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Rebâtir l'école. Plaidoyer pour la liberté scolaire
Noé Jean-Baptiste ; Delsol Chantal
GIOVANANGELI AR
15,70 €
Épuisé
EAN :9782758701781
Chacun convient d'un dépérissement de l'école : des résultats en baisse, des violences en hausse, des classes qui ne sont pas pourvues en professeur et de moins en moins d'étudiants qui souhaitent y travailler. La pénurie de professeurs n'est qu'un début. Avec les départs à la retraite qui s'intensifient, celle-ci va s'accélérer. La cause de cet échec est dû à l'absence de véritable liberté scolaire, à la rigidité et à l'uniformité d'un système non seulement très couteux (146 Mds¤ par an), mais aussi très inefficace : 30% d'illettrés et des milliers de jeunes en échec scolaire. Le monopole scolaire institué dans les années 1880 est en train de vaciller. Cela va permettre la mise en place de la liberté scolaire, à l'instar de très nombreux pays d'Europe qui l'ont déjà adoptée. La France va ainsi pouvoir renouer avec la tradition d'excellence scolaire qui est la sienne. De nombreuses initiatives personnelles voient le jour : sur les ruines du monopole scolaire fleurit la liberté, donc la réussite.
Le nucléaire continue de s'imposer comme un acteur majeur de l'énergie mondiale et des armements. Nombreux sont les pays à vouloir disposer de la maitrise de l'atome, à des fins civiles ou militaires. La Chine et la Russie expérimentent des mini centrales et la réflexion stratégique s'adapte à l'usage des armes miniaturisées. En Europe, néanmoins, plusieurs pays veulent sortir du nucléaire, suivant en cela la puissance allemande. Une sortie qui n'est pas sans arrière-pensées et qui s'inscrit dans les cycles de la guerre économique. Armement, énergie, écologie, guerre économique, c'est l'ensemble de ces sujets qui sont étudiés dans le dossier de Conflits.
L'invasion de l'Ukraine par la Russie rebat les cartes en Europe. Face à la menace russe, l'OTAN est réactivée et les Européens réarment. Mais cette guerre oblige aussi à revoir la stratégie européenne et à repenser la guerre de haute intensité.
La doxa dominante décrète que le libéralisme, cette doctrine "anglo-saxonne", ne saurait prospérer dans l'Hexagone. Or, non seulement il y a un libéralisme français, mais il connut son heure de gloire sous la monarchie de Juillet, entre 1830 et 1848. Louis-Philippe est alors au pouvoir et s'entoure d'hommes de grande valeur, dont François Guizot, Casimir Perier, Jacques Laffitte ou encore le duc de Broglie. Ils sont imprégnés de la pensée d'intellectuels tels que Frédéric Bastiat, Alexis de Tocqueville et Jean-Baptiste Say. Sous leur houlette, en dix-huit ans, la France rattrape une partie du retard économique qu'elle avait accumulé sur l'Angleterre. Les grandes banques voient le jour, la sidérurgie, le textile, les activités minières se développent. Le pays se dote d'infrastructures telles que le chemin de fer, qui commence à relier les grandes villes, et les canaux. Ce que Louis-Philippe réalisa, dans une France épuisée par les guerres et les changements de régime, fut le dépassement des clivages politiques pour gouverner au centre et moderniser le pays en impulsant du mouvement tout en préservant sa stabilité. Toute ressemblance avec un personnage contemporain...
Je ne suis pas sûr que les anges, lorsqu'ils sont en train de glorifier Dieu, jouent de la musique de Bach ; je suis certain, en revanche, que lorsqu'ils sont entre eux, ils jouent du Mozart et que Dieu aime alors plus particulièrement les entendre." Après la lumière de Mozart, les hommes, toujours insatiables dans la quête du Beau, attendaient le Jupiter des sons : ils reçurent en partage Beethoven. La grande aventure musicale aurait pu s'arrêter après la puissance prométhéenne de Beethoven. Mais il manquait aux hommes le musicien-poète, partageant leurs heurs et malheurs : ce fut Schubert... Ce livre propose une autre lecture de Schubert, au plus près de sa personnalité, de son époque, de sa vie et de son oeuvre. Qui a été plus loin dans la recherche de l'essentiel dans une écriture souvent audacieuse et novatrice ? Qui a autant embrassé l'éternité dans le fugitif, le bonheur dans la souffrance, la vie dans son aspiration à la mort ? Nul doute que Mozart et Beethoven ont été ses modèles, mais jamais il ne se prit pour eux. Il n'en est que plus grand dans son humilité et sa discrétion. Car Schubert est tout simplement Schubert.
La révolution politique et sociale de 1789 entraîne un bouleversement de l'art de la guerre, qui atteint sa pleine maturité sous Napoléon Ier. L'Empereur opère, en effet, la synthèse entre les théories des penseurs militaires du Siècle des lumières et les premières expériences de guerre des masses menées par les généraux de la République. Il est à l'origine de la guerre moderne. La révolution militaire napoléonienne présente de façon inédite les innovations de la guerre napoléonienne et explique les victoires impériales. Grâce à une approche thématique et cartographique, le lecteur découvre les rouages de la machine de guerre de Napoléon et comprend les ressorts de ses manoeuvres. A travers la correspondance de l'Empereur et les témoignages des combattants, le lecteur participe aussi aux travaux de l'état-major impérial, chevauche avec les aides de camp pour transmettre les ordres, marche au feu avec les grognards. Les batailles est le deuxième volume d'une tétralogie qui donne les clés des différentes composantes de la révolution militaire napoléonienne.
En 1942, en Asie, le Japon a atteint les buts de sa brutale politique expansionniste qui l'ont conduit successivement à agresser la Chine, l'Indochine, puis les Etats-Unis. En Océanie, les soldats de l'empire du Soleil-Levant se sont rendus maîtres de l'archipel des Salomon, limite ultime de leurs conquêtes. Sur une des îles de l'archipel, Guadalcanal, le contrôle d'un aérodrome japonais devient alors un objectif pour les Etats-Unis et leurs Alliés, qui craignent une menace pour l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Le 7 août 1942, les marines débarquent à Guadalcanal. La bataille s'engage aussitôt. Pendant six mois, Américains et Japonais sont aux prises dans plusieurs opérations terrestres et navales. Le bras de fer, qui se termine par une victoire américaine, constitue un tournant de la guerre dans le Pacifique. Le reflux des armées du Mikado se continuera ensuite inexorablement. Ce livre retrace tous les enjeux et épisodes de la bataille de Guadalcanal, qui est un fait d'armes fondateur du corps des marines. Des témoignages inédits de vétérans américains enrichissent la fin du récit.
La Grande Guerre débute avec le cheval, elle s'achève avec le moteur. Totalement inexistant à l'entrée du conflit, le char d'assaut contribue à la victoire en 1918. Le char résulte de la réflexion d'officiers-ingénieurs comme le général Estienne, en France, et le colonel Swinton en Grande-Bretagne. Ces pionniers parviennent à convaincre le commandement, mettent au point le matériel et définissent un concept d'emploi de cette arme nouvelle. Cette guerre des chars ne représente qu'une poignée d'hommes, qui pèse infiniment plus que cette nombreuse infanterie qui souffre sans limites, avant que la technique ne la soulage des efforts considérables qu'elle a dû fournir. Cet essai présente ces combattants et leurs machines, engagés dès 1916 dans la Somme et qui font enfin basculer la victoire dans le camp des Alliés.