Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La cité des esclaves Tome 1
Okada Shinichi ; Ooishi Hiroto ; Sato Kayo ; Kimbe
CASTERMAN
8,45 €
Épuisé
EAN :9782203087989
Revue de presse Critique 1 Comme il serait pratique d'asservir son prochain, de le plier à sa volonté sans qu'il ne trouve rien à y redire ! Dans le monde de La cité des esclaves, c'est tout à fait envisageable, moyennant l'utilisation d'un appareil nommé SCM (Slave Control Method). Il suffit de fixer ce petit engin sur sa mâchoire supérieure, de trouver un autre possesseur de SCM, de le défier (n'importe quel défi fait l'affaire tant qu'il y a un gagnant et un perdant), de gagner, et le tour est joué, il vous obéira au doigt et à l’œil. Un outil bien utile, même si quelques dérives sont à craindre... Et de ces dérives, c'est ce dont il est essentiellement question dans La cité des esclaves. Le manga se découpe en chapitres centrés sur un personnage qui voit le SCM entrer dans sa vie, et toute la question est de savoir quelle utilité il en fera. L'un des points forts du récit réside dans sa narration, mettant en scène des personnages de façon à première vue indépendante avant de les relier de façon indirecte puis frontale. Le récit prend ainsi une profondeur intéressante, on en comprend mieux les tenants et les aboutissants, et on suit l'évolution de l'intégration du SCM dans la société, qui fait pour le moment des apparitions assez ponctuelles tout en laissant deviner l'ampleur qu'il prendra par la suite. Le manga met en scène divers personnages. Dans un premier temps une certaine Eïa Arakawa, personnage difficile à cerner sur lequel on a hâte d'en savoir plus, et qui pour le moment peine à attirer l'empathie du lecteur de par son assurance qui frôle d'excès de confiance, espérons que l'auteur la fasse déchanter. La figure de proue du second arc, Lucie Suginami, est nettement plus intéressante. Lucie a été violée, et elle compte se venger. La scène de sexe forcée ne nous est pas épargnée, et malgré son côté malsain, elle est nécessaire pour comprendre le personnage et ses futurs actes. Tout simplement pour avoir une connaissance globale de la psychologie de Lucie, que l'on suit avant son malheur, pendant puis après, on comprend ainsi sa motivation hargneuse, sa haine qui finira par la pousser elle-même au crime, à l'aide du SCM. On pourrait craindre que l'auteur ne s'enfonce dans le pathos, mais Lucie inspire tantôt la pitié, tantôt l'antipathie, et cette absence de manichéisme confère au personnage un intérêt tout particulier dans ce cas précis. Le troisième et dernier arc de ce tome est dédié aux personnages d'Ayaka Toshima et Seïya Shinjuku. Ayaka est follement amoureuse de Seïya, qui travaille dans un bar à hôte, et décide de lui tendre un piège afin de l'asservir, mais tout ne se passera pas comme prévu. Ayaka est névrosée, elle pour le moment survolée et pour le moment sans grand intérêt. On en attend davantage de Seïya, qui s'avère déjà très prometteur, mais qui se révélera véritablement dans le prochain volume. Graphiquement, le trait est relâché, pas toujours d'une extrême précision, mais pas dénué d'un certain charme. On apprécie particulièrement la diversité de style dont l'auteur fait preuve lorsqu'il dessine les visages. L'édition est impeccable, tant au niveau de l'ancrage et du papier que de la traduction. On suit donc ces destins croisés, souvent brisés, dans ce récit ponctué de duels « psychologiques » plus ou moins inspirés, des jeux de manipulation souvent surprenants, et on attend avec impatience la suite pour voir comment Okada va développer sa trame sur le long terme. 16/20 Critique 2 Voilà qu'arrive le nouveau manga-choc des éditions Casterman en cette année 2014, j'ai nommé la cité des esclaves. La trame principale étant très attrayante, on espère que cette série saura se montrer convaincante et pourra se trouver une petite place dans nos bibliothèques. Signée Shinichi Okada, la cité des esclaves nous plonge dans un univers très malsain, à la limite du soutenable. Un nouveau dispositif est apparu en ville, il s'agit du SCM (Slave Control Method) qui permet à la personne qui le porte d'affronter un autre membre disposant également du même outil. En cas de victoire, le ou la perdante deviendra l'esclave du ou de la vainqueur et devra se plier à toutes ses exigences, même les plus tordues et les plus sulfureuses. Effet terrifiant s'il en est, ce mécanisme fait fureur, les prix ne cessent de grimper en flèche et une jeune femme voit sa vie chamboulée suite à sa découverte du SCM. Cette jeune femme c'est Eïa Arakawa, une personne sans histoires qui, via le SCM, va s'engouffrer progressivement dans une spirale infernale. Un premier problème se pose dans le premier chapitre de ce tome et il se situe au niveau des protagonistes. Ces derniers sont trop lisses (il en va de même pour leurs réactions et leurs raisonnements), ils ne possèdent pas de réelle profondeur et le lecteur aura du mal à nouer un lien avec eux. Par ailleurs, la présentation des personnages est trop générique et l'auteur ne prend pas le temps de les développer. Cela aurait pourtant apporté un petit plus non négligeable à son histoire, mais il préfère tout miser sur l'ambiance de son titre. De cette ambiance très malsaine et très sombre découle le second défaut de ce premier tome. Vous l'aurez compris, l'atmosphère flottante ce volume est asphyxiant. Cela est dû à un coup de crayon qui, au premier abord, s'avère être relativement classique, mais qui sait se montrer très inquiétant à certains moments (zones d'ombres saisissantes, focus sur un œil particulièrement réussis). Par contre, le cheminement des personnages et leurs flash-back laissent à désirer. Était-il nécessaire de nous montrer le passé des personnages pour justifier leur vengeance ? La réponse est toute trouvée : elle est négative. Une petite explication aurait tout simplement suffi. De plus, on a la désagréable que l'auteur veut absolument compiler toutes les scènes les plus tordues et les plus inimaginables qui soient en l'espace d'un seul et unique volume. Les scènes-choc et malsaines s'enchaînent donc les unes aux autres, elles sont plutôt mal gérées et sont sans grand intérêt. La mise en scène, quant à elle, est très fragile. Elle manque de panache et ne colle pas du tout avec le ton de la série, très morbide. En revanche, les affrontements entre possesseurs de SCM sont bien trouvés, ils misent sur la stratégie et réservent quelques surprises qui sont, bien évidemment, les bienvenues. Idem pour les principes de fonctionnement du SCM qui sont somme toute très simples, mais relativement efficaces. Ces quelques points positifs auraient pu emmener la série vers le haut, mais cette dernière est plombée par les défauts évoqués ci-dessus... Enfin, la lecture de ce tome est très particulière et ne plaira pas au plus grand nombre. L'ambiance de ce titre est très glauque et les amateurs de sensations extrêmes seront aux anges. Du côté de l'édition, Casterman a fait un travail impeccable. Traduction, syntaxe, lettrage, impression... Tout est excellent. Cette mise en bouche de la cité des esclaves est donc très maladroite. Tout n'est pas à jeter, mais les personnages atrophiés et la surenchère inutile de violence viennent plomber l'oeuvre de Shinichi Okada qui avait pourtant un speech de base très intéressant. Mais ne perdons pas espoir, la dernière page de ce tome laissent présager une suite plus intéressante et on espère que cela se confirmera lors de la prochaine lecture ! 12/20 (Critique de www.manga-news.com)
Un thriller noir inextricable ! Un pouvoir surnaturel s'est activé au lycée de jeunes filles de Kokoro, dans lequel Yûhei s'est infiltré ! Par leurs piqûres, les abeilles qui ont surgi font brutalement grossir les élèves et les poussent au suicide. Au milieu de la panique, Yûhei et Saeko découvriront-ils le principe de ce pouvoir, pour sortir de ce labyrinthe surnaturel ? Une nouvelle rencontre apporte aux deux amis une vérité qui les guide vers la transformation des adolescentes en diamants, survenue deux ans auparavant...
Okada Shinichi ; Ooishi Hiroto ; Sato Kayo ; Kimbe
Présentation de l'éditeur « Survival » psychologique.De nouveaux personnages rejoignent la danse macabre du SCM dans ce second tome. Shiori, la nouvelle venue qui travaille dans un cabaret, acquiert le SCM de la part d un client qui joue un double jeu. Zennichi la brute sans pitié et même Zushiomaru...le chien. Tout le monde est lié d une façon ou d une autre. La toile se resserre autour des personnages, les maîtres comme les esclaves, semblent être sous le joug d une entité machiavélique qui tire les ficelles dans l ombre et s amuse de la débâcle réjouissante que provoque le SCM.
Résumé : La transformation en diamants recommence au parc d'attractions ! Les pouvoirs surnaturels sont-ils héréditaires ? Alors que tous les visiteurs du parc sont potentiellement suspects, Yûhei et Saeko mettront-ils la main sur Maze ? ! Au bout du labyrinthe, il y a l'affection et la tristesse. Au milieu des âmes noires, Yûhei progresse vers la vérité sur les pouvoirs naturels !
Résumé : Ennui, soif de vengeance, volonté de domination ? Le SCM est fait pour vous ! Rejoignez la communauté des porteurs de ce nouvel appareil révolutionnaire. Défiez ses membres et faites-en des esclaves qui obéiront aveuglément, même au plus inavouable de vos désirs. Mais soyez sûr de votre coup, ou c?est vous qui deviendrez la chose de votre adversaire ! La Cité des esclaves est un jeu de survie qui vous emmène aux limites des instincts et désirs humains.
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Entre 1969 et 1971, les studios Hergé créaient pour Hallmark France, une série d'albums animés appelés à l'époque "Pop-Hop". Afin de renouer avec cette démarche, dérivée des albums de la célèbre bande dessinée Tintin, voici une nouvelle version en 3D, ludique, interractive et complémentaire des titres Le secret de La Licorne et Le trésor de Rackham Le Rouge. Pour le plus grand plaisir des petits et des grands!
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique'. Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. "
Esuno Sakae ; Kageyama-Chesnet Tamako ; Kimbergt S
En attendant la fin des travaux au collège de Sakurami, les anciens élèves sont affectés dans d'autres établissements. Yukiteru tente tant bien que mal de s'intégrer dans sa nouvelle classe et réussit enfin à se faire quelques amis, malgré les manigances de Yuno. Malheureusement, notre jeune héros est très vite repéré par le propriétaire n°10 et les étranges créatures qui l'accompagnent...
Esuno Sakae ; Tageyama-Chesnet Tamako ; Kimbergt S
Suite aux événements survenus dans leur école; Yukiteru se rapproche encore de Yuno qui, malgré une perpétuelle bonne humeur affichée, semble cacher de douloureux secrets... Parallèlement, d'autres individus capables de "voir" l'avenir font leur apparition et nos héros vont avoir fort à faire entre les membres zombifiés d'une secte fanatique et un super-héros masqué des plus farfelus...
Esuno Sakae ; Kageyama-Chesnet Tamako ; Kimbergt S
Alors qu'on pensait la situation arrangée voici que Yuno fait à nouveau des siennes en enlevant Yukiteru afin de lui témoigner son amour à sa façon. Inquiété par cette disparition, Aru décide de mener l'enquête puis de délivrer son ami. Un terrible face-à-face a lieu et, tandis que ta partie semble se débloquer, plusieurs nouveaux propriétaires font leur apparition...