Freetime
Okada Toshiki ; Asai HiromiChaque matin, juste avant d'aller au travail, Mademoiselle Koga se rend dans un restaurant franchisé de Tokyo pour boire un café et rédiger son journal. Cette demi-heure de temps libre, c'est son " freetime ", le seul moment où elle échappe à la rigueur des codes de la vie sociale. Avec Freetime, le dramaturge et metteur en scène, Toshikui Okada, dont ce texte est le premier traduit en français, propose un dispositif littéraire et théâtral singulier, où la multiplicité des points de vue rapportés interroge la teneur incertaine des faits quotidiens.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,10 € -

La cité des esclaves Tome 1
Okada Shinichi ; Ooishi Hiroto ; Sato Kayo ; KimbeRevue de presse Critique 1 Comme il serait pratique d'asservir son prochain, de le plier à sa volonté sans qu'il ne trouve rien à y redire ! Dans le monde de La cité des esclaves, c'est tout à fait envisageable, moyennant l'utilisation d'un appareil nommé SCM (Slave Control Method). Il suffit de fixer ce petit engin sur sa mâchoire supérieure, de trouver un autre possesseur de SCM, de le défier (n'importe quel défi fait l'affaire tant qu'il y a un gagnant et un perdant), de gagner, et le tour est joué, il vous obéira au doigt et à l’œil. Un outil bien utile, même si quelques dérives sont à craindre... Et de ces dérives, c'est ce dont il est essentiellement question dans La cité des esclaves. Le manga se découpe en chapitres centrés sur un personnage qui voit le SCM entrer dans sa vie, et toute la question est de savoir quelle utilité il en fera. L'un des points forts du récit réside dans sa narration, mettant en scène des personnages de façon à première vue indépendante avant de les relier de façon indirecte puis frontale. Le récit prend ainsi une profondeur intéressante, on en comprend mieux les tenants et les aboutissants, et on suit l'évolution de l'intégration du SCM dans la société, qui fait pour le moment des apparitions assez ponctuelles tout en laissant deviner l'ampleur qu'il prendra par la suite. Le manga met en scène divers personnages. Dans un premier temps une certaine Eïa Arakawa, personnage difficile à cerner sur lequel on a hâte d'en savoir plus, et qui pour le moment peine à attirer l'empathie du lecteur de par son assurance qui frôle d'excès de confiance, espérons que l'auteur la fasse déchanter. La figure de proue du second arc, Lucie Suginami, est nettement plus intéressante. Lucie a été violée, et elle compte se venger. La scène de sexe forcée ne nous est pas épargnée, et malgré son côté malsain, elle est nécessaire pour comprendre le personnage et ses futurs actes. Tout simplement pour avoir une connaissance globale de la psychologie de Lucie, que l'on suit avant son malheur, pendant puis après, on comprend ainsi sa motivation hargneuse, sa haine qui finira par la pousser elle-même au crime, à l'aide du SCM. On pourrait craindre que l'auteur ne s'enfonce dans le pathos, mais Lucie inspire tantôt la pitié, tantôt l'antipathie, et cette absence de manichéisme confère au personnage un intérêt tout particulier dans ce cas précis. Le troisième et dernier arc de ce tome est dédié aux personnages d'Ayaka Toshima et Seïya Shinjuku. Ayaka est follement amoureuse de Seïya, qui travaille dans un bar à hôte, et décide de lui tendre un piège afin de l'asservir, mais tout ne se passera pas comme prévu. Ayaka est névrosée, elle pour le moment survolée et pour le moment sans grand intérêt. On en attend davantage de Seïya, qui s'avère déjà très prometteur, mais qui se révélera véritablement dans le prochain volume. Graphiquement, le trait est relâché, pas toujours d'une extrême précision, mais pas dénué d'un certain charme. On apprécie particulièrement la diversité de style dont l'auteur fait preuve lorsqu'il dessine les visages. L'édition est impeccable, tant au niveau de l'ancrage et du papier que de la traduction. On suit donc ces destins croisés, souvent brisés, dans ce récit ponctué de duels « psychologiques » plus ou moins inspirés, des jeux de manipulation souvent surprenants, et on attend avec impatience la suite pour voir comment Okada va développer sa trame sur le long terme. 16/20 Critique 2 Voilà qu'arrive le nouveau manga-choc des éditions Casterman en cette année 2014, j'ai nommé la cité des esclaves. La trame principale étant très attrayante, on espère que cette série saura se montrer convaincante et pourra se trouver une petite place dans nos bibliothèques. Signée Shinichi Okada, la cité des esclaves nous plonge dans un univers très malsain, à la limite du soutenable. Un nouveau dispositif est apparu en ville, il s'agit du SCM (Slave Control Method) qui permet à la personne qui le porte d'affronter un autre membre disposant également du même outil. En cas de victoire, le ou la perdante deviendra l'esclave du ou de la vainqueur et devra se plier à toutes ses exigences, même les plus tordues et les plus sulfureuses. Effet terrifiant s'il en est, ce mécanisme fait fureur, les prix ne cessent de grimper en flèche et une jeune femme voit sa vie chamboulée suite à sa découverte du SCM. Cette jeune femme c'est Eïa Arakawa, une personne sans histoires qui, via le SCM, va s'engouffrer progressivement dans une spirale infernale. Un premier problème se pose dans le premier chapitre de ce tome et il se situe au niveau des protagonistes. Ces derniers sont trop lisses (il en va de même pour leurs réactions et leurs raisonnements), ils ne possèdent pas de réelle profondeur et le lecteur aura du mal à nouer un lien avec eux. Par ailleurs, la présentation des personnages est trop générique et l'auteur ne prend pas le temps de les développer. Cela aurait pourtant apporté un petit plus non négligeable à son histoire, mais il préfère tout miser sur l'ambiance de son titre. De cette ambiance très malsaine et très sombre découle le second défaut de ce premier tome. Vous l'aurez compris, l'atmosphère flottante ce volume est asphyxiant. Cela est dû à un coup de crayon qui, au premier abord, s'avère être relativement classique, mais qui sait se montrer très inquiétant à certains moments (zones d'ombres saisissantes, focus sur un œil particulièrement réussis). Par contre, le cheminement des personnages et leurs flash-back laissent à désirer. Était-il nécessaire de nous montrer le passé des personnages pour justifier leur vengeance ? La réponse est toute trouvée : elle est négative. Une petite explication aurait tout simplement suffi. De plus, on a la désagréable que l'auteur veut absolument compiler toutes les scènes les plus tordues et les plus inimaginables qui soient en l'espace d'un seul et unique volume. Les scènes-choc et malsaines s'enchaînent donc les unes aux autres, elles sont plutôt mal gérées et sont sans grand intérêt. La mise en scène, quant à elle, est très fragile. Elle manque de panache et ne colle pas du tout avec le ton de la série, très morbide. En revanche, les affrontements entre possesseurs de SCM sont bien trouvés, ils misent sur la stratégie et réservent quelques surprises qui sont, bien évidemment, les bienvenues. Idem pour les principes de fonctionnement du SCM qui sont somme toute très simples, mais relativement efficaces. Ces quelques points positifs auraient pu emmener la série vers le haut, mais cette dernière est plombée par les défauts évoqués ci-dessus... Enfin, la lecture de ce tome est très particulière et ne plaira pas au plus grand nombre. L'ambiance de ce titre est très glauque et les amateurs de sensations extrêmes seront aux anges. Du côté de l'édition, Casterman a fait un travail impeccable. Traduction, syntaxe, lettrage, impression... Tout est excellent. Cette mise en bouche de la cité des esclaves est donc très maladroite. Tout n'est pas à jeter, mais les personnages atrophiés et la surenchère inutile de violence viennent plomber l'oeuvre de Shinichi Okada qui avait pourtant un speech de base très intéressant. 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