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Un seul tournant Makôsu. Approche de l'oeuvre complète
Obame Emane Brigitte ; Mintsa Justine
L'HARMATTAN
12,50 €
Épuisé
EAN :9782336293608
Pratique et pédagogique, cet ouvrage veut susciter le goût de la lecture et affiner le sens de l'analyse littéraire. Dans le but de remédier aux problèmes pédagogiques décrits par les professeurs se plaignant du peu de goût de leurs élèves pour la lecture, de leur maigre culture générale et de la médiocrité de leur expression, cette approche est une pratique fondée sur des recherches et enseignements universitaires récents. Elle vise à les aider à trouver un langage véritablement pédagogique. Pour l'élève, le goût de la lecture naît quand il est suscité par le va-et-vient entre l'extrait de l'oeuvre et l'oeuvre complète. Le livre étudié de cette manière constitue une solide assise à la culture littéraire. Les élèves ne tarderont pas à en découvrir l'importance comme "matériau" de réflexion pour les dissertations. La relation entre enseignant et enseigné se trouve aussi enrichie : il s'agit bien d'une méthode directive dans laquelle le cadre est nettement tracé. Mais les élèves ressentent la présence du professeur comme un stimulant plus qu'un carcan. Une confiance s'établit, bien loin de la démagogie. Cet ouvrage est également une réflexion sur un roman d'une grande dame de la littérature gabonaise : Justine Mintsa.
L'iboga ou l'ébogha (Tabernanthe Iboga), encore appelé par les Gabonais "bois sacré" , est une plante spirituelle africaine autour de laquelle s'est construit le Bwiti, un rite à la fois initiatique et thérapeutique en expansion. Il n'y a pas de Bwiti sans iboga, puisque c'est dans ce rite que cette plante révèle ses vertus visionnaires et divinatoires. Celles-ci s'avèrent déterminantes dans la compréhension de l'être spirituel que nous sommes et donneraient, par la même occasion, une meilleure connaissance de soi et du monde divin. L'initiation au Bwiti consiste ainsi à l'ingestion d'une grande quantité de râpures de l'écorce de ses racines, à l'aide de chants de guérison, du son de la "harpe sacrée" ou mongongo (arc musical), permettant d'atteindre un état second nécessaire à l'accès au "monde onirique" . Cette transcendance du monde tangible au monde spirituel fait finalement accéder à l'essence de tout être et amène le candidat à l'initiation (bandzi) à découvrir par lui-même l'origine de son infortune pour entamer le processus de guérison. Dans ce livre-entretien avec un connaisseur du rite Bwiti chez les Fang du Gabon, les questions et réponses notamment sur le processus initiatique permettent de mettre en lumière certains aspects de cette pratique spirituelle et religieuse authentique africaine.
Voici un regard sur la tradition initiatique la plus connue du Gabon : Le Bwiti. A la fois un rite de passage, une philosophie, une religion et une voie spirituelle africaine, le Bwiti promet à ses adeptes de les envoyer dans l'au-delà pour "voir" Dieu et ses serviteurs (ancêtres, esprits, anges gardiens) grâce à une plante enthéogène appelée Iboga (Tabernanthe Iboga). Prohibée dans la plupart des pays occidentaux où elle est considérée comme une drogue, une plante hallucinogène, l'Iboga jouerait parmi les plantes équatoriales d'Afrique centrale le rôle que l'homme joue parmi les mammifères, celui d'une plante sacrée : la plante des plantes. Au Gabon, les adeptes de la tradition bwitiste absorbent les raclures des racines de cette plante pour vivre des expériences visionnaires parfois bouleversantes dans le cadre des rites structurés. Dans ce livre, en partant des discours scientifiques et des expériences d'initiés, j'amène le lecteur à mieux appréhender cette tradition ancestrale et les transformations du Bwiti dit originel par les Fang du Gabon, puis son érection en tant que rite initiatique traditionnel de référence nationale.
L'ardeur réformatrice a irradié les pouvoirs publics gabonais en 2009. Cette vague de réformes s'est notamment manifestée par la modernisation des outils d'action publique. Le Plan Stratégique Gabon Emergent (PSGE) en est devenu l'ossature. Mieux discerner les contours de ces réformes administratives, en assimiler la philosophie globale, se questionner sur leurs limites et proposer des pistes d'amélioration, est l'objet de cet ouvrage.
A mesure que devient ainsi plus évidente la nécessité stratégique d'une optimisation de la dépense publique, il devient aussi nécessaire de procéder à une rationalisation de la décision publique. Les territoires constituent à cet égard des cadres d'action publique à "réinvestir" . En effet, la déterritorialisation observée des compétences d'action publique et les déséquilibres structurels constatés tant sur le plan organisationnel que sur le plan fonctionnel freinent la reconstruction d'une administration déconcentrée, emblématique de la post-modernité. Mais une réforme s'impose et se pose avec acuité, en raison de la centralité ankylosante. L'Etat central ne peut plus être différant, il ne peut plus surseoir à moderniser son rapport au territoire. De points d'application et instruments de diffusion de politiques définies depuis le niveau central, conception devenue archaïque et improductive, la voie de l'avenir consiste à doter désormais les autorités déconcentrées (essentiellement le Préfet et le gouverneur) de pouvoirs étendus de décision et à faire un choix clair entre une départementalisation et une provincialisation de l'action territorialisée de l'Etat et in fine lever cet écueil pour la subsidiarité. La reterritorialisation ainsi opérée des compétences d'action publique pourrait dès lors permettre une transformation du métier et de la fonction des autorités déconcentrées, et particulièrement du Préfet. Ce dernier, libéré de la tutelle du gouverneur, doté d'un exécutif propre, disposant de compétences générales, deviendrait un acteur majeur des institutions locales. Préfet et gouverneur rénovés, autorités complémentaires et non concurrentes deviendraient des acteurs privilégiés d'exercice des compétences étatiques. Ainsi, l'Etat gabonais "ajusté" et réaménagé qui doit tendre à améliorer les lignes horizontales en luttant contre le cloisonnement vertical deviendra un Etat territorial. Un voyage dans cet univers du Préfet et du gouverneur s'imposait pour dégager les grandes lignes. Descriptif, prescriptif, voire normatif, le présent ouvrage de stratégie sera utile aux Hommes d'Etat, aux réformateurs convaincus que l'Etat change et qu'il doit continuer à changer pour mieux servir et concourir utilement à la sauvegarde de l'intérêt général. C'est pour le réformateur, un guide indispensable sur le chemin du renouveau.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.