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Prier 15 jours avec saint Charbel
Noun Fady
NOUVELLE CITE
12,05 €
Épuisé
EAN :9782375825952
Il y a quelque chose de déroutant dans la vie de saint Charbel (1828-1898), figure incontournable de l'Eglise maronite au Liban. Moine puis ermite, sa vie est tellement hors norme qu'on est obligé de croire que seule la grâce de Dieu l'a rendue possible. Gardien de coeur et vigile scrupuleux de la règle de son ordre, sa réputation de sainteté lui valut le respect de ses supérieurs qui eurent régulièrement recours à son intercession. Des villages chrétiens et musulmans chiites entourant le couvent d'Annaya (Mont-Liban), on venait jusqu'à son ermitage pour être entendu en confession, solliciter une grâce, ramener un "fou" à la raison ou obtenir de l'eau bénite. De son corps incorrompu, une sueur sanguine continua de perler inexplicablement, intriguant l'Eglise maronite et le monde scientifique, ce qui lui valut une dévotion populaire sans cesse amplifiée. Il fut canonisé en 1977.
Qu'est-ce qui nous rassemble, et qu'est-ce qui nous divise ? Nos coeurs qui battent, ou bien nos croyances ? L'air que nous respirons, ou l'argent que nous possédons ? Vivons-nous sur la même planète, dans le même monde ? Si l'Apocalypse était pour demain, qu'est-ce qui nous sauverait ? Nos bonnes actions, ou notre portefeuille d'actions ? La grosseur de notre bunker, ou celle de notre coeur ? Quel continent se sauvera de l'écroulement climatique ? Cette histoire est celle de 7 personnages, et de leurs 7 routes. C'est l'histoire de 7 catastrophes, aux 7 coins du monde. C'est la recherche de 7 leçons, de 7 philosophies. Pourquoi 7 ? Seul Dieu le sait...
Le battement d'ailes d'un papillon au Japon peut créer un ouragan aux Etats-Unis. Chacun de nos actes a des répercussions. Marc, Vincent, Luc et Thomas mènent paisiblement leur vie de trentenaire jusqu'au jour où un événement du passé refait surface. Confrontés à leur pire cauchemar, leur vie va basculer dans les profondeurs les plus sombres de la vengeance.
Au jeune étudiant rentré au pays après un séjour en Europe, Moustafa Saïd entreprend de raconter son histoire: celle d'un destin déchiré entre la vie immémoriale de l'Afrique et le mouvement de l'Occident. Moustafa Saïd en effet a passé de nombreuses années en Angleterre, où il a mené des études brillantes, séduit de nombreuses femmes, provoqué le suicide de deux d'entre elles, brisé le mariage d'une autre... Sur sa vie plane une ombre de mystère. Peu de temps après son récit, inachevé, il meurt noyé dans le Nil, alors qu'il était excellent nageur: son confident tentera dès lors de remonter le cours d'une vie complexe, de comprendre qui fut réellement le fascinant Moustafa Saïd, et c'est avec une science dramatique extrême que l'auteur distille les éléments de cette envoûtante enquête.
Encore une super soirée qui s'annonce pour Loup et ses amis qui ont sorti le télescope afin d'observer le ciel étoilé. Férus d'astronomie et de mythologie, Loup, Stella, Bérénice et Léo ne se lassent pas de réinventer l'Univers et de contempler l'Espace en se racontant des histoires. Mais c'est sans compter sur l'apparition surprise d'un petit personnage qu'ils n'auraient jamais imaginé rencontrer, même dans leurs rêves les plus fous ! Ce drôle de visiteur va les embarquer dans une aventure dont ils se souviendront très longtemps !
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.
On parle souvent des premiers siècles de l'Eglise comme du temps des Pères. Pour la plupart ce sont des pasteurs, des moines, exceptionnellement des laïcs. Mais tous sont des hommes. Que dire alors des femmes, des chrétiennes de l'époque ? Il est d'ailleurs caractéristique de remarquer le très petit nombre d'écrits laissés par elles. II est vrai que ce phénomène est général dans l'Antiquité. Au premier regard donc les femmes ne semblent pas avoir eu une place importante en ce temps-là. Pourtant, en y regardant de plus près, on s'aperçoit qu'elles eurent un rôle fondamental dans la vie de l'Eglise tant dans le développement d'une vie familiale authentiquement chrétienne que dans le monachisme. Ce numéro ne prétend pas traiter la question des femmes au temps des Pères. Mais, pour faire découvrir la variété des vies chrétiennes menées par ces femmes, il en présente quelques exemples au quatrième siècle. Il y a tout d'abord la vie familiale avec Macrine soeur aînée de Basile de Césarée et de Grégoire de Nysse. Il y a aussi la vie des premières moniales. Mais peut-être plus original encore est ce cercle de femmes du monde à Rome qui s'est constitué autour de Jérôme. Deux traits différencient ce groupe des autres patriciennes : une vie chaste et austère jointe à l'étude non seulement des Ecritures mais aussi d'ouvrages théologiques. Une véritable révolution par rapport à la société environnante. Tous ces exemples n'épuisent pas le sujet. Mais ils témoignent d'une réelle diversité de vie qui pourtant dans son fond vise le même but, vivre en communion les uns avec les autres. C'est ce qu'illustre encore l'amitié entre Basile et Grégoire de Nazianze dans un article qui fait le lien avec le numéro précédent. J. FANTINO, o. p.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.