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Vente de médicaments a la sauvette a l'Ouest-Cameroun
Nodem Jean-Emet
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782296106031
Le marché des médicaments repose à l'Ouest-Cameroun sur un système de relations. Ce marché est animé par des déviants apparents qui sont les acteurs visibles. Mais ces premiers acteurs seraient absolument inaptes s'il n'existait pas un second groupe de déviants clandestins constitué d'agents véreux des secteurs sanitaires publics, des structures pharmaceutiques et du personnel de la sécurité publique. La grande partie de ces médicaments est importée. Elle entre sur le marché en passant par le Bénin et surtout par le Nigéria. Le transit est facilité par les déviants clandestins relevant des services de la sécurité au Cameroun. Ces médicaments sont très variés. Ils sont fabriqués en Inde, au Nigéria, aux Etats-Unis et en France. Les déviants apparents s'approprient en priorité des produits pouvant combattre les maladies courantes à l'Ouest-Cameroun, principalement la quinine, la maloxine et surtout le paracétamol. Ces produits sont vendus en détail et en gros. Les médicaments sous forme générique y sont privilégiés, car les couches sociales indigentes vivant dans cette région y ont facilement accès. Au Cameroun, les pouvoirs publics déploient, de manière épisodique, des moyens non négligeables pour combattre ce fléau. Mais il résiste puisque la lutte est orientée seulement vers les déviants apparents.
Ce n'est pas le moindre intérêt du 2d Discours que de montrer qu'à vouloir penser rigoureusement la fondation contractuelle de l'Etat, il faut penser tout aussi rigoureusement, fût-ce hypothétiquement, un état antérieur dit "de nature" , et que, dès que l'on va au bout de cette tâche, on s'aperçoit que ce qui a été conçu, loin de montrer en quoi l'institution de l'Etat civil a pu être nécessaire, en atteste au contraire la radicale contingence. Ainsi, pour penser l'Etat comme un contrat, suivant la formule que Hegel reprochera à Rousseau, il faut commencer par penser un état de nature qui l'exclut, mais on s'expose alors à un dilemme : ou bien cette pensée de l'état supposé naturel ne sert à rien pour rendre compte de son abolition volontaire ; ou bien il faut attribuer à l'être humain non seulement une impuissance advenue à y demeurer, mais une capacité naturelle d'en sortir, ce qui est après tout une manière de retrouver la vérité de la vieille formule selon laquelle c'est par nature que l'homme est fait pour vivre en Cité. Platon ne s'est peut-être jamais montré autant philosophe qu'en développant de sa propre "théorie des idées" une autocritique interne qu'Aristote eut à peine à compléter, et qu'aucun commentateur ultérieur n'a vraiment surpassée. Rousseau n'a à certains égards rien fait d'autre en prenant à charge les exigences du conventionnalisme politique moderne pour donner à celui-ci la rigueur qu'il requérait. Si l'on veut comprendre pourquoi plus d'un auteur, au XXe siècle, jugea nécessaire de revenir à une conception du politique que ce conventionnalisme prétendait dépasser, rien ne vaut mieux qu'une relecture du Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes.
Et si le plus grand historien du 1er siècle, celui dont les écrits corroborent le récit des Evangiles, n'avait pas encore livré tous ses secrets ? En 70, Jérusalem est détruite par les Romains. La guerre avait commencé en 66, et Flavius Josèphe, prêtre de Jérusalem, avait alors été envoyé les combattre en Galilée. Mais pourquoi, après avoir été capturé, a-t-il soudain été gracié et entretenu par ces mêmes Romains, qui lui ont ainsi permis de devenir écrivain ? Quelles furent les raisons de ce revirement ? De Massada au Colisée, voici enfin publiée la biographie de ce grand historien juif de l'Antiquité qui rêva follement d'être fidèle à Jérusalem et à Rome. Une destinée moderne au sein du monde ancien, à lire comme un roman. Une fresque étonnante sur l'histoire politique.
Bessis Jean-Pierre ; Nodé-Langlois Michel ; Arnoul
Les trois religions issues de la tradition biblique (judaïsme, christianisme et islam) ont une origine commune. Malgré leurs différences dogmatiques, elles ont préservé un voisinage étroit de structures de pensée, tant éthiques que philosophiques, voisinage entretenu par des échanges insoupçonnés. A côté de la littérature d'exégèse et des discours de foi, elles ont accueilli d'importantes et originales constructions intellectuelles, développées sur une base philosophique et en relative liberté vis-à-vis des orthodoxies. Pourquoi ces religions ont-elles puisé dans la philosophie grecque pour créer leur propre philosophie ? Peut-on confronter la rationalité au sacré ? La philosophie peut-elle servir de pont entre la foi et la science, entre la littéralité et l'interprétation ? Toutes ces questions sont essentielles à la compréhension des débats contemporains sur la religion et la philosophie. L'ouvrage présente la pensée de six grands philosophes médiévaux et modernes, promoteurs d'un dialogue entre rationalité philosophique et religion.
Nodet Bernard ; Nault Jean-Philippe ; Fourrey René
Jean-Marie Vianney, le saint Curé d'Ars, aurait été surpris de retrouver ainsi rassemblées quelques-unes de ses pensées et de ses paroles, glanées à partir de ce que l'on retient de ses quarante-et-une années de ministère à Ars. Prises "au vol" dans ses homélies, ses catéchismes, ses rencontres ou simplement ses observations, elles transpirent l'authenticité, la simplicité, mais surtout la foi, l'espérance et la charité qui habitaient Jean-Marie Vianney. Elles nous parlent de Dieu, mais on y devine sa propre personnalité, sa clairvoyance et aussi ses exigences; elles demeurent brûlantes, parfois incisives, et elles nous transmettent certainement ce qu'il aurait aimé nous dire aujourd'hui... Toute la sagesse et le bon sens d'un "pauvre qui a tout demandé à Dieu" sont là devant nous, pour nous. "Le Curé d'Ars demeure pour tous les pays un modèle hors pair", rappelait le pape Jean-Paul II à Ars en 1986; il s'agit donc d'un témoin et d'un maître... à redécouvrir!
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.