Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Miroirs de prince de l'Empire romain au VIe siècle
O'Meara Dominic ; Schamp Jacques
CERF
29,70 €
Épuisé
EAN :9782204072168
Cette anthologie propose un choix de textes portant sur le bon gouvernement, textes rédigés en grec par des philosophes païens (Jamblique, Sopatros, Thémistios) et un théologien chrétien (Eusèbe de Césarée) au IVe siècle après J.-C., à une époque charnière de l'empire romain, une période de transition entre le monde gréco-romain et les débuts des civilisations médiévales (latine, byzantine et arabe). La plupart des textes sont traduits pour la première fois en langue moderne (Jamblique, Sopatros) ou pour la première fois en français (Thémistios). Les introductions et les notes qui accompagnent les textes les situent dans le cadre de leur époque, de leurs rapports les uns avec les autres, et de leur enracinement dans la philosophie politique de l'Antiquité. Cette sélection de textes permet d'observer différents courants de pensée portant sur ce que serait le bon gouvernement ; sur ce qui fait qu'un roi soit bon ; sur les qualités morales et intellectuelles, les responsabilités et les fonctions du meilleur gouvernant ; sur le sens de la politique.
Alors que la torture est proscrite parce qu'elle est cruelle et inhumaine, l'idée qu'elle peut fonctionner ressurgit régulièrement, pas seulement dans la tête de certains politiciens, officiers et policiers. Dans la culture populaire, telle qu'elle est véhiculée par de nombreux films et romans, la torture est régulièrement présentée comme une nécessité de dernier recours pour arracher aux personnes interrogées des secrets, souvent pour sauver des vies. Les agents de la CIA et autres interrogateurs se justifient ainsi quand ils recourent à la cruauté pour faire parler les suspects. Mais l'idée est fausse. Le cerveau sous stress ne fonctionne pas comme les tortureurs le supposent. Les résultats des neurosciences concernant nos réactions cérébrales face à la peur, aux températures extrêmes, à la privation de nourriture, d'eau ou de sommeil, et aux nombreux autres outils de torture sont bien établis. Ces stresseurs affectent la mémoire, l'humeur et la pensée au point de priver l'information obtenue de toute fiabilité. Les capacités cognitives de la personne torturée se trouvent si sévèrement réduites qu'elle ne peut même plus restituer ce qu'elle sait. O'Mara nous guide à travers les neurosciences de la souffrance et montre en détail qu'aucun argument en faveur de la torture ne résiste à l'examen scientifique. Pour qu'un interrogatoire soit efficace, il faut tenir compte du fonctionnement du cerveau et opter pour des techniques non-violentes proposées par les psychologues et neuroscientifiques.
Monument vraiment unique, cet immense mur sur lequel Diogène, notable d'une ville d'Asie Mineure au IIe siècle ap. J.C., a fait inscrire à l'intention du passant des textes résumant la philosophie d'Epicure. L'édition critique des centaines de fragments de l'inscription, publiée en 1993 par M. F. Smith sur la base d'un siècle de recherches, est présentée ici (omettant les vestiges insignifiants ou inintelligibles) en traduction française pour la première fois. Ce volume propose ainsi un accès à la vie des écoles épicuriennes dans l'empire romain et aux remèdes philosophiques qu'elles proposaient aux malheurs de l'homme.
Santella Chris ; O'Meara Mark ; Nègre-Bouvet Delph
Les 50 plus beaux golfs du monde, d?après les spécialistes internationaux (joueurs de renom,architectes de parcours, entraîneurs, etc.). Du spectaculaire parcours de Ballyliffin, qui serpente le long de la côte irlandaise, à Cape Kidnappers, en Nouvelle-Zélande, perché au sommet de falaises vertigineuses, les superbes photographies de l?ouvrage restituent la magie de ces parcours rêvés. Un bref historique de chaque golf, ainsi que des remarques techniques et des conseils pratiques pour les voyageurs, fournissent au lecteur toutes les informations nécessaires à la concrétisation de leurs rêves. Un ouvrage qui séduira les passionnés de golf, joueurs avertis comme amateurs.
Classée au Patrimoine mondial de l'Unesco en 1980, Palmyre est en péril depuis qu'elle a subi les destructions que Daech lui a infligées en 2015. Elle eut pourtant un destin hors norme. Habitée dès la préhistoire, cette palmeraie au milieu de la steppe a été fondée, selon la légende, par Salomon. Sa situation en a fait longtemps un relais entre la Méditerranée et le golfe arabo-persique. Mais au-delà de l'image d'Epinal d'une ville se rebellant, sous la conduite de la reine Zénobie, contre la domination romaine, que savons-nous réellement de son histoire ? L'archéologue Patrick Maxime Michel revient sur un passé plurimillénaire et pluriculturel, où s'entremêlent influences juives, romaines, chrétiennes et musulmanes, dont le temple de Bêl porte les traces, qui de temple est devenu une église puis une mosquée. Palmyre ? Un lieu à la croisée des chemins, où de sublimes ruines invitent à la rêverie.
Qui est Polybe? Il est, après Hérodote et Thucydide, le troisième des grands historiens grecs. Le premier avait présenté les guerres médiques ayant opposé les Grecs et les Barbares; le second avait choisi de raconter la guerre entre les Péloponnésiens et les Athéniens; au troisième s'impose le récit de la conquête romaine: non pas une grande guerre unique, mais toute une série de conflits livrés sur de multiples théâtres d'opérations. "Comment et grâce à quel gouvernement l'Etat romain a pu, chose sans précédent, étendre sa domination à presque toute la terre habitée et cela en moins de cinquante-trois ans?": telle est la question à laquelle Polybe se propose de répondre. La défaite de Pydna, en 168 avant notre ère, qui marque la victoire de Rome et la fin de la monarchie macédonienne, bouleverse sa vie. Envoyé à Rome, comme otage, il y reste dix-sept ans et devient un familier de la grande famille des Scipions. Passé de l'action à la réflexion, c'est à Rome qu'il devient historien, pour expliquer aux Grecs d'abord, mais aussi aux Romains ce qui s'est passé. Cette Histoire d'un vaincu est aussi, c'est là son intérêt majeur, la première histoire universelle. Comme il l'écrit: "L'originalité de mon sujet et ce qu'il y a de surprenant dans l'époque que nous venons de vivre résident justement en ceci: la Fortune a dirigé pour ainsi dire tous les événements dans une direction unique et elle a contraint toutes les affaires humaines à s'orienter vers un seul et même but. Aussi l'historien se doit-il, de son côté, de faire en sorte que ses lecteurs puissent embrasser d'un seul regard les ressorts qu'elle a partout fait jouer pour produire tous ces effets ensemble"
La civilisation de Rome est-elle différente de la nôtre? Nous en sommes les héritiers, mais connaissons-nous bien notre héritage? Et que recouvre ce terme de civilisation? Apparemment un ensemble complexe de coutumes, de techniques, de règles sociales formulées et informulées, des goûts, un style ou des styles de vie, une manière pour les hommes de s'insérer dans le monde. Aspirations spirituelles et contraintes matérielles s'y affrontent. Dans certaines civilisations, le poids du passé paralyse les forces de vie. A Rome, ces deux forces s'équilibrent, du moins en fut-il ainsi pendant des siècles, où l'on voit se produire une création continue, sans reniement, qui a pour effet (et sans doute pour dessein) de donner à l'homme les moyens d'affirmer et de vivre sa dignité, sa liberté, au sein de la société. Les problèmes romains ne sont jamais très loin de ceux que connaît notre temps. Ils nous aident, sinon à résoudre ceux-ci, du moins à en prendre conscience. Avec ses lumières et ses ombres, ses vertus et ses vices (qu'une tradition méchante se plaît à peindre sous les plus noires couleurs), Rome n'en reste pas moins l'un des grands moments de l'humanité, l'un des plus inspirants et que nous ne saurions oublier sans mutiler le plus profond de notre être.
Vingt-trois coups de poignards : le 15 mars 44, le dictateur Jules César est assassiné dans la salle du Sénat romain par des conjurés convaincus qu'il est sur le point de rétablir la royauté à Rome. Comme eux, les spécialistes de la Rome antique ont longtemps considéré que César voulait mettre en place un régime monarchique, afin d'assurer la pérennité de la domination romaine. Depuis quelques années cependant, ce point de vue est remis en cause. César voulait-il vraiment devenir roi ? De ses origines patriciennes à la guerre sans merci qui l'opposa à Pompée, du prestige de l'imperator vainqueur de la guerre des Gaules à l'inquiétude grandissante des républicains face à son projet politique, Christophe Badel revient aux sources pour démêler la légende de l'histoire et retracer le destin tumultueux du premier des César. L'ouvrage analyse les différentes étapes de la vie de César en quatre temps. "Le patricien" rappelle son origine : une famille noble très ancienne prétendant remonter à la déesse Vénus, et sa jeunesse au milieu de la première guerre civile. "Le populaire" relate son ascension politique, en tant que chef du courant populaire jusqu'à la conclusion du premier triumvirat et l'accession au consulat (59 av. J.-C.). "L'imperator" raconte la conquête de la Gaule, qui révèle en lui un très grand général. Enfin, "Le dictateur" narre la guerre civile contre Pompée, la mise en place de la dictature et s'interroge sur sa volonté de s'attribuer la royauté.