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Fleur d'un jour. Petite vie de Satoko Kitahara
Noir Marie-Renée
NOUVELLE CITE
19,05 €
Épuisé
EAN :9782375820223
La biographie bouleversante d'une jeune japonaise déclarée Vénérable en 2015. Fleur d'un jour est la biographie bouleversante d'une jeune Japonaise, Satoko Kitahara, issue d'une famille aristocratique aisée, profondément ancrée dans la religion shintô. Après ses études universitaires, la découverte de l'Evangile la conduira jusqu'au baptême et la poussera à ouvrir les yeux sur sa ville, Tokyo, où la pauvreté et l'exclusion, à cette époque de l'après-guerre, sont flagrantes. Satoko fait une rencontre providentielle avec un franciscain polonais, le frère Zéno, qui l'amène à découvrir le bidonville de "la Cité des fourmis". Elle s'y consacrera avec une générosité sans bornes, puisant sa force dans une spiritualité toute simple, proche de celle de Thérèse de Lisieux, et mourant comme elle de tuberculose à l'âge de 29 ans en 1958. Le pape François, en 2015, reconnaîtra le dévouement exceptionnel et l'amour sans limite de Satoko Kitahara en la déclarant Vénérable.
Notes Biographiques : Michel Noir, docteur en sciences de l?éducation, est co-fondateur du site HAPPY-neuron, société éditrice de logiciels et de programmes d?entraînement cognitifs.
Sur l'île de Hokkaidô, la plus au nord de l'archipel japonais, se dresse le mont Shiokari, aux cimes souvent enneigées. Tout au long de l'année, des pèlerins et des curieux prennent le train qui grimpe ses pentes abruptes, pour atteindre un col devenu célèbre depuis la mon généreuse qu'y a connue un homme nommé Nagano. C'est de son histoire que s'inspire le roman de Miura Ayako, celle d'un fils de samouraï converti au christianisme qui lit preuve d'humanisme et de don de soi à l'époque où, au milieu du XIXe siècle, le Japon s'ouvrait sur le monde extérieur, après 240 années d'isolement. De son enfance assombrie par la disparition de sa mère à son amour pour une jeune femme douce et fragile et à son ultime sacrifice, le récit suit le cheminement spirituel de Nagano Masao et son combat contre l'intolérance et les préjugés. Ce roman où les événements historiques tressent les destinées individuelles est un chef-d'ouvre de finesse et de sensibilité, l'histoire d'un homme au coeur sincère et courageux contée avec lucidité et émotion au moment où le Japon se transforme radicalement.
Après le lancement de la bombe atomique sur Nagasaki le 9 août 1945, qui a tué 72 000 habitants, le Docteur Nagai retrouve sa femme carbonisée dans sa cuisine. Commence alors pour lui une vie surprenante, toujours plus donnée au service des autres, tandis que la leucémie le ronge inexorablement. A ses côtés, ses deux enfants : sa fille Kayano, alors âgée de 4 ans et son fils Makoto, 10 ans. De 1945 à 1951, Makoto partage intimement la vie de son père malade. Il lutte de toutes ses forces, avec lui, contre la maladie. Cet élan généreux, rempli d'amour filial, lui permet de franchir le passage de l'adolescence avec une simplicité et une fraîcheur étonnantes. Avec un coeur réceptif, il communie aux découvertes spirituelles de son père. Il s'en imprègne et nous les fait revivre à travers d'émouvantes et surprenantes anecdotes.
Biographie de l'auteur Marie-Renée Noir vit au Japon depuis 31 ans. Elle fut enseignante de la langue française et de la culture française dans une université de Kyoto jusqu'en 2003. Auteur d'un ouvrage en japonais et en français sur son expérience de mère adoptive d'un enfant japonais, elle parcourt le Japon pour faire des conférences. De plus, en tant que traductrice de livres japonais, elle s'est spécialisée dans les écrits du Docteur Takashi Nagaï, dont elle a déjà traduit plusieurs textes pour Nouvelle Cité.
Quand on lit les Pères, on est frappé par la connaissance qu'ils ont des Ecritures. On peut même parler de familiarité avec elles. Ils nous montrent ainsi qu'on ne peut pas vivre en chrétien sans être nourri par les saintes Ecritures. Les Ecritures, en effet, parlent de Dieu et du salut qu'est Jésus le Christ. C'est pourquoi le Christ est présent dans toutes les Ecritures, dans le Nouveau Testament bien sûr, mais aussi dans l'Ancien, car "partout dans les Ecritures de Moïse est semé le Fils de Dieu" (Irénée, Haer, 4, 10, 1). Ainsi les Ecritures sont source de vie, elles nous font entrer dans le mystère de Dieu et du salut et nous font découvrir qui est cet homme que Dieu a créé pour l'aimer. On voit maintenant pourquoi les Pères ont eu à coeur de prêcher et d'enseigner à partir des Ecritures. Ce sont elles, en effet, qui nourrissent la foi et développent en - nous l'amour envers Dieu et le prochain. Mais pour cela encore faut-il les comprendre. Cette compréhension résulte d'un long cheminement avec elles en compagnie des témoins du Christ : les Apôtres et les Pères qui nous ont précédés sur cette route. Les Ecritures lues dans cette perspective sont une nourriture quotidienne. Elles servent à nous guider dans notre manière de vivre et à instruire notre intelligence concernant le mystère de Dieu et du salut. Ce numéro propose de voir comment des Pères ont lu les Ecritures pour nourrir leur foi et accroître leur intelligence du mystère. J. FANTINO, o. p.
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.
On parle souvent des premiers siècles de l'Eglise comme du temps des Pères. Pour la plupart ce sont des pasteurs, des moines, exceptionnellement des laïcs. Mais tous sont des hommes. Que dire alors des femmes, des chrétiennes de l'époque ? Il est d'ailleurs caractéristique de remarquer le très petit nombre d'écrits laissés par elles. II est vrai que ce phénomène est général dans l'Antiquité. Au premier regard donc les femmes ne semblent pas avoir eu une place importante en ce temps-là. Pourtant, en y regardant de plus près, on s'aperçoit qu'elles eurent un rôle fondamental dans la vie de l'Eglise tant dans le développement d'une vie familiale authentiquement chrétienne que dans le monachisme. Ce numéro ne prétend pas traiter la question des femmes au temps des Pères. Mais, pour faire découvrir la variété des vies chrétiennes menées par ces femmes, il en présente quelques exemples au quatrième siècle. Il y a tout d'abord la vie familiale avec Macrine soeur aînée de Basile de Césarée et de Grégoire de Nysse. Il y a aussi la vie des premières moniales. Mais peut-être plus original encore est ce cercle de femmes du monde à Rome qui s'est constitué autour de Jérôme. Deux traits différencient ce groupe des autres patriciennes : une vie chaste et austère jointe à l'étude non seulement des Ecritures mais aussi d'ouvrages théologiques. Une véritable révolution par rapport à la société environnante. Tous ces exemples n'épuisent pas le sujet. Mais ils témoignent d'une réelle diversité de vie qui pourtant dans son fond vise le même but, vivre en communion les uns avec les autres. C'est ce qu'illustre encore l'amitié entre Basile et Grégoire de Nazianze dans un article qui fait le lien avec le numéro précédent. J. FANTINO, o. p.