
Roman volé
Roman volé est le récit d'un fait divers. C'est aussi une réflexion sur la possession, la dépossession, et la soustraction générale qui clôt toute vie. Une rupture du cours des choses produit chez le narrateur de longs échos : un vol. Quoi de plus banal, pourtant, qu'un vol ? À l'arraché, à la tire, à la roulotte, un casse, un saucissonnage : le vocabulaire est riche. Que nous vole-t-on, à ma femme et à moi, ce soir d'été ? Argent, colliers, bagues, passeports, clés de maison et de voiture, différents joujoux bancaires - panique ! Sans ses grigris, le roitelet d'Occident est nu. Mais pourquoi, dans l'aérogare en train de glisser à la nuit, cet excès de désarroi ? Parce que l'on a aussi volé à l'écrivain son manuscrit en cours d'achèvement. Pas de double ? Pas de photocopie, de " mémoire ", de " disquette " ? Non, rien. Il n'est plus personne. Aussi désarmé et gueux que le clochard endormi sous ses emballages... Quel jeu le volé doit-il jouer ? Dramatiser ou minimiser ? Démangeaisons sécuritaires ou désinvolture ? On lui a volé ses rêves. Il craint la récidive, le piège, le martyre, le ridicule. Il craint, si jamais on le retrouve, de devoir relire son manuscrit " d'un ?il neuf ", c'est-à-dire lavé par le vol, et de découvrir qu'il ne vaut pas tripette. Du moins le " travail de deuil ", comme dit le langage élégant, a-t-il commencé d'effacer la magie, la crédulité, l'illusion littéraires ? On ne va quand même pas faire la guerre pour Dantzig, ni un scandale pour un roman contestable ? Nos textes nous sont donnés, dites-vous. Ils nous sont aussi volés : y voyez-vous une différence ? Création, imaginaire, personnages, etc. : sourdine ! sourdine !.... F. N.
| Nombre de pages | 120 |
|---|---|
| Date de parution | 04/12/2002 |
| Poids | 79g |
| Largeur | 109mm |
| SKU: | 9782070424825 |
| wmi_id_distributeur: | 26005000 |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782070424825 |
|---|---|
| Titre | Roman volé |
| Auteur | Nourissier François |
| Editeur | FOLIO |
| Largeur | 109 |
| Poids | 79 |
| Date de parution | 20021204 |
| Nombre de pages | 120,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Lettre à mon chien
Nourissier FrançoisRésumé : Polka, chienne teckel née en 1966, a frappé la vie de François Nourissier d'une véritable maladie du sentiment. D'où la lettre sans réponse qu'il adresse à sa diabolique petite compagne à robe alezane. Occupant ses jours et ses nuits, Polka force son maître à l'amour absolu, au repliement sur soi, au silence et par-dessus tout au regard plus que critique jeté désormais sur le monde extérieur, jugé frivole et lassant. L'écrivain poursuit sa méditation -sur la création littéraire, ses rencontres, l'actualité- à partir de la petite chienne, celle-ci jouant à son égard le rôle étonnant d'une confidente, ou d'une psychanalyste à quatre pattes. Un peu moins d'un an après la parution de ce livre, Polka mourait, un soir de décembre, dans les bras de son compagnon.ÉPUISÉVOIR PRODUIT5,90 € -

François Nourissier Coffret 6 volumes : Un petit bourgeois. Lettre à mon chien. Le musée de l'Homme.
Nourissier FrançoisLivre 1: Un petit bourgeois Biographie ou roman, l'essentiel (au moins à mon sens) est d'abord affaire de langage, et aujourd'hui qu'on méprise si fort la prose, ce qui s'appelle la prose, il me plait qu'un de mes cadets, arrivant à maturité, aux lecteurs qui parcourent les livres sans les couper donne d'abord cette leçon de français contemporain, dont il n'y a point de chaire dans nos écoles. Il y a très longtemps qu'on n'a pas écrit ainsi, je veux dire avec cette jeune maîtrise de la phrase, qui fait penser qu'il en va de celle-ci comme des femmes, jamais si belles qu'en négligé. (Aragon, 1964) En 1961, j'étais grand lecteur depuis vingt bonnes années. Une évidence s'imposa: les livres abrupts, secrets, qui nourrissaient en moi le plus d'énergie et de rêves, me constituaient aussi une famille: Montaigne, Rousseau, Constant, Michel Leiris. Les hors-la-loi de la première personne, les innocents de l'aveu. Ma résolution fut vite prise: occuper ma place, fût-elle modeste, dans cette histoire d'amour et de vacherie que l'autobiographie mène avec soi-même et avec le style, l'allure qu'exige le genre. Un petit bourgeois (1963) fut le premier d'une suite d'ouvrages qui en comptera - Dieu dispose... - sept ou huit le jour de mon départ. (F. N., 2002) Livre 2: Lettre à mon chien Polka, chienne teckel née en 1966, a frappé François Nourissier de ce qui pouvait apparaître comme une maladie du sentiment. D'où quelques questions, et cette lettre, ouverte mais sans réponse, qu'il adresse en 1975 à sa diabolique petite compagne. Exerçant son pouvoir de jour comme de nuit, l'obligeant à sortir ou l'en empêchant, dormant à son côté ou l'empêchant de dormir, lui créant des remords, des peurs, des servitudes, Polka va imposer à son « maître » l'amour absolu, le repliement sur soi, un certain silence et un regard de plus en plus critique sur le monde extérieur. Neuf années durant, elle est mêlée au travail de l'écrivain, à ses réflexions, autant qu'à son emploi du temps. Elle lui réapprend à oser montrer, en public - Polka vivant surtout dans ses bras - la force et la douceur de son amour. Lettre à mon chien occupe une place à part dans les confidences autobiographiques de Nourissier dont ce livre reste pourtant inséparable. Quelques mois après la parution de ce livre, Polka mourait, un soir de décembre, dans les bras de son compagnon. Livre 3: Le musée de l'homme Un coup de soleil et de vent balaie la place du Trocadéro. Les pensées de Paul Valéry brillent en lettres d'or au fronton d'un palais républicain; plus bas, trois mots claquent sur la pierre et m'offrent un titre: Musée de l'Homme. Je suis preneur! Adjugé! Le quart de siècle qui précède cette appropriation, nous avions fait, avouons-le, grande consommation de toutes les formes d'anthropologie: début de la vogue humanitaire, grand chic des « sciences humaines », crédulités et optimismes divers. Que d'homme! Que d'homme! Gide l'avait compris avec sa subtilité habituelle quand son ?dipe répond au Sphinx: la réponse, c'est l'homme, quelle que soit la question. Ils ne me font pas sourire les inconnus qui murmurent: « Ah, si je vous racontais ma vie, quel livre vous en feriez! » Ils ont raison, ces naïfs. Rien de plus émouvant qu'une vie réputée « ordinaire », rien de plus amer, secret, étrange et étranger. Les matériaux quotidiens font la comédie humaine: une tâche sur laquelle vous saignez; une mère qui glisse à l'absence; une femme qu'enfin vous aimez après toutes celles que vous avez désaimées, perdues; l'âge qui arme ses fusils... L'homme total et ordinaire méritait bien son musée. Je lui ai donné l'apparence d'un carnet de croquis: onze autoportraits de M. Tout-le-Monde. Voici le narrateur en père, fils, mari, en notable et en fantôme, en écrivain et en homme au rancart. Un petit bourgeois était une confidence sournoisement subjective - une patate chaude. Ici le conservateur a repris les choses en mains, mis de l'ordre, et il propose ce catalogue de mes expositions permanentes. (F. N.) Livre 4: Bratislava Les récepteurs de radio, alors appelés postes de TSF, offraient au rêve, imprimés au dos d'une vitre et plongés dans la pénombre verte où un curseur allait les débusquer, les noms d'émetteurs exotiques, de stations improbables. Mystérieusement, Bratislava attirait toujours mon regard. Si les quatre syllabes rocailleuses, baignées d'eaux danubiennes et de songes slaves, ne m'avaient pas ainsi fasciné, ce livre n'eût sans doute pas existé. Ma vie en eût été changée, comme est détourné le cours d'un ruisseau: serais-je allé là-bas, en 1947, fêter mes vingt ans? Y serais je retourné, la cinquantaine bien entamée, à la poursuite d'images presque effacées mais douées de la patiente insistance des songes ou de l'oubli? En somme, Bratislava est un exercice de mémoire. J'ai passé des heures, en 1986, à la recherche de lieux que la ville semblait avoir escamotés. Où est la vaste cour, comme d'une caserne ou d'un monastère, décorée de ce pavillon rococo devant lequel était dressée, pour l'orchestre, une estrade? Le béton communiste avait recouvert mes souvenirs en même temps qu'un quartier de la ville: l'ancien ghetto, les abords du pont sur le Danube. Abandonné à l'incertitude par la défaillance d'une mémoire plus usée que je ne le croyais, je compris comment, à partir des mêmes faits, avérés ou réinventés, on peut glisser au roman, à la confidence, à la nostalgie, qui sont des degrés de l'oubli. « Exercice de mémoire »: expression trop scolaire. Comme d'autres de mes livres, Bratislava est un aveu, un compromis entre mes peurs et mes chansons, un cabotage au long de mon littoral. Mais quelle mer le baigne-t-elle? À quelle heure sont attendues les grandes marées, prévus les grands départs? Serai je prêt? (F. N.) Livre 5: Roman volé Roman volé est le récit d'un fait divers. C'est aussi une réflexion sur la possession, la dépossession, et la soustraction générale qui clôt toute vie. Une rupture du cours des choses produit chez le narrateur de longs échos: un vol. Quoi de plus banal, pourtant, qu'un vol? À l'arraché, à la tire, à la roulotte, un casse, un saucissonnage: le vocabulaire est riche. Que nous volet-on, à ma femme et à moi, ce soir d'été? Argent, colliers, bagues, passeports, clés de maison et de voiture, différents joujoux bancaires panique! Sans ses grigris, le roitelet d'Occident est nu. Mais pourquoi, dans l'aérogare en train de glisser à la nuit, cet excès de désarroi? Parce que l'on a aussi volé à l'écrivain son manuscrit en cours d'achèvement. Pas de double? Pas de photocopie, de « mémoire », de « disquette »? Non, rien. Il n'est plus personne. Aussi désarmé. et gueux que le clochard endormi sous ses emballages... Quel jeu le volé doit-il jouer? Dramatiser ou minimiser? Démangeaisons sécuritaires ou désinvolture? On lui a volé ses rêves. Il craint la récidive, le piège, le martyre, le ridicule. Il craint, si jamais on le retrouve, de devoir relire son manuscrit « d'un oeil neuf », c'est-à-dire lavé par le vol, et de découvrir qu'il ne vaut pas tripette. Du moins le « travail de deuil », comme dit le langage élégant, a-t-il commencé d'effacer la magie, la crédulité, l'illusion littéraires? On ne va quand même pas faire la guerre pour Dantzig, ni un scandale pour un roman contestable? Nos textes nous sont donnés, dites-vous. Ils nous sont aussi volés: y voyez-vous une différence? Création, imaginaire, personnages, etc.: sourdine! sourdine!... (F. N.) Livre 6: A défaut de génie Des Mémoires? Certes non! Le moins possible de grands décolletés, arquebusades, vieux maîtres bourrus. Des souvenirs? Ce livre en est composé, comme de portraits, mais il ne cherche pas à être exhaustif, à n'oublier rien ni personne. Il procède plutôt par glissements, associations, hasards. S'il reconstitue une vie, c'est à travers des parfums, des colères, des plaisirs, des deuils et non pas des prouesses. L'auteur n'a pas cueilli un bouquet de fleurs d'index - d'ailleurs ne vous y cherchez pas, il n'y a pas d'index. En somme, une vie ordinaire: foi, agnosticisme, tristesses sociales, alliances amicales et amoureuses, peur ou lâcheté devant les crimes du siècle, tentations et dégoûts politiques. Les livres - ceux des autres, les miens - ont bâti ma vie et fini par me faire une maison. À l'heure (tardive) où j'en suis, la mémoire s'abandonne aux grandes marées intérieures et secoue mon bateau. (F. N.)ÉPUISÉVOIR PRODUIT54,10 € -

Le musée de l'Homme
Nourissier FrançoisRésumé : Un coup de soleil et de vent balaie la place du Trocadéro. Les pensées de Paul Valéry brillent en lettres d'or au fronton d'un palais républicain ; plus bas, trois mots claquent sur la pierre et m'offrent un titre : Musée de l'Homme. Je suis preneur ! Adjugé ! Le quart de siècle qui précède cette appropriation, nous avions fait, avouons-le, grande consommation de toutes les formes d'anthropologie : début de la vogue humanitaire, grand chic des " sciences humaines ", crédulités et optimismes divers. Que d'homme ! Que d'homme ! Gide l'avait compris avec sa subtilité habituelle quand son ?dipe répond au Sphinx : la réponse, c'est l'homme, quelle que soit la question. Ils ne me font pas sourire les inconnus qui murmurent : " Ah, si je vous racontais ma vie, quel livre vous en feriez ! " Ils ont raison, ces naïfs. Rien de plus émouvant qu'une vie réputée " ordinaire ", rien de plus amer, secret, étrange et étranger. Les matériaux quotidiens font la comédie humaine : une tâche sur laquelle vous saignez; une mère qui glisse à l'absence ; une femme qu'enfin vous aimez après toutes celles que vous avez désaimées, perdues ; l'âge qui arme ses fusils... L'homme total et ordinaire méritait bien son musée. Je lui ai donné l'apparence d'un carnet de croquis : onze autoportraits de M. Tout-le-Monde. Voici le narrateur en père, fils, mari, en notable et en fantôme, en écrivain et en homme au rancart. Un petit bourgeois était une confidence sournoisement subjective - une patate chaude. Ici le conservateur a repris les choses en mains, mis de l'ordre, et il propose ce catalogue de mes expositions permanentes. F. N.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 € -

Prince des berlingots
Nourissier FrançoisEn avril 1995, François Nourissier a appris qu'il était atteint de la maladie de Parkinson. Face à ce diagnostic définitif, il a choisi, comme il l'explique lui-même, de tourner le dos à tous les hochets du pouvoir, "tous les plumages, les armes d'apparat, les présidences, les fauteuils, l'influence, les pouvoirs... tout ce que j'appelle, moi, les berlingots ! Et, justement, la maladie m'a obligé à mettre un certain ordre dans ma vie, à écarter les faux-semblants et les vanités pour les remplacer par un peu de solitude et de réflexion." Déjà évoquée dans À défaut de génie(collection blanche, 2000), sa maladie, qu'il surnomme par dérision "miss P.", est devenue le sujet principal de ce nouvel ouvrage : "Confronté à la maladie de Parkinson, j'ai donc choisi de l'attaquer à bras-le corps. Avec, toutefois, une limite exaspérante : mon intention, mon rêve, étaient de mener l'investigation et la description de la maladie jusqu'à son terme. Or c'est impossible, personne ne peut mener une telle entreprise jusqu'au bout - et c'est bien dommage. Donc je me suis mis à écrire sur "miss P.", cette compagne de chaque instant de ma vie. Elle apparaît déjà dans les précédents livres, où elle n'occupe encore que certaines zones de mon territoire. Entre-temps, elle a gagné du terrain. Et le livre que je publie maintenant décrit notamment sa progression au cours des deux ou trois dernières années. "ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,60 €
Du même éditeur
-
Casanova
Rovere Maxime« Cultiver les plaisirs de mes sens fut, dans toute ma vie, ma principale affaire; je n?en ai jamais eu de plus importante ». Il n?a pas fallu longtemps, un siècle tout au plus, pour que GiacomoCasanova (1725-1798) prenne sa place au Panthéon des mythes. Fils d?une modeste famille de comédiens, il est devenu, à la faveur de ses Mémoires, Histoire de ma vie, une figure de référence dans l?art de la séduction. Mais qu?était-il vraiment? Un agent secret, un aventurier cosmopolite, escroc à ses heures? Pour aborder Casanova, il faut se garder d?appliquer à son histoire les catégories issues des deux siècles qui nous séparent de lui. Le dépouillant de ses attributs de surmâle, Maxime Rovere en fait un éternel amoureux joueur de cartes invétéré, mais aussi un voyageur insatiable, un homme de lettres éperdu de projets, un grand amateur de vins et un incomparable gastronome, en somme le chantre d?une liberté nouvelle, praticien volontaire d?unephilosophie joyeuse et hédoniste.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 € -
Les diaboliques
Barbey d'Aurevilly Jules ; Petit JacquesNouvelle édition en 20034e de couverture : "Quant aux femmes de ces histoires, pourquoi ne seraient-elles pas les Diaboliques ? N'ont-elles pas assez de diabolisme en leur personne pour mériter ce doux nom ? Diaboliques ! il n'y en a pas une seule ici qui ne le soit à quelque degré. Il n'y en a pas une seule à qui on puisse dire le mot de "Mon ange" sans exagérer. Comme le Diable, qui était un ange aussi, mais qui a culbuté, - si elles sont des anges, c'est comme lui, - la tête en bas, le... reste en haut !"EN STOCKCOMMANDER6,60 € -
Akhenaton. Le dieu maudit
Sinoué GilbertJamais pharaon n'aura autant intrigué. L'inventeur du monothéisme, qui défia au péril de sa vie la colère des dieux et de leurs gardiens, était-il un fou ou un visionnaire ? A-t-il été assassiné? La Grande Epouse royale Néfertiti a-t-elle influé sur les décisions du maître de l'Egypte. Tant de siècles écoulés ont éparpillé les pièces de ce puzzle... Au fil des pages, deux égyptologues, Judith Faber et Philippe Lucas, vont tenter de décrypter l'énigme du dieu roi. S'appuyant sur les thèses les plus récentes, Gilbert Sinoué plonge, à la manière d'une enquête policière, au c?ur du mystère de l'une des figures les plus fascinantes de l'Egypte ancienne.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 € -
Les amoureux de l'Hôtel de Ville
Delerm PhilippeLe Baiser de l'Hôtel de Ville. Je n'aimais pas cette photo. Tout ce noir et blanc, ce gris flou, c'était juste les couleurs que je ne voulais pas pour la mémoire. " La librairie où François travaille ferme ses portes; à l'approche de la quarantaine, il se retrouve face à lui-même. Les souvenirs se bousculent, amplifiés par la vogue des années cinquante. Il éprouve alors le sentiment d'être dépossédé de son enfance. Pourquoi ses parents ont-ils toujours prétendu être les amoureux que l'on voit sur cette photo de DoisneauÉPUISÉVOIR PRODUIT8,10 €
De la même catégorie
-
Contes. Charles Perrault
Perrault Charles ; Lezin Emmanuelle ; Grossir ClauRésumé : Il était une fois un Petit Chaperon rouge, un bûcheron et une bûcheronne, un gentilhomme... Il était une fois des ogres, des loups, des fées et des citrouilles... Il était une fois une chevillette et une bobinette, une soeur qui décidément ne voyait rien venir... Il était une fois six contes entre épouvante et merveilleux, entre terreur et féerie. Six contes à lire et à relire pour rêver ou pour frissonner. - le texte intégral annoté de six contes : Le Petit Chaperon Rouge, La Barbe Bleue, Le Chat botté, Les Fées, Cendrillon et le Petit Poucet, - des questionnaires au fil du texte, - des documents iconographiques exploités, - une présentation de Perrault et de son époque, - un aperçu du conte, - un groupement de textes : "Les contes d'hier et d'aujourd'hui" .ÉPUISÉVOIR PRODUIT3,95 € -
Nouvelles réalistes
Maupassant Guy de ; Chat Anne-LaureCe Bibliocollège regroupe 7 nouvelles réalistes de Maupassant, en lien avec le thème au programme de 4e « La fiction pour interroger le réel » : Aux champs (questionnaire : la place de l'argent au XIXe siècle), La parure (questionnaire : un conte de fée cruel), Clochette (questionnaire : le secret d'une vie), Boitelle (questionnaire : le triomphe des préjugés ?), Le papa de Simon (questionnaire : seul face au groupe), Le trou (questionnaire : une farce noire) et Toine (questionnaire : un ogre de farce). Cet ouvrage propose également : une annotation de chaque nouvelle ; une biographie de Maupassant ainsi qu?une présentation de son époque à travers le mouvement du réalisme ; une présentation du genre de la nouvelle réaliste ; un groupement de textes intitulé « Scènes de la vie parisienne », qui entre en écho avec un autre thème du programme de 4e « La ville, lieu de tous les possibles ? » ; Des lectures d?images basées sur des tableaux issus des courants du réalisme et de l?impressionnisme. Anne-Laure Chat, professeur certifiée de Lettres modernes enseignant au collège.ÉPUISÉVOIR PRODUIT3,95 € -
Le divin enfant
Bruckner PascalLe Divin enfant. Croyez-vous qu'un seul bébé accepterait de naître si on lui représentait ce qui l'attend? Enceinte de jumeaux, la jeune Madeleine décide d'instruire ses petits et ce dès les premières semaines de sa grossesse. Par malheur, elle y parvient. Au bout de six mois, les deux foetus, Louis et Céline, ont atteint le niveau de connaissance d'un étudiant modèle. Mais avec les mathématiques, la philosophie et les sciences naturelles, ils apprennent aussi et malgré eux l'existence de la souffrance, de la maladie et de la guerre. Si bien qu'au moment de venir au monde, alors que tous s'apprêtent à célébrer leur arrivée, Louis et Céline se demandent anxieusement: naître ou ne pas naître?ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,00 € -
L'île des esclaves
Marivaux Pierre de ; Lisle Isabelle de ; BeauthierRésumé : A la suite d'une violente tempête, Iphicrate et Euphrosine, deux maîtres accompagnés de leurs esclaves, Arlequin et Cléanthis, échouent sur une île : l'île des esclaves. Ses habitants - des esclaves révoltés qui ont fui la Grèce antique - ont pour coutume de réduire en esclavage les maîtres et de rendre leur liberté aux esclaves. C'est donc un monde à l'envers que découvrent alors nos quatre naufragés, contraints d'échanger leurs habits, mais aussi leur condition... Au-delà du simple ressort comique, cette inversion nous invite à regarder sous un jour nouveau la société du xviiie siècle, mais aussi toute forme de hiérarchie sociale. - Le texte intégral annoté - Cinq questionnaires d'analyse de l'oeuvre - Une présentation de Marivaux et de son époque - Le genre de l'oeuvre et sa place dans l'histoire littéraire - Une rubrique " Portfolio " pour la lecture d'images - Un dossier Spécial bac sur le thème " Maîtres et valets au théâtre "ÉPUISÉVOIR PRODUIT3,90 €







