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Inishowen
O'Connor Joseph
PHEBUS
23,06 €
Épuisé
EAN :9782859407360
Joe O'Connor, qui passe désormais pour l'un des trois ou quatre romanciers les plus sûrs de la nouvelle littérature irlandaise, a une manière bien à lui de dynamiter les apparences: à son service un mélange explosif de réalisme brutal, d'humour ravageur - et de compassion sans limites. Tristan et Iseut à la mode irlandaise d'aujourd'hui. Elle habite New York, vient d'apprendre qu'elle a un cancer et décide de retourner dans l'île Verte où elle est née. Lui est flic à Dublin, un peu abîmé par la vie et par le whiskey, fatigué surtout de se battre contre la mafia locale qui a résolu, il le sait, de lui faire la peau. Ces deux êtres poussés à bout vont se retrouver tout au nord de l'Irlande, au petit port d'Inishowen: un lieu de beauté et de paix... où le sang coule aussi bien qu'ailleurs. La presse anglo- saxonne a applaudi ce roman, qu'elle a mis d'emblée sur le même plan que Desperados - l'autre maître-livre de Joe O'Connor.
Résumé : 1878, Londres. Trois personnages gravitent autour du théâtre du Lyceum : Ellen Terry, la Sarah Bernhardt anglaise ; Henry Irving, célèbre tragédien shakespearien ; et Bram Stoker, futur auteur de Dracula. Loin d'une légende dorée, la destinée de Stoker se révèle chaotique. Dans ce livre inventif, Joseph O'Connor utilise toutes les ressources du romanesque. Le lecteur tombe sous le charme de la repartie cinglante d'Ellen, des caprices tonitruants de Henry et de ce comte mystérieux tapi dans l'imagination de Bram. Le Bal des ombres récrée le Londres victorien, entre splendeur et décadence. On peut presque toucher du doigt le velours rouge du théâtre, entendre la voix d'Oscar Wilde ou sentir la menace de Jack l'Eventreur... Roman d'amitié et d'amour, Le Bal des ombres célèbre le pouvoir infini de la création.
Inspiré de l'histoire vraie de Hugh O'Flaherty, le prêtre irlandais rattaché au Vatican qui a défié les nazis et sauvé plus de 6000 juifs et soldats alliés de l'enfer de Rome en 1943, « Dans la maison de Mon Père » est un thriller littéraire de premier ordre. A la manière d'Hilary Mantel, Joseph O'Connor mêle histoire et fiction dans un véritable tour de force narratif, un récit haletant à l'intrigue parfaitement ficelée. A travers le destin et les choix courageux de personnages aussi attachants qu'inspirants, il rend un superbe hommage à ceux qui ont su suivre leurs convictions dans les temps les plus troubles.4e de couverture : Inspiré de l'histoire vraie de Hugh O'Flaherty, le prêtre irlandais rattaché au Vatican qui a défié les nazis et sauvé plus de 6000 juifs et soldats alliés de l'enfer de Rome en 1943, « Dans la maison de Mon Père » est un thriller littéraire de premier ordre. A la manière d'Hilary Mantel, Joseph O'Connor mêle histoire et fiction dans un véritable tour de force narratif, un récit haletant à l'intrigue parfaitement ficelée. A travers le destin et les choix courageux de personnages aussi attachants qu'inspirants, il rend un superbe hommage à ceux qui ont su suivre leurs convictions dans les temps les plus troubles.
Tristan et Iseut à la mode irlandaise d'aujourd'hui, sur fond de violence tous azimuts, et de lutte sans espoir contre les mafias au pouvoir - à Dublin comme ailleurs. Deux êtres pourchassés par la vie tentent de se réfugier en un lieu de beauté et de paix... où le sang - ainsi qu'on le découvrira bientôt - coule aussi bien qu'ailleurs.
C'est Desperados (1994) qui a définitivement consacré le talent de romancier de Joe O'Connor, salué cette année-là des deux côtés de l'Atlantique comme le wonder boy de la nouvelle fiction irlandaise - et découvert peu après par les lecteurs de langue française à travers un recueil de nouvelles plutôt grinçantes. (Les Bons Chrétiens, Phébus 1996). Desperados évoque avec autant de vacherie que de compassion, les illusions d'une jeunesse - celle des années 80 - qui tend à confondre frime et engagement. Nous sont donc ici relatées, avec une verve qui ne respecte pas grand-chose, les tribulations en Amérique centrale de quelques paumés natifs de Dublin, à qui l'on a raconté que la révolution était une drogue douce. Bref, malentendus en cascade et sur toute la ligne. L'on rit, et l'on finit par n'être pas très loin de pleurer.
Résumé : Nous sommes en 2003. Lily est taxi. Elle accompagne un couple de vieux agriculteurs sur la route de Cannes, en pleine fournaise. Et si la canicule se prolongeait indéfiniment ? Sur l'autoroute, les bolides klaxonnent de loin, fusillent le rétroviseur d'appels de phare et passent en trombe. A mesure que la température monte, les personnages se dévoilent, entre amour et violence. Lily songe à sa plus grande fille, Jessica, que l'adolescence expose aux premières déconvenues sentimentales. A son ex-mari, qui l'a quittée pour une femme plus jeune. A leurs anciens jeux érotiques... Il y a quelque chose de pourri dans l'atmosphère. La vie semble se résumer à une peur de souffrir. Et le lecteur est loin d'imaginer ce qui l'attend?
Son père est une ombre solitaire. sa maison bruisse de silences et les murs de pierre suintent le mystère... La narratrice grandit clans une atmosphère lourde de non-dits. Pourquoi celui qu'elle appelle le Menuisier est-il si lointain? Pourquoi sa famille semble-t-elle perpétuellement en deuil? Elle aimerait poser des questions. ruais on est taiseux dans le Finistère. Livrée à ses doutes et à ses intuitions., elle écoute les murmures, rassemble les bribes. Tisse patiemment une histoire. Des années lui seront nécessaires pour percer le secret de son ascendance. mesurer l'invisible fardeau dont elle a hérité. D'une plume à la fois vibrante et pudique. Marie Le Gall décrypte l'échec d'une relation père-fille et touche au coeur.