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Drogues et dépendances, données essentielles
OBSERVATOIRE FRANCAI
LA DECOUVERTE
14,50 €
Épuisé
EAN :9782707145369
Les débats suscités par la question des drogues et des toxicomanies restent très présents, qu'ils soient relatifs aux produits licites (alcool, tabac, médicaments) ou aux substances illicites (cannabis, cocaïne, ecstasy, héroïne...). Pour mieux appréhender ces sujets complexes et éviter les généralisations hâtives, il est nécessaire de pouvoir s'appuyer sur des connaissances précises et validées. Au centre du dispositif d'observation de ce champ depuis plus de dix ans, l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies dispose de toute l'expertise requise pour recueillir les données, croiser les sources et en établir la synthèse. Qui, en France, consomme de l'alcool, du tabac, des médicaments psychotropes et des substances illicites ? Quel est l'état de l'offre ? Quelles sont les modalités et les conséquences sanitaires, sociales ou pénales de ces consommations ? Quel est le contexte légal ? Drogues et Dépendances, données essentielles répond à ces questions en dressant un état des lieux chiffré et détaillé des grandes problématiques transversales comme de chaque type de produits : situation actuelle, principales évolutions, éléments de comparaison au plan européen. Ouvrage synthétique de référence, construit pour permettre une lecture linéaire ou sélective, il permet ainsi d'appréhender l'ensemble de ces phénomènes de façon claire et accessible.
Depuis 1994, l'enquête Conditions de vie fait référence sur la question étudiante en France et dans le cadre de comparaisons européennes. Elle tient compte à la fois des problématiques constantes depuis sa première édition et des évolutions sociétales : l'autonomisation croissante des jeunes, les choix d'orientation, le poids des origines sociales et géographiques, le recours à l'emploi rémunéré, l'accès au logement, le rapport à l'avenir... Mais avec 2,6 millions d'inscrits dans l'enseignement supérieur actuellement en France, les étudiants ne sont pas seulement beaucoup plus nombreux que ceux d'hier, ils sont aussi plus diversifiés. L'offre de formation s'est considérablement étendue et les expériences étudiantes se sont nuancées. Comment appréhender une population dont les effectifs ne cessent de croître et dont les parcours sont de plus en plus hétérogènes ? Cette huitième édition de l'enquête Conditions de vie articule donc questions pérennes et questions nouvelles, notamment en s'intéressant pour la première fois aux origines migratoires des étudiants et aux nouvelles manières d'étudier consécutives au développement des outils numériques et des séjours à l'étranger.
La figure de l'étudiant salarié est aujourd'hui banale dans l'enseignement supérieur. Si les expériences restent variées, une grande majorité des étudiants exercent une activité salariée au cours de leur parcours universitaire. Cette recherche, qui a permis de suivre des étudiants sur plus de trois ans, montre que près de trois quarts d'entre eux travaillent au moins quelques mois pendant leurs études. Jobs de vacances ou activités régulières de quelques heures ou à temps plein, cumulés pendant tout ou une partie des études, exercés de manière intermittente ou récurrente, arrêt du travail étudiant et reprise des études à temps plein, ou au contraire, interruption des études et poursuite de remploi étudiant, stages rémunérés... Les frontières entre les situations d'études et d'emploi sont de plus en plus poreuses. Comment le travail salarié s'inscrit-il dans le parcours des étudiants inscrits à l'université? Qui sont les étudiants salariés ? Quels sont les effets de l'activité salariée sur la vie étudiante et la réussite universitaire ? Dans la continuité de l'enquête nationale Conditions de vie de 2013, les chercheurs ont suivi pendant trois années des étudiants, salariés ou non, inscrits en licence. En combinant enquête quantitative par questionnaire et enquête qualitative par entretien semi-directif, cet ouvrage donne à lire une analyse fine des parcours d'étudiants salariés.
Que signifie "protéger la nature" ? Répondre à cette question concrète, urgente, suppose d'affronter une question proprement philosophique. Car la notion même de "nature" ne va plus de soi. On a pris l'habitude d'aborder l'environnement à partir des oppositions entre nature et culture, naturel et artificiel, sauvage et domestique, que la globalisation de la crise environnementale a effacées : le changement climatique remet en cause la distinction traditionnelle entre histoire de la nature et histoire humaine. Ces oppositions tranchées n'ont plus lieu d'être, mais leur effacement ne signifie pas pour autant le triomphe de l'artifice. On peut continuer à parler de "nature" et même en parler mieux, parce qu'il n'y a plus à choisir entre l'homme et la nature, mais plutôt à se-soucier des relations entre les hommes, dans leur diversité, et la diversité des formes de vie. Que l'on s'intéresse à la protection de l'environnement, aux techniques ou à la justice environnementale, cet ouvrage montre qu'il est possible de concilier le souci de la nature, la diversité des cultures et l'équité entre les hommes ; et qu'il existe aussi des manières d'agir avec la nature et pas contre elle.
Harper Kyle ; Pignarre Philippe ; Rossignol Benoît
Comment Rome est-elle passée d'un million d'habitants à 20 000 (à peine de quoi remplir un angle du Colisée) ? Que s'est-il passé quand 350 000 habitants sur 500 000 sont morts de la peste bubonique à Constantinople ? On ne peut plus désormais raconter l'histoire de la chute de Rome en faisant comme si l'environnement (climat, bacilles mortels) était resté stable. L'Empire tardif a été le moment d'un changement décisif : la fin de l'Optimum climatique romain qui, plus humide, avait été une bénédiction pour toute la région méditerranéenne. Les changements climatiques ont favorisé l'évolution des germes, comme Yersinia pestis, le bacille de la peste bubonique. Mais "les Romains ont été aussi les complices de la mise en place d'une écologie des maladies qui ont assuré leur perte". Les bains publics étaient des bouillons de culture ; les égouts stagnaient sous les villes ; les greniers à blé étaient une bénédiction pour les rats ; les routes commerciales qui reliaient tout l'Empire ont permis la propagation des épidémies de la mer Caspienne au mur d'Hadrien avec une efficacité jusque-là inconnue. Le temps des pandémies était arrivé. Face à ces catastrophes, les habitants de l'Empire ont cru la fin du monde arrivée. Les religions eschatologiques, le christianisme, puis l'islam, ont alors triomphé des religions païennes.
Becker Howard S. ; Merllié-Young Christine ; Merll
Après de nombreuses années de pratique du métier, Howard S. Becker livre, avec le style qui a fait son succès, les leçons tirées de son expérience de sociologue. Empiriques au même titre que les sciences de la nature, les sciences sociales ne progressent que par la qualité de l'articulation entre des " idées " (ou théories) et des " données ", toujours produites par des procédés de fabrication à analyser. La distinction, qui structure la profession, entre recherches " qualitatives " et " quantitatives " ne change rien à l'exigence de fournir des " preuves " solides, capables de résister au doute pour convaincre collègues et adversaires. La nécessité d'une analyse critique des données est ici démontrée à la lumière d'une gamme étendue de recherches, des plus collectives et objectivantes, comme les recensements de la population, aux plus personnelles, comme les observations ethnologiques, en passant par toutes les formes intermédiaires de la division du travail entre concepteurs des recherches et personnes chargées de la collecte des données. Cette ré? exion sur les conditions pratiques de l'observation s'adresse aussi bien aux professionnels des enquêtes, aux chercheurs en sciences sociales qu'à l'étudiant devant réaliser son premier mémoire de recherche.
Composée de plus de 1,3 milliard d'habitants, la société chinoise fascine ou effraie. Depuis 1949, elle a connu l'arrivée des communistes au pouvoir, le maoïsme, les réformes à partir de Deng Xiaoping et la reprise en main du pays dès 2013 par Xi Jinping. De manière inédite dans l'histoire du capitalisme, elle concilie un libéralisme économique d'Etat et un régime officiellement de " dictature démocratique du peuple ". Concrètement, comment la Chine en est-elle arrivée à cette modernité contrastée et quels sont les effets d'un régime autoritaire sur les différentes strates de la société chinoise ? La trame chronologique suivie dans ce livre permet d'analyser la société chinoise sous de multiples angles : éducation, travail, santé, appartenance ethnique, migrations, rapports hommes-femmes, jeunesse, religion, inégalités sociales, mouvements de contestation, questions sociales et environnementales. Les nombreux encadrés apportent des éclairages précis et des données récentes sur des aspects souvent méconnus de la société et de ses acteurs, au-delà des clichés sur la modernisation chinoise en ce début de XXIe siècle.