Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Manuel des principes orthographiques des parlers du fa?
Nzang Bie Yolande
COMPLICITES
16,00 €
Épuisé
EAN :9782386470615
Le terme fà? désigne à la fois la langue aussi bien que le peuple qui parle cette langue. Pour Ondo Mebiame (1992 : 1), c'est ‘ un ensemble de parlers peu différenciés mais distincts qui relève lui-même d'un groupe linguistique plus vaste encore, mais pour lequel il n'existe aucune dénomination autochtone'. Situés dans un continuum géographique, les parlers du fà? sont localisés au Gabon, au Cameroun et en Guinée Equatoriale. Le site http// : www.monefang.com les localise aussi au Congo (Brazzaville), en RCA, tandis que le site www.ethnologue.com mentionne à Sa? Tome et Principe, une présence des immigrants fang qu'il estime à 13.800 locuteurs. Le fà? qui fait l'objet de cette étude est celui qui est parlé au Gabon. Il est constitué de six parlers comportant des divergences. Mettre en place un système orthographique de ces parlers est une tâche complexe, qui est tout de même rendue possible par les ressemblances ou les convergences observées entre les parlers. Dans un tel contexte, il est évident que, s'il y a des règles communes, il existe aussi des règles particulières à chaque parler. La langue fà? est localisée dans cinq des neuf régions que compte le Gabon : les provinces de l'Estuaire (E), du Moyen-Ogooué (MO), de l'Ogooué-Ivindo (OI), de l'Ogooué Maritime (OM) et du Woleu-Ntem (Wt). Sur le plan spatial, les Fà? du Gabon occupent, avec les pygmées, la totalité de la région du Nord-Gabon tandis que, dans les provinces de l'Estuaire, du Moyen-Ogooué, de l'Ogooué-Ivindo et de l'Ogooué-Maritime.
Mody Niang consacre son cinquième ouvrage aux quarante ans d'Abdou Diouf " au coeur de l'Etat socialiste ". Il suit pas à pas la " Longue Marche " qui a conduit le natif de Louga, de la fonction de gouverneur de région, à l'âge de 25 ans, à celle de président de la République, le Zef janvier 1981. Ce sont ses dix-neuf années de pouvoir que l'auteur passe minutieusement en revue, en faisant la part entre ce qu'il appelle l'envers et l'endroit de cette longue présidence. Abdou Diouf a incontestablement bonifié l'héritage qu'il a reçu de son prédécesseur, en renforçant notamment, de façon notable, la démocratie au Sénégal. Il a aussi su faire montre d'esprit de dépassement et de concession lors des nombreuses crises auxquelles son gouvernement était confronté. De l'avis de certains observateurs, il était un homme d'Etat qui entretenait des rapports très discrets avec l'argent. Malheureusement, il traînait aussi un grand défaut pour un chef d'Etat : son penchant à faire totalement confiance à un second qui exerçait pratiquement la réalité du pouvoir, et presque sans contrôle de sa part. Il en est résulté parfois des dérives, des actes caractéristiques de mauvaise gestion qui ont expliqué pour l'essentiel, avec l'usure du temps et la demande sociale non satisfaite, sa défaite cuisante du 19 avril 2000. Comme ses prédécesseurs, ce cinquième livre de Mody Niang bien documenté et agréable à lire, est écrit avec beaucoup de rigueur dans l'analyse.
En choisissant d'écrire sur le Droit de l'import-export, l'auteur a réussi de manière adroite à prendre à la fois une posture de positiviste et de pédagogue. L'heureux résultat est ce livre qui est d'abord un manuel pour les étudiants et chercheurs et ensuite un guide utile pour les personnes opérant dans l'import-export. L'auteur résiste à la tendance traditionnelle qui consiste à voir dans le Droit de l'Import-export une discipline pratique, à la limite réservée à des professionnels. Pour ce faire, il s'attache à restaurer la base théorique de la matière en mettant sous la lumière les éléments juridiques et économiques qui la fondent. L'accent est ainsi mis volontairement sur la relation étroite entre les règles et institutions organisant le monde de l'import-export et ledit milieu. Approche donc positiviste permettant de comprendre l'organisation générale de l'import-export, de mesurer les enjeux et de susciter des réflexions théoriques. Parallèlement, l'auteur fait une large place à ce qui peut être considéré comme le volet pratique du Droit de l'import-export. Il consacre toute une partie à la gestion des activités d'import-export par une description et une analyse de l'ensemble des règles pertinentes telles qu'elles sont ressenties et appliquées à l'occasion du déroulement desdites activités sur le terrain. Une part importante des développements est donc non seulement accordée au régime juridique de la circulation des marchandises et autres biens et services en termes de droits, obligations et contrôle mais aussi aux aspects financiers spécifiques à ce type d'opérations d'échanges transfrontières.
C'est en effet toute " une tranche de vie" que l'auteur retrace, en faisant des variations sur un thème. [...] L'option prise se situe en effet entre deux genres littéraires bien connus et distincts : les Mémoires et l'essai. Son oeuvre en fait la synthèse et se présente en définitive en trois parties. La première part du rappel de l'environnement culturel de son éducation dans une famille traditionnelle à Podor à l'exercice du métier d'instituteur. Cet épisode de sa vie nous révèle ce que très peu de jeunes savent : c'est un ancien meneur de grève qui est devenu plus tard ministre de l'Intérieur, responsable du maintien de l'ordre. La deuxième partie, qui reste certainement la plus passionnante pour l'auteur lui-même, porte sur le déroulement de sa carrière militaire. On y apprend que c'est l'antimilitariste qui finira sa carrière de contestataire comme général de division. La troisième concerne les fonctions administratives et politiques. II s'y sent comme un étranger, "un épi de sagno dans un champ de souna", alors que sa grande expérience de négociateur acquise au cours des nombreuses et délicates missions qu'il a conduites avec succès et son élégance d'esprit le prédisposaient à de telles fonctions. Tous ces développements sont opportunément accompagnés de notes de bas de page et d'annexes qui ajoutent à la densité historique et, par suite, à l'intérêt de l'ouvrage."
Mody Niang pointe un doigt accusateur sur le président politicien Wade et les scandales qui jalonnent la gouvernance des Wade. Si le Sénégal vivait dans une démocratie avancée, avec une justice indépendante et des citoyens informés et conscients de leurs responsabilités, le président Wade serait, dans le meilleur des cas, destitué et, dans le pire, traduit devant la Haute Cour de justice pour haute trahison.
Oswald Wirth (1860-1943) a été le secrétaire de Stanislas de Guaita, et dessina en collaboration avec lui un Tarot édité aujourd'hui sous le nom de Tarot de Wirth. Ce Tarot est expliqué et commenté dans son ouvrage, Le Tarot des imagiers du Moyen Age, devenu un classique. La Franc-Maçonnerie est appelée à refaire le monde. La tâche n'est pas au-dessus de ses forces à la condition qu'elle devienne ce qu'elle doit être. En vous initiant à ses mystères, la F. M. vous convie à devenir des hommes d'élite, des sages ou des penseurs, élevés au-dessus de la masse des êtres qui ne pensent pas. Ne pas penser, c'est consentir à être dominé, conduit, dirigé et traité trop souvent en bête de somme. C'est par ses facultés intellectuelles que l'homme se distingue de la brute. — La pensée le rend libre : elle lui donne l'empire du monde. — Penser, c'est régner. Mais le penseur a toujours été un être d'exception. — Jadis, lorsque l'homme a eu le loisir de se livrer au recueillement, il s'est perdu dans le rêve ; de nos jours, il tombe dans un excès contraire. La lutte pour la vie l'absorbe, au point qu'il ne lui reste aucun temps pour méditer avec calme et cultiver l'Art suprême de la Pensée. Or cet Art appelé le Grand Art, l'Art Royal ou Art par excellence, il appartient à la F. M. de le faire revivre parmi nous.
PARIS, boulevard Saint-Germain, Collège des Sciences Sociales et Economiques. C'est dans cet établissement que je vais devoir acquérir les connaissances nécessaires à la réussite de ma reconversion. Le challenge à relever est désormais tout autre pour être diplômé en Management et Gestion des Entreprises. J'ai rangé mon uniforme et endossé le trois-pièces BCBG qui sied aux "businessmen". Si le contexte est différent, je note néanmoins beaucoup d'analogies entre le discours made in "USA" et l'énoncé du programme qui nous est déroulé lors de la prise de contact avec le staff. Je reçois la "bible" du Collège et avec elle la carte de l'étudiant que je redeviens à l'âge de 35 ans. Tout bien considéré, cela pourrait s'intituler, Retour vers le futur !
Jeune homme, Quand tu passes près du prunus en fleur, Tu le frôles, tu l'effleures En coup de vent. Jeune homme, arrête-toi ! Les fleurs éclatent sous le ciel pur Jamais le monde n'a autant ri Et à ta boutonnière, respire Ce que le vent, ce soir, Sans façon te prendra. (Extrait)
Résumé : Beyrouth, dans les années 1990. Ce sont les dernières années de la guerre civile. Hana, femme de ménage au lycée international est atterrée. Son fils Jad, treize ans, vient de poignarder un de ses camarades à l'aide d'un couteau à huîtres. Le récit est un flash-back. On remonte au début de l'année scolaire pour comprendre ce qui a bien pu motiver Jad. L'enfant est soumis à une pression constante de la part de sa famille, disloquée, et de son pays, meurtri par la guerre. La blessure de Jad entraîne un rapport particulier au monde : l'enfant s'échappe constamment dans ses rêves, il s'isole, il s'identifie aux êtres les plus fragiles : les victimes, les animaux... Son amitié avec son camarade de classe, Raphaël, et avec un vieux pêcheur et sa fille lui permettent de tenir le coup. L'enfant trouvera-t-il les ressources nécessaires pour ne pas sombrer définitivement dans la folie ?