Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Mon ambassade en Russie soviétique (1917-1919)
Noulens Joseph ; Gliniasty Jean de
MICHEL DE MAULE
23,00 €
Épuisé
EAN :9782876236684
Joseph Noulens n'était pas un diplomate de carrière. C'était un homme politique de premier plan comme la troisième République, tout à la préparation de la Revanche sur l'Allemagne, avait su en engendrer. [...] L'intérêt de ses "Souvenirs" est triple. Joseph Noulens écrit d'abord une page d'histoire, ensuite il rend compte avec précision du travail d'un diplomate en temps de crise, enfin c'est un vrai roman d'aventure que l'auteur, sans doute imprégné de la lecture de Jules Vernes, raconte sans trop se mettre en avant mais avec la conscience d'avoir été à la hauteur des événements. La page d'histoire est avant tout celle de l'incroyable désordre qui règne en Russie après la Révolution de Février. La rupture progressive des relations entre la Russie des bolcheviks et l'Europe occidentale est illustrée par de nombreux épisodes vécus par Noulens. Il organise la migration du corps diplomatique en Finlande d'où, rattrapé par la guerre, il doit regagner la Russie et se rendre à Vologda. Il résiste au harcèlement auquel sont soumis les diplomates alliés. Il révèle les ambiguïtés américaines à l'égard des soviets. Il témoigne du début des purges et de la répression de masse. Il observe les hésitations soviétiques sur le traitement à accorder aux alliés. Il déjoue la tentative russe d'utiliser la coopération française pour former la jeune armée rouge en faisant miroiter une plus forte résistance à l'influence allemande à défaut d'une reprise des combats. Il soutient la création d'un "gouvernement du Nord" acquis aux Alliés et appuyé par une force alliée débarquée à Arkhangelsk. Il admire les exploits de la Légion Tchèque. Enfin il rentre vers la France à travers la Scandinavie. [...] Le tableau qu'il trace de l'Europe centrale et orientale au sortir de la défaite allemande et de la Révolution russe reste, cent ans après, d'une surprenante et inquiétante actualité. Jean de Gliniasty.
Depuis l'Acte d'union de 1707, les Anglais règnent en maître sur l'Ecosse. Si les Lowlands, les régions du sud, acceptent généralement cette domination, les Highlands du nord entrent en rébellion. Les clans s'unissent, les familles se déchirent... Entre guerre d'indépendance, guerre civile et vendetta, l'Ecosse s'apprête à vivre les heures les plus terribles et les plus glorieuses de son histoire. Au sein de conflit grandit Eillen, jeune femme au caractère d'acier qui compte prendre en main son destin comme celui de son pays. Nouwens et Ersel nous invitent à suivre les bataillons au son des cornemuses dans les plaines brumeuses de l'Ecosse du XVIIIème siècle.
Résumé : L'art de faire la guerre est une technique qui, malgré le mal de la mort qu'il manie, vise un bien : préserver une nation de cet échec radical que serait la perte de son indépendance. Ce recueil de conférences, dont la première date de 1940 et dont les autres furent prononcées à l'Ecole supérieure de Guerre à partir de 1952, propose une méthode de pensée synthétique pour comprendre la guerre. Devenu un classique pour les militaires, cet ouvrage n'a rien perdu de sa pertinence. Même si le propos demande à être actualisé, il n'est pas dépassé, notamment par rapport aux mises en garde de l'auteur contre les conséquences d'un nihilisme dont nous ne voyons que trop les effets aujourd'hui. Cette nouvelle édition commentée par des enseignants de l'Ecole de guerre, et comprenant en outre des textes peu connus de Jean Guitton, prend un relief tout particulier de nos jours, étant donné la brutale réapparition du phénomène "guerre" en Europe occidentale.
Résumé : Dans Brèche, une percée s'effectue : le monde extérieur - et plus exactement sa dimension politique et sociale, en un mot l'Histoire - fait irruption dans le cercle d'une poésie jusqu'alors concentrée sur le monde intérieur. Parallèlement, l'auteur abandonne le recours au mot je pour passer à un nous plus ample. Dans ces poèmes au rythme souvent incantatoire, Nolens propose une vision concrète de la guerre, de la façon dont il a vécu certains événements, notamment Mai 68, loin du cliché proposé par les médias, et de son aspiration lancinante à écrire le livre définitif. Il est difficile chez cet auteur de faire la part de la littérature et de la vie : Nolens vit pour écrire, écrit pour vivre et à partir de sa vie.
Ce second volume de la série Claymore nous conte la suite des guerres entre écossais et Anglais au XVIIIème siècle. Le récit débute le 30 octobre 1745 à Edinburgh où l'armée rebelle écossaise s'enlise faute d'argent, d'armes et de munitions. Pendant ce temps, l'Angleterre a rappelé des troupes du continent et a déjà envoyé des contingents sur la frontière.Le roi Georges D'Angleterre n'accepte pas le partage du pays. Les chefs écossais réunis mesurent la menace mais les luttes internes et jalousies déchirent le clan. Quant à Eillen, elle est cloîtrée par son oncle qui veut la forcer à se marier. Il ne lui reste que la fuite. Sa réputation de sorcière la poursuit toujours!Comme dans les Pionniers du Nouveau Monde, les auteurs alternent avec bonheur les événements authentiques et la petite histoire, souvent plus passionnante et savoureuse. Maîtresse femme, Eillen trouve sa place parmi les grandes héroïnes de la bande dessinée. Maryse Nouwens, épouse de Jean-François Charles, tisse ses scénarios dans cette Ecosse sauvage et rebelle, accompagnée avec brio par le dessin d'Ersel. Eillen, le premier tome, a reçu en octobre 99 le grand prix de la ville de Durbuy.
Après avoir produit de nombreux films, Carole Weisweiller est l'auteur de plusieurs livres sur Jean Cocteau: Les Murs de Jean Cocteau (Hermé,1998), photographies de Suzanne Held. ? Jean Marais, le bien-aimé (avec Patrick Renaudot), Rocher, 2002. ? Jean Cocteau, Les années Francine (1950-1963), Le Seuil, 2003. ? Elle vient de publier Villa Santo Sospir - Jean Cocteau, beau-livre, aux Editions Michel de Maule, avec des photographies de Christophe Lepetit.
Les Habsbourg, originaires de l'actuel canton suisse d'Argovie et maison régnante en Espagne durant presque deux siècles (1517-1700), attribuèrent toujours beaucoup d'importance aux mariages des femmes de leur famille, les "Autrichiennes", comme moyen d'extension et de consolidation de leurs territoires. Ces reines ou princesses espagnoles et françaises, surent accomplir leur obligation en l'honneur d'une haute mission dynastique. Dans la majorité des cas, le prix à payer fut celui de leur bonheur personnel...Catharina de Habsbourg retrace la vie de dix de ces femmes, depuis l'exceptionnel point de vue que lui concède le fait de partager les mêmes origines familiales de: Marguerite, épouse de l'insatisfait Don Juan, à Marie-Anne, défenderesse forcenée des prérogatives de son fils Charles II; de Catherine, enfermée toute son enfance à côté de sa mère Jeanne La Folle et devenue reine du Portugal, à Isabelle Claire Eugénie et Catherine Michelle, l'une souveraine des Pays-Bas et l'autre duchesse de Savoie; à Jeanne, régente d'Espagne et fondatrice de monastères, à la reine de Castille, Anne, épouse aimée et mère sacrifiée. D'Anne Mauricie, épouse de Louis XIII, reine de France, régente courageuse et mère du grand Louis XIV, à Marie-Antoinette, reine de France, à l'enfance brisée et au destin cruel. Et enfin à Marie-Christine, épouse malheureuse d'Alphonse XII.Catharina de Habsbourg nous amène ainsi à découvrir ces femmes dans toute leur dimension humaine - des femmes qui, malgré le fait d'être nées à une époque où leur mariage était une pièce du jeu d'échec joué par les hommes, firent preuve d'un courage spécifique aussi bien dans leurs convictions morales que dans leur conduite politique.
Nylén Erik ; Lamm Jan Peder ; Bernard-Folliot Deni
Énigmatiques, elles le sont, ces pierres, tout autant que ceux qui les conçurent. Parler d'elles, c'est d'abord essayer de percer le mystère qui les entoure. Leur legs peut-il être interprété ? L'histoire a cru bon de distinguer entre Ostrogots (Gots " glorieux ") et Visigoths (Gots "sages") et des sagas du type dit légendaire, comme Hevarar saga ok Heidreks Konungs, établissent, apparemment, que cette ethnie connut un temps de grande gloire, qu'elle eut des annales prestigieuses, qu'elle fut riche en héros, ce que confirment aussi certains poèmes lyriques de l'Edda. L'historien Jordanes, descendant de Gots, parle avec admiration des exploits de ses ancêtres dans sa Getic (en vérité De origine actisbuque Getarum, 551). Mais il reste une question essentielle, à laquelle il est difficile, dans l'état présent de nos connaissances, d'apporter une réponse. Gotland fut-elle la patrie des Gots ? et de quels Gots s'agit-il ? Quelles réalités historiques se cachent-elles derrière de tels témoins ? Les Gots sont cette peuplade scandinave (germanique) qui alla fonder à deux reprises un Empire au nord de la Mer Noire. Et il y a d'autres candidats à ce nom. Il exista une province mi-suédoise, mi-norvégienne - dans les acceptions que nous donnons aujourd'hui à ces termes - qui s'appelait Gautland ou Gautaland, qui porte encore aujourd'hui le nom suédois de Götaland (la racine göt de Göteborg en fait un exemple tout récent). Et puis, quels qu'ils aient été, nous savons aussi qu'ils eurent une langue à eux, le Gotique, transcrite de la Bible par le notoire Wulfila, évêque du IVe siècle de notre ère.
Au début du XIVe siècle, Abou Salim al-Jurâ'î, Ministre du Sultan, est reçu par le juge Ibn al-Hafid et le nouveau gouverneur Jarmûn. Au cours du dîner de réception, un incident met aux prises Chama, une jeune servante, et Abou Salim al-Jurâ'î. Toutefois celui-ci, sensible à l'exceptionnelle beauté de la jeune femme, la demande aussitôt en mariage à son maître... Mais al-Jurâ'î périt en mer au cours d'une campagne militaire. De retour à Salé, Chama épouse donc Ali, un Andalou fraîchement converti à l'islam, contre lequel s'acharne Jarmûn, qui la convoite. Elle ne trouvera protection qu'auprès du syndic des Chorfas de Salé et d'un ermite nommé Abou Moussa, doué de pouvoirs surnaturels. L'entraînant dans son sillage pour une mystique prière à la pluie, ce dernier sauve des femmes de la perdition par le mystère de sa sainteté. Ce livre, qui comme souvent chez l'auteur, entrecroise divers destins de femmes aux prises avec un monde d'hommes, milite pour un islam progressiste qui exalte l'image de la féminité et célèbre la victoire de la foi sur les perversions du pouvoir.