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Le nom des morts
O'Nan Stewart
POINTS
8,70 €
Épuisé
EAN :9782020481366
Ithaca, New York, 1982. Larry Markham tente désespérément de recoller les morceaux de sa vie, sans vraiment y croire. Son mariage est un échec, accentué cruellement par le lourd handicap mental de son fils, ses relations avec son père sont tendues, et son travail de livreur de pâtisseries industrielles est dérisoire. Vietnam, 1968. Larry Markham s'est enrôlé, contre l'avis paternel, comme médecin dans les rangs de l'armée américaine au Vietnam. De son unité, il est le seul à revenir. Depuis, Larry est hanté par la vision de ses compagnons disparus, de leurs derniers instants: il aurait dû les sauver. Ce sentiment de culpabilité le harcèle et le rend impuissant à envisager sa vie présente. Fatigué d'être regardé comme un traumatisé de guerre, il ne trouve un répit avec lui-même, un début de sens à son existence, qu'en agissant bénévolement comme thérapeute auprès d'un groupe de vétérans. Lorsqu'un membre de ce groupe, un assassin entraîné par la CIA, s'échappe du centre hospitalier et se met à le poursuivre, laissant derrière lui d'inquiétants avertissements en forme de cartes à jouer, Larry prend conscience de la menace qui pèse sur lui, et sur sa propre famille. La faculté de Stewart O'Nan à passer d'un univers à l'autre, la puissance évocatrice de son écriture prennent ici une dimension impressionnante. A la fois roman d'amour et récit de guerre, Le Nom des morts est un thriller mené avec maestria.
Résumé : lthaca, New York, 1982. Larry Markham tente désespérément de recoller les morceaux de sa vie, sans vraiment y croire. Son mariage est un échec, accentué cruellement par le lourd handicap mental de son fils, ses relations avec son père sont tendues, et son travail de livreur de pâtisseries industrielles est dérisoire. Vietnam, 1968. Larry Markham s'est enrôlé, contre l'avis paternel, comme médecin dans les rangs de l'armée américaine au Vietnam. De son unité, il est le seul à revenir. Depuis, Larry est hanté par la vision de ses compagnons disparus, de leurs derniers instants : il aurait dû les sauver. Ce sentiment de culpabilité le harcèle et le rend impuissant à envisager sa vie présente. Fatigué d'être regardé comme un traumatisé de guerre, il ne trouve un répit avec lui-même, un début de sens à son existence, qu'en agissant bénévolement comme thérapeute auprès d'un groupe de vétérans. Lorsqu'un membre de ce groupe, un assassin entraîné par la CIA, s'échappe du centre hospitalier et se met à le poursuivre, laissant derrière lui d'inquiétants avertissements en forme de cartes à jouer, Larry prend conscience de la menace qui pèse sur lui, et sur sa propre famille.
Résumé : Friendship, dans le Wisconsin. Jacob Hansen sillonne à bicyclette cette ville dont il est le shérif, le pasteur et aussi l'embaumeur. Il aime les journées éclatantes, alanguies, de l'été. Mais voici qu'il découvre un mort - sans doute un soldat perdu, qui a échoué là, après la guerre de Sécession. Lorsqu'il amène le corps chez Doc Guterson, celui-ci est formel : c'est la diphtérie qui l'a tué, il faut être prudent, éviter l'épidémie. Jacob Hansen se souvient de cette guerre, il en est revenu avec une phobie des chevaux et un intérêt sentimental pour les morts. En dépit des recommandations de Doc Guterson, il embaume le corps du jeune soldat, à ses risques et périls. Le mal frappe les siens, et se répand dans la ville, tandis que l'incendie qui embrase l'horizon depuis quelques jours se rapproche. Un mal qui répand la terreur est un récit gothique plongé dans une lumière aveuglante, sous un ciel de cendres. Et, comme chez Edgar Poe, c'est l'ombre qui triomphe de la lumière.
Résumé : Pennsylvanie, hiver 1974. Une petite ville sans histoire. Des coups de feu claquent, étouffés par la neige. Annie Marchand vient d'être abattue en plein jour par son mari. Arthur Parkinson a quatorze ans. Lorsqu'il entend les détonations, son coeur se brise : il sait que l'irrémédiable s'est produit. Annie, qu'il aimait en secret, est partie à jamais. Comme son père, qui décide subitement de quitter la maison familiale. Pourquoi Annie a-t-elle été assassinée ? Pourquoi chacun s'acharne-t-il à détruire ce qu'il aime ? Quinze ans après, Arthur s'interroge, et démêle peu à peu l'enchevêtrement des fils tissés par le Destin. Ce premier roman de Stewart O'Nan explore une Amérique profonde dont rien ne peut combler le vide spirituel, et porte un regard sensible sur ses tragédies ordinaires.
Résumé : La Navy vient juste de reprendre Guadalcanal quand James et Anne Langer s'installent à Long Island. Leur fils aîné, Rennie, est parti là-bas, très loin, dans le Pacifique, où il se bat contre les Japonais. Leur guerre à eux est d'un autre ordre, plus intime. C'est la guerre que les hommes et les femmes mènent contre le temps, l'usure des corps et des âmes. Ce livre est donc le récit d'une victoire incertaine et d'une défaite annoncée. Pendant ce temps, la vie continue. On va au cinéma voir des films avec William Bendix et Ann Sheridan. Les femmes participent à l'effort de guerre. Elles sont infirmières ou travaillent en usine, elles lisent Ambre et se coiffent à la Veronica Lake. Et les matins sont bleus sur les dunes de Long Island. Quand Rennie est porté disparu, son jeune frère commence à faire des cauchemars. Il ne peut savoir que le pire est encore à venir. Avec un sens aigu du détail et du suspens, Stewart O'Nan raconte l'éclatement de cette famille - détruite par la maladie, l'infidélité et la guerre -, et ses tentatives de réconciliation. C'est aussi le portrait lyrique et précis d'une Amérique perdue, avec ses étés brûlants, ses ritournelles et ses marques démodées, à une époque où les guerres n'étaient pas encore froides.
Edward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.
Et maintenant, attention: tenez-vous bien, attachez vos ceintures. Non pas que ce que je vais vous dire soit particulièrement difficile à comprendre, mais tout simplement parce que ça va vous sembler le comble du ridicule. Jugez-en: nous dessinons des petites flèches sur une feuille de papier! C'est tout." L'électrodynamique quantique, prototype des théories de la physique moderne, devient un jeu d'enfant quand elle est expliquée par un de ses auteurs, Richard Feynman. En analysant "avec des petites flèches" comment la lumière se réfléchit sur les miroirs et pourquoi les bulles de savon présentent des irisations, il montre que les notions les plus difficiles sont explicables sans aucun formalisme mathématique et que leur sens profond est à la portée de tous. Un sommet de la vulgarisation scientifique.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
L'Égypte ancienne n'est pas seulement la terre des pharaons, des pyramides et de fabuleuses richesses. C'est aussi le pays d'un peuple dont ce livre a le mérite de nous montrer, par le texte et par l'image son existence et ses préoccupations de tous les jours : travaux des champs, lutte contre la pauvreté et la disette, croyance dans un au-delà pareil à l'en-deçà, dont les dieux, semblables aux humains, sont souvent incapables de trancher contre le mal en faveur du bien. Au total, ce livre aux images évocatrices, constitue un panorama de la vie quotidienne dans ce qui fut l'un des plus grands empires du monde antique.