
Les chiens à fouetter et le jeu de l'oie du petit homme de plume. Avec 1 Jeu
Nourissier François ; Henry Maurice
LE DILETTANTE
10,00 €
Épuisé
EAN :
9782842631789
Plaidons coupable. A tout le moins plaidons inquiet: dans toute représentation moqueuse ou gentiment agressive d'une carrière, d'une ambition ou simplement d'un métier, on peut flairer un peu d'envie ou d'embarras, déplorer tout ce bruit pour rien. Ces sortes de farces côtoient toujours la gaffe. Attention au larbin congédié. La roture guette le malheureux caricaturiste qui s'échine à faire sourire pendant que de plus nobles que lui aiguisent noblement leur noble plume.
Catégories
| Nombre de pages | 185 |
|---|---|
| Date de parution | 24/08/2009 |
| Poids | 632g |
| Largeur | 192mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782842631789 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782842631789 |
|---|---|
| Titre | Les chiens à fouetter et le jeu de l'oie du petit homme de plume. Avec 1 Jeu |
| Auteur | Nourissier François ; Henry Maurice |
| Editeur | LE DILETTANTE |
| Largeur | 192 |
| Poids | 632 |
| Date de parution | 20090824 |
| Nombre de pages | 185,00 € |
Découvrez également
Policiers
Romance contemporaine
Littérature étrangère
Littérature anglo-saxonne
Pléiade
Littérature belge
Ecrivains voyageurs
Littérature sentimentale
Romans historiques
Littérature en V.O.
Livres audio
Poche
Terroir
Poésie
Théâtre
Essais et critique littéraire
Langue française
Science-fiction-fantasy
Fantasy-Fantastique
dans
Littérature
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

François Nourissier Coffret 6 volumes : Un petit bourgeois. Lettre à mon chien. Le musée de l'Homme.
Nourissier FrançoisLivre 1: Un petit bourgeois Biographie ou roman, l'essentiel (au moins à mon sens) est d'abord affaire de langage, et aujourd'hui qu'on méprise si fort la prose, ce qui s'appelle la prose, il me plait qu'un de mes cadets, arrivant à maturité, aux lecteurs qui parcourent les livres sans les couper donne d'abord cette leçon de français contemporain, dont il n'y a point de chaire dans nos écoles. Il y a très longtemps qu'on n'a pas écrit ainsi, je veux dire avec cette jeune maîtrise de la phrase, qui fait penser qu'il en va de celle-ci comme des femmes, jamais si belles qu'en négligé. (Aragon, 1964) En 1961, j'étais grand lecteur depuis vingt bonnes années. Une évidence s'imposa: les livres abrupts, secrets, qui nourrissaient en moi le plus d'énergie et de rêves, me constituaient aussi une famille: Montaigne, Rousseau, Constant, Michel Leiris. Les hors-la-loi de la première personne, les innocents de l'aveu. Ma résolution fut vite prise: occuper ma place, fût-elle modeste, dans cette histoire d'amour et de vacherie que l'autobiographie mène avec soi-même et avec le style, l'allure qu'exige le genre. Un petit bourgeois (1963) fut le premier d'une suite d'ouvrages qui en comptera - Dieu dispose... - sept ou huit le jour de mon départ. (F. N., 2002) Livre 2: Lettre à mon chien Polka, chienne teckel née en 1966, a frappé François Nourissier de ce qui pouvait apparaître comme une maladie du sentiment. D'où quelques questions, et cette lettre, ouverte mais sans réponse, qu'il adresse en 1975 à sa diabolique petite compagne. Exerçant son pouvoir de jour comme de nuit, l'obligeant à sortir ou l'en empêchant, dormant à son côté ou l'empêchant de dormir, lui créant des remords, des peurs, des servitudes, Polka va imposer à son « maître » l'amour absolu, le repliement sur soi, un certain silence et un regard de plus en plus critique sur le monde extérieur. Neuf années durant, elle est mêlée au travail de l'écrivain, à ses réflexions, autant qu'à son emploi du temps. Elle lui réapprend à oser montrer, en public - Polka vivant surtout dans ses bras - la force et la douceur de son amour. Lettre à mon chien occupe une place à part dans les confidences autobiographiques de Nourissier dont ce livre reste pourtant inséparable. Quelques mois après la parution de ce livre, Polka mourait, un soir de décembre, dans les bras de son compagnon. Livre 3: Le musée de l'homme Un coup de soleil et de vent balaie la place du Trocadéro. Les pensées de Paul Valéry brillent en lettres d'or au fronton d'un palais républicain; plus bas, trois mots claquent sur la pierre et m'offrent un titre: Musée de l'Homme. Je suis preneur! Adjugé! Le quart de siècle qui précède cette appropriation, nous avions fait, avouons-le, grande consommation de toutes les formes d'anthropologie: début de la vogue humanitaire, grand chic des « sciences humaines », crédulités et optimismes divers. Que d'homme! Que d'homme! Gide l'avait compris avec sa subtilité habituelle quand son ?dipe répond au Sphinx: la réponse, c'est l'homme, quelle que soit la question. Ils ne me font pas sourire les inconnus qui murmurent: « Ah, si je vous racontais ma vie, quel livre vous en feriez! » Ils ont raison, ces naïfs. Rien de plus émouvant qu'une vie réputée « ordinaire », rien de plus amer, secret, étrange et étranger. Les matériaux quotidiens font la comédie humaine: une tâche sur laquelle vous saignez; une mère qui glisse à l'absence; une femme qu'enfin vous aimez après toutes celles que vous avez désaimées, perdues; l'âge qui arme ses fusils... L'homme total et ordinaire méritait bien son musée. Je lui ai donné l'apparence d'un carnet de croquis: onze autoportraits de M. Tout-le-Monde. Voici le narrateur en père, fils, mari, en notable et en fantôme, en écrivain et en homme au rancart. Un petit bourgeois était une confidence sournoisement subjective - une patate chaude. Ici le conservateur a repris les choses en mains, mis de l'ordre, et il propose ce catalogue de mes expositions permanentes. (F. N.) Livre 4: Bratislava Les récepteurs de radio, alors appelés postes de TSF, offraient au rêve, imprimés au dos d'une vitre et plongés dans la pénombre verte où un curseur allait les débusquer, les noms d'émetteurs exotiques, de stations improbables. Mystérieusement, Bratislava attirait toujours mon regard. Si les quatre syllabes rocailleuses, baignées d'eaux danubiennes et de songes slaves, ne m'avaient pas ainsi fasciné, ce livre n'eût sans doute pas existé. Ma vie en eût été changée, comme est détourné le cours d'un ruisseau: serais-je allé là-bas, en 1947, fêter mes vingt ans? Y serais je retourné, la cinquantaine bien entamée, à la poursuite d'images presque effacées mais douées de la patiente insistance des songes ou de l'oubli? En somme, Bratislava est un exercice de mémoire. J'ai passé des heures, en 1986, à la recherche de lieux que la ville semblait avoir escamotés. Où est la vaste cour, comme d'une caserne ou d'un monastère, décorée de ce pavillon rococo devant lequel était dressée, pour l'orchestre, une estrade? Le béton communiste avait recouvert mes souvenirs en même temps qu'un quartier de la ville: l'ancien ghetto, les abords du pont sur le Danube. Abandonné à l'incertitude par la défaillance d'une mémoire plus usée que je ne le croyais, je compris comment, à partir des mêmes faits, avérés ou réinventés, on peut glisser au roman, à la confidence, à la nostalgie, qui sont des degrés de l'oubli. « Exercice de mémoire »: expression trop scolaire. Comme d'autres de mes livres, Bratislava est un aveu, un compromis entre mes peurs et mes chansons, un cabotage au long de mon littoral. Mais quelle mer le baigne-t-elle? À quelle heure sont attendues les grandes marées, prévus les grands départs? Serai je prêt? (F. N.) Livre 5: Roman volé Roman volé est le récit d'un fait divers. C'est aussi une réflexion sur la possession, la dépossession, et la soustraction générale qui clôt toute vie. Une rupture du cours des choses produit chez le narrateur de longs échos: un vol. Quoi de plus banal, pourtant, qu'un vol? À l'arraché, à la tire, à la roulotte, un casse, un saucissonnage: le vocabulaire est riche. Que nous volet-on, à ma femme et à moi, ce soir d'été? Argent, colliers, bagues, passeports, clés de maison et de voiture, différents joujoux bancaires panique! Sans ses grigris, le roitelet d'Occident est nu. Mais pourquoi, dans l'aérogare en train de glisser à la nuit, cet excès de désarroi? Parce que l'on a aussi volé à l'écrivain son manuscrit en cours d'achèvement. Pas de double? Pas de photocopie, de « mémoire », de « disquette »? Non, rien. Il n'est plus personne. Aussi désarmé. et gueux que le clochard endormi sous ses emballages... Quel jeu le volé doit-il jouer? Dramatiser ou minimiser? Démangeaisons sécuritaires ou désinvolture? On lui a volé ses rêves. Il craint la récidive, le piège, le martyre, le ridicule. Il craint, si jamais on le retrouve, de devoir relire son manuscrit « d'un oeil neuf », c'est-à-dire lavé par le vol, et de découvrir qu'il ne vaut pas tripette. Du moins le « travail de deuil », comme dit le langage élégant, a-t-il commencé d'effacer la magie, la crédulité, l'illusion littéraires? On ne va quand même pas faire la guerre pour Dantzig, ni un scandale pour un roman contestable? Nos textes nous sont donnés, dites-vous. Ils nous sont aussi volés: y voyez-vous une différence? Création, imaginaire, personnages, etc.: sourdine! sourdine!... (F. N.) Livre 6: A défaut de génie Des Mémoires? Certes non! Le moins possible de grands décolletés, arquebusades, vieux maîtres bourrus. Des souvenirs? Ce livre en est composé, comme de portraits, mais il ne cherche pas à être exhaustif, à n'oublier rien ni personne. Il procède plutôt par glissements, associations, hasards. S'il reconstitue une vie, c'est à travers des parfums, des colères, des plaisirs, des deuils et non pas des prouesses. L'auteur n'a pas cueilli un bouquet de fleurs d'index - d'ailleurs ne vous y cherchez pas, il n'y a pas d'index. En somme, une vie ordinaire: foi, agnosticisme, tristesses sociales, alliances amicales et amoureuses, peur ou lâcheté devant les crimes du siècle, tentations et dégoûts politiques. Les livres - ceux des autres, les miens - ont bâti ma vie et fini par me faire une maison. À l'heure (tardive) où j'en suis, la mémoire s'abandonne aux grandes marées intérieures et secoue mon bateau. (F. N.)ÉPUISÉVOIR PRODUIT54,10 € -

Un petit bourgeois
Nourissier FrançoisRésumé : En 1961, j'étais grand lecteur depuis vingt bonnes années. Une évidence s'imposa : les livres abrupts, secrets, qui nourrissaient en moi le plus d'énergie et de rêves, me constituaient aussi une famille : Montaigne, Rousseau, Constant, Michel Leiris. Les hors-la-loi de la première personne, les innocents de l'aveu. Ma résolution fut vite prise : occuper ma place, fût-elle modeste, dans cette histoire d'amour et de vacherie que l'autobiographie mène avec soi-même et avec le style, l'allure qu'exige le genre. Un petit bourgeois (1963) fut le premier d'une suite d'ouvrages qui en comptera - Dieu dispose... - sept ou huit le jour de mon départ.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,60 €
Du même éditeur
-
L'Aimable-Julie, Monsieur Charlot et consorts
Vidalie Albert ; Ducher Patrice« C'était le quatrième décembre. La neige poudreuse des hivers continentaux estompait nos silhouettes. Nul d'entre nous ne savait si demain serait un jour. Nous pouvions l'espérer, sans plus.Nous avions fini par nous accoutumer de ces hivers très rudes qui commençaient en octobre pour finir en mai. Nous avions connu le temps où une pomme de terre volée valait une fortune. Nous avions fait des festins de moineaux piégés, de frites cuites dans des huiles verdâtres destinées à lubrifier Dieu sait quels moteurs. Bref! nous étions des hommes pleins de sagesse et de connaissances, et nous regardions vers l'an neuf.»ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 € -
Des écrivains imaginés
Villaume CécileA quoi ressemblait le modèle de la duchesse de Guermantes ? Colette a-t-elle eu de mauvais exemples à la maison ? Peut-on compter sur un festival de poésie pour redynamiser une région ravagée par le chômage ? Est-il encore possible d'enseigner Racine après la vague Mitou ? Madame Rolland était-elle la dernière des lyriques ? Peut-on boire et conduire jusqu'à Lépanges-sur-Vologne ? A toutes ces questions brûlantes et à d'autres encore que vous ne vous étiez jamais posées, Des écrivains imaginés apporte une réponse. Les écrivains qu'avec malice a imaginés Cécile Villaumé, de Charles d'Orléans l'incarcéré rechignant à financer le trousseau de Jeanne d'Arc à lady Marguerite D., la matriarche pérorante des Lettres françaises humant comme une pythie le mystère de l'affaire Gregory, sont appréhendés selon un angle d'attaque insolite. Détricotant toutes les hiérarchies, usant en virtuose d'un irrespect salubre et d'une revigorante causticité, Cécile Villaumé, inversant toutes les perspectives, invente là une nouvelle manière de faire l'histoire littéraire, celle qui invente, ni gros, ni petit, le troisième bout de lorgnette, celui de l'humour, le troisième oeil, le bon.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,50 € -
Le toucher de la hanche
Gamblin JacquesC'est l'histoire d'un type qui rentre du boulot. Dis-sept ans qu'il rentre. Mais ce soir-là sa femme lui dit: "Je veux aller danser!" Il l'a crue. Et les voilà partis. Et pas en dilettante, non... en acharnés! Rumba, samba, calypso, tango, paso, be-bop, boogie, valse anglaise, valse lente, française et musette... et surtout la viennoise! La suprême. Vertige, lévitation et septième ciel. Acharnés, je vous dis! Exhibitions et championnats. Lui en smoking, elle en crino-line. Semelles cuir et bride abattue. Elle est têtue, lui, sagittaire. Ils arpentent les autoroutes et les parquets décapés à la térébenthine. Tout pour l'amour du geste. Tout pour l'amour tout court. Deux astres de swing en fusion... jusqu'à un certain point. "Je crois pouvoir recommander un livre, un très petit livre, mais drôle, très drôle et qui fera la joie des gens d'esprit. J'ai ri aux éclats en lisant Le toucher de la hanche." Edmonde Charles-Roux - Le Progrès "On peut se tromper, s'emballer sur une impression, mais tant pis, je prends le risque: Le toucher de la hanche, est une de mes meilleures lectures depuis longtemps." François Nourissier - Le Figaro magazineÉPUISÉVOIR PRODUIT11,60 €
De la même catégorie
-
Les cigognes sont immortelles
Mabanckou AlainRésumé : A Pointe-Noire, dans le quartier Voungou, la vie suit son cours. Autour de la parcelle familiale où il habite avec Maman Pauline et Papa Roger, le jeune collégien Michel a une réputation de rêveur. Mais les tracas du quotidien (argent égaré, retards et distractions, humeur variable des parents, mesquineries des voisins) vont bientôt être emportés par le vent de l'Histoire. En ce mois de mars 1977 qui devrait marquer l'arrivée de la petite saison des pluies, le camarade président Marien Ngouabi est brutalement assassiné à Brazzaville. Et cela ne sera pas sans conséquences pour le jeune Michel, qui fera alors, entre autres, l'apprentissage du mensonge. Partant d'un univers familial, Alain Mabanckou élargit vite le cercle et nous fait entrer dans la grande fresque du colonialisme, de la décolonisation et des impasses du continent africain, dont le Congo est ici la métaphore puissante et douloureuse. Mêlant l'intimisme et la tragédie politique, il explore les nuances de l'âme humaine à travers le regard naïf d'un adolescent qui, d'un coup, apprend la vie et son prix.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,50 € -
La plus précieuse des marchandises. Un conte
Grumberg Jean-ClaudeIl était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron.Non non non non, rassurez-vous, ce n'est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout. Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les nourrir ? Allons...Dans ce grand bois donc, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été une chaleur accablante s'abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale.La guerre mondiale, oui oui oui oui oui.J.-Cl. G.Prix spécial du jury du prix des Libraires 2019.Prix des lecteurs L'Express/BFMTV 2019.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,50 € -
Histoire d'amour
Audeguy StéphaneRésumé : Les histoires d'amour ne se ressemblent pas. Cependant elles entretiennent des correspondances secrètes à travers le temps et l'espace. Alice et Vincent s'aiment, aujourd'hui, à Paris : ils ont l'art et l'érotisme en partage. Leur passion entre mystérieusement en résonance avec d'autres amours, des collines de Rome aux rivages du Brésil, et jusque dans la Grèce antique. Dans cette chasse éperdue où l'on ne sait plus qui fuit et qui assaille, on croise Piero di Cosimo, l'énigmatique peintre de la Renaissance, Diane et Actéon, chasseurs illustres, Ariccia et Philippe, égarés en Italie pendant la Seconde Guerre mondiale, et bien d'autres amants pris dans les tumultes de l'Histoire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,50 € -
Qui a tué mon père
Louis EdouardRésumé : "L'histoire de ton corps accuse l'histoire politique."ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 €










