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L'art du jugement en théologie
O'Leary Joseph Stephen
CERF
38,50 €
Épuisé
EAN :9782204089920
Ce dont il va s'agir ici n'est rien moins que d'apporter une contribution sur les conditions d'intelligibilité de la foi chrétienne à travers un regard sur la formation du discours religieux qui confronte les rationalités noises en oeuvre jusqu'à ce jour tout en faisant droit à l'apport possible de nouveaux espaces de rationalité (en l'occurrence, le bouddhisme). En méditant précisément sur la faculté de juger en théologie, ce livre entend remonter en deçà des débats singuliers et même en deçà des discussions de méthodologie et d'herméneutique, y compris les approches qui invoquent l'apophase ou l'expérience religieuse. Il cherche par là à éclairer la manière dont la théologie doit fonctionner en pratique et quelles vertus intellectuelles il faudrait cultiver pour promouvoir cette pratique. en assurant la souplesse et l'ouverture de l'interrogation théologique. O'Leary invoque le paradigme indien (bouddhiste) de vérité conventionnelle et ultime, un thème connu des bouddhologues, nais peu utilisé eu théologie. Pourtant. sur le thème de la rationalité de fond de nos croyances chrétiennes, le bouddhisme apparaît comme un réservoir d'idées qui promettent d'" éclaircir la fui chrétienne au sujet de bien des points, par exemple pour tout ce qui concerne la logique du don, du pardon et du sacrifice, mais surtout en permettant une réévaluation du statut et de la fonction du langage ainsi que des dogmes Ainsi, l'auteur se situe résolument à l'intérieur d'un espace interreligieux pour aborder. découvrir et formuler ce que lui-même appelle l'" ultime s. Ce dernier, à son tour, doit s'entendre connue un x algébrique, dont le sens est à déterminer. Ses acceptions possibles sont presque aussi diverses que celles du terme religion, qui peut dénoter la rencontre de l'ultime ". O'Leary développe une vision originale des rapports entre les deux, en considérant les religions connue véhicules conventionnels de l'ultime (pris comme qualité, non comme substance) et la théologie comme travail de jugement sur les conventions héritées, en dialogue avec les signes du temps présent. Un livre exigeant. mais d'une remarquable ouverture d'esprit et d'une singulière discrétion quant à l'expérience religieuse.
Des coussins deviennent des châteaux ? Le sol se change en océan ? C'est sûr, vous êtes en compagnie de Lily. Cette petite fille à l'imagination débordante nous entraîne dans une journée magique. Avec elle, on embarque sur un immense paquebot, on boit le thé au Pays des merveilles et on s'envole au-dessus des arbres. Cet album aux illustrations délicates et pleines de fantaisie célèbre l'enfance. Il montre aux petits lecteurs (et aux parents nostalgiques !) que le jeu et l'inventivité ouvrent les portes de mondes merveilleux et aident à devenir le héros de sa propre histoire.
Résumé : Le premier grand système de théologie chrétienne, bâti par Origène d'Alexandrie au IIIe siècle, est parcouru par des failles significatives, qu'une lecture déconstructrice cherchera à relever. Un rapport intime et conflictuel au platonisme est reflété dans le style même de l'Alexandrin, examiné ici dans des passages clés tirés du traité des principes, du Commentaire sur Jean et du Contre Celse. Il en résulte des éléments pour un jugement critique sur l'alliance forgée entre foi et philosophie par Origène et ses successeurs. Au moment où le christianisme cherche une nouvelle inculturation dans un monde postmétaphysique et en rapport à des contextes non européens, cette critique contribue à une saisie plus lucide des enjeux du passé et des possibilités qui s'ouvrent aujourd'hui.
Bienvenue à Chatonsbury ! Toto, la petite chatte agent secret, prend des vacances bien méritées au festival de musique le plus cool du monde... Mais cette année, un complot machiavélique semble menacer le concert.Toto et ses amis parviendront-ils à sauver la fête ? Mystère et boule de poil !Notes Biographiques : Dermot O'Leary est un présentateur TV vedette au Royaume-Uni. Il a aussi sa propre émission de radio, dans laquelle il fait connaître de jeunes groupes de musique. "Toto Ninja chat" est son premier livre pour enfants et le premier tome d'une série. Il est inspiré par ses deux chats, Toto et Silver.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !