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La leçon de philosophie. Tome IV, Préparation aux concours
Nodé-Langlois Michel
ELLIPSES
18,80 €
Épuisé
EAN :9782729879235
La " leçon " de philosophie, c'est à la fois l'exercice accompli devant un jury et le " cours " que l'on donne devant ses élèves. Ainsi, quel que soit le concours auquel nous nous mesurons, l'enjeu est toujours le même : la leçon fût-elle de CAPES ou d'Agrégation - est l'épreuve par excellence. C'est-à-dire le moment crucial où nous devons faire la preuve de notre capacité à réunir, lors d'un exercice bref, toutes les qualités qui pourront faire de nos cours des moments de philosophie. La dissertation comme la leçon orale sont la mise à l'épreuve d'un concept. Le candidat doit mener avec lui un combat. Que cet esprit de lutte puisse être partagé par le jury comme par les élèves, c'est là finalement l'unique chose requise. En conséquence, il serait absurde de vouloir présenter ici un modèle type de la dissertation ou de la leçon. Chaque candidat a son style et les jurys de concours sont respectueux de ces différences. S'il n'y a donc pas de leçon philosophique type, il y a néanmoins une façon philosophique d'aborder la leçon ou la dissertation. Ce livre veut montrer, de manière concrète et vivante, comment construire une problématique. Ce volume fait suite aux " Leçons de philosophie I à III ". L'ensemble offre ainsi, en quatre volumes, plus d'une centaine de sujets de dissertations et de leçons entièrement rédigées ou largement esquissées.
Résumé : Encore un livre sur saint Thomas, dira-t-on. Que pourrait ajouter celui-ci à tout ce qui existe déjà ? Nous voudrions d'abord dans cet ouvrage répondre simplement mais en vérité, et en lisant les textes eux-mêmes de saint Thomas et d'Aristote, à certaines objections ou lieux communs entendus ou lus plus ou moins régulièrement, qui empêchent de commencer à vouloir connaître la pensée de frère Thomas. Il s'agit de mettre en évidence la grande richesse, pour l'intelligence et le coeur humains, de sa pensée philosophique, de ses analyses, de ses manières de poser les questions et d'interroger le réel. Un préambule pour une introduction à la philosophie de Thomas, telle est essentiellement l'intention de ces quatre études et non pas une introduction à la philosophie thomasienne purement et simplement. Elles cherchent ainsi à définir l'esprit d'un apprentissage philosophique qui a aussi en lui tout ce qui convient pour aider à un apprentissage théologique et spirituel, mystique même. Jean-Baptiste Echivard, du Foyer Marie Jean, docteur en philosophie, a enseigné de nombreuses années en classe de Terminales et à l'IPC-Facultés libres de Philosophie et de Psychologie. Il a publié une dizaine d'ouvrages de philosophie, en particulier une introduction à la philosophie à partir des thèmes du programme de Terminales.
L'intérêt majeur de la troisième des Critiques kantiennes est que son auteur s'y affronte à lui-même en cherchant la solution de difficultés dont il a conscience que son système les laisse pendantes, bref en cherchant à sauver ce dernier de ce qui le menace de l'intérieur. Parallèlement, nul doute que cette dernière oeuvre ait préludé à l'histoire de la science naturelle ultérieure en réhabilitant philosophiquement les concepts et principes majeurs du finalisme aristotélicien, soit d'une conception de la nature qui donne à comprendre comment l'agir humain peut s'exercer et être pensé sans contradiction avec ce qui le précède et le rend possible. Dès lors que ladite science en est arrivée à renoncer au pseudo- déterminisme de la mécanique classique, le principe qui pour Kant menaçait essentiellement l'humanisme moral doit cesser du même coup d'être considéré comme un a priori constitutif de l'explication scientifique des réalités naturelles. Disparaît alors ce qui a été, de l'aveu même de Kant, la motivation fondamentale qui a donné son sens à la construction de son système. Si l'on ajoute à cela les contradictions qu'un Vaihinger, entre autres, n'a pas manqué de relever dans la Critique de la raison pure, on trouvera chez Kant les meilleures raisons de faire retour à la métaphysique à laquelle il passe pour avoir mis fin. C'est peut-être à ce titre qu'il y a lieu de considérer la Critique de la faculté de juger comme le "couronnement" de l'oeuvre de Kant, soit comme le moment où, poussant à sa limite l'intelligence de son propre système, il indique la voie dans laquelle celui-ci se révèle apte à produire des fruits philosophiques que sa lettre ne laissait pas prévoir.
La philosophie de saint Thomas est une philosophie de théologien. L'idée qu'il s'en faisait est résumée par la formule souvent décriée mais mal comprise : philosophia ancilla theologiae - la philosophie (du théologien) est au service de sa théologie, ce qui ne signifie pas que la théologie asservisse la philosophie, mais seulement qu'elle s'en sert, c'est-à-dire qu'elle y puise ce qui lui est nécessaire pour la tâche qui est la sienne, et non pas celle de la philosophie : l'intelligence de la foi. Aussi bien saint Thomas récusait-il l'idée que les dogmes de la foi puissent être des principes de connaissance philosophique. Mais il récusait tout autant l'idée que la philosophie n'aurait rien à connaître de ce qu'enseigne la foi, à commencer par l'objet même de celle-ci : Dieu. Que le travail du théologien saint Thomas ait produit des approfondissements essentiels de son héritage philosophique atteste que la foi, loin d'être un obscurcissement de la conscience et un obstacle à la réflexion, en est au contraire un stimulant et un moteur, qui au besoin défend la capacité de la raison à connaître le vrai, contre ses asservissements empiristes ou pragmatistes.
Bessis Jean-Pierre ; Nodé-Langlois Michel ; Arnoul
Les trois religions issues de la tradition biblique (judaïsme, christianisme et islam) ont une origine commune. Malgré leurs différences dogmatiques, elles ont préservé un voisinage étroit de structures de pensée, tant éthiques que philosophiques, voisinage entretenu par des échanges insoupçonnés. A côté de la littérature d'exégèse et des discours de foi, elles ont accueilli d'importantes et originales constructions intellectuelles, développées sur une base philosophique et en relative liberté vis-à-vis des orthodoxies. Pourquoi ces religions ont-elles puisé dans la philosophie grecque pour créer leur propre philosophie ? Peut-on confronter la rationalité au sacré ? La philosophie peut-elle servir de pont entre la foi et la science, entre la littéralité et l'interprétation ? Toutes ces questions sont essentielles à la compréhension des débats contemporains sur la religion et la philosophie. L'ouvrage présente la pensée de six grands philosophes médiévaux et modernes, promoteurs d'un dialogue entre rationalité philosophique et religion.
Résumé : Vous êtes débutant, faux-débutant en français langue étrangère ? Vous souhaitez apprendre ou réviser le vocabulaire de base du français langue étrangère tout en vous amusant, à votre rythme, en fonction de vos besoins ou de vos envies ? Cet ouvrage est fait pour vous ! Composé de très courtes fiches thématiques illustrées, il vous permettra de découvrir ou de réviser le vocabulaire utile au quotidien en quelques minutes par jour grâce aux nombreux exercices et jeux. Au programme : 60 fiches thématiques (dont 7 dédiées exclusivement à la prononciation), 900 mots et expressions à connaître, 125 exercices et jeux corrigés, 109 fichiers audio à télécharger gratuitement sur le site des éditions Ellipses.
Résumé : 23 notions fondamentales pour acquérir l'essentiel et bien démarrer en philosophie : l'art autrui le bonheur la conscience la culture le désir le devoir l'Etat et la société l'expérience l'histoire l'imagination l'interprétation la justice et le droit le langage la liberté la matière et l'esprit la perception la religion la souveraineté théorie et expérience le travail, la technique et les échanges la vérité le vivant.
Résumé : L'année 1492 sonne comme une date majeure dans l'histoire du monde : la rencontre entre l'Europe et le continent américain, sous la bannière dressée par Christophe Colomb. C'est aussi la première mondialisation, c'est-à-dire la possibilité de considérer l'ensemble des terres dans le monde. De ce contact, deux conséquences sont directement appréciées. Le premier retentissement concerne la découverte, pour les Européens, de différents peuples qui semblent vierges de civilisation et de religion. Ces populations constituent autant de brebis égarées à convertir dans la foi catholique, alors que la menace musulmane se fait pressante et les dissensions au sein du christianisme augmentent. La seconde conséquence est l'extension de l'Ancien Monde. Les royaumes d'Espagne et du Portugal sont les premiers à être autorisés, par le pape, à s'installer dans les espaces américains. D'autres grandes puissances européennes, comme les royaumes de France et d'Angleterre et, plus tard, la République des Provinces-Unies, cherchent, au cours du XVIe siècle, à s'implanter dans le Nouveau-Monde, de manière éphémère ou durable. Ce livre retrace les conséquences de cette rencontre, notamment la manière dont les Européens parviennent à s'implanter, parfois après de vaines tentatives, sur un espace de convoitises et de rivalités. Le siècle de la conquête et de l'appropriation des Amériques bouleverse profondément les deux protagonistes, l'Ancien et le Nouveau-Monde. La vision de la conquête à la fin de ce siècle contribue à créer une image persistante des nations conquérantes.