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Pratique des relations du travail au Cameroun. Par l'exemple et les chiffres
Noah Manga Léon ; Pougoué Paul-Gérard
L'HARMATTAN
31,01 €
Épuisé
EAN :9782296118973
Expliquer et illustrer sans dénaturer les règles juridiques, tel est le défi que M. Léon NOAH MANGA a su pleinement relever, dans un domaine aussi complexe que celui du droit du travail. Cet ouvrage, dont la qualité pédagogique est incontestable, sera sans nul doute un outil précieux pour les mandants de l'Organisation Internationale du Travail, les institutions de formation et les praticiens du droit, au-delà des frontières du Cameroun. Plus qu'un simple livre de droit du travail. "Pratique des Relations du Travail au Cameroun" constitue un véritable ouvrage de référence qui s'adresse à un large panel : élèves, étudiants, enseignants, magistrats, avocats, travailleurs des secteurs public et privé, chefs d'entreprises, syndicalistes, travailleurs retraités, ayants droit, et bien d'autres encore. Je suis convaincu que ce livre sera très vite adopté par les lecteurs et deviendra aussitôt le conseiller fidèle et inséparable de tous ceux qui, par amour ou par devoir, sont appelés à manier cet indispensable instrument d'accompagnement du développement socio-économique que reste et demeure le droit du travail.
50 ans après les indépendances, l'Afrique court toujours derrière les valeurs nobles et universelles que sont la démocratie, le respect des droits de l'homme, la bonne gouvernance, etc. Ces credo que réclament les peuples africains, à coeur et à cri, sont détruits par les dirigeants africains. Ils sont pour la plupart des dictateurs du XXIe siècle qui ne manquent pas de violer les constitutions pour instaurer des régimes à vie et des dynasties familiales (régimes politiques de père en fils). Leurs abus ont fait passer les pays africains du statut d'Etats néocoloniaux à celui de pays pauvres très endettés. Les dirigeants africains n'en sont pas les seuls responsables. Les métropoles coloniales, et surtout la France, leur apportent leur caution. Cette synergie négative contribue à rétrograder davantage l'Afrique au rang de continent le plus pauvre et la condamne à subir le diktat des pays riches et des institutions internationales dont certaines recommandations réduisent les populations à la mendicité et aux abus de toute sorte.
Tous les humains pensent et usent de leurs pensées pour confirmer leur existence. Ainsi on use de ses pensées pour poser les actes (parler, manger, dormir, étudier, etc.). C'est l'usage de nos pensées qui fait de nous les bons et les méchants, les riches et les pauvres, les travailleurs et les paresseux. Par ailleurs, comment allons-nous exister au commencement sans l'usage de la pensée divine ? Et comment le monde moderne aurait-il existé sans l'usage des pensées des savants ? C'est par l'usage de ses pensées qu'Adolphe Hitler a conçu et balancé le monde dans sa seconde guerre mondiale, qui fut horrible et meurtrière. C'est toujours par l'usage de leurs pensées que les hommes ont conçu l'esclavage, la colonisation, l'apartheid, les génocides, le sionisme, le communisme, le capitalisme et le terrorisme... Et pour finir, l'auteur a usé de ses pensées pour faire découvrir dans cet ouvrage les douze chants du corps que nous pratiquons sans aucune attention, en faisant tout de même usage de nos pensées.
Au cours de ces dernières années, les destinées de la fonction ministérielle ont été dénaturées. Pourquoi la dérive ? Quelles en sont les causes et les implications sur la république, sur le pouvoir politique et sur le peuple ? Quel pourrait en être l'impact sur l'effectivité des "Grandes Réalisations" du président de la République camerounais, et en filigrane, sur l'accession du Cameroun au statut de pays émergent ?
Quelques jours avant l'entrée en fonction de Barack Obama, le nouveau président élu des Etats-Unis d'Amérique, l'armée israélienne a déclenché des bombardements aériens sur Gaza pour mettre fin aux tirs de roquettes du Hamas sur le Sud d'Israël. Vingt et un jours après, Israël décidait d'un cessez-le-feu unilatéral grâce aux pressions de la communauté internationale. Le bilan à ce jour faisait état de près d'un millier et demi de morts et plus de deux mille blessés graves et des dégâts matériels très importants puisque tous les bâtiments abritant les services administratifs du Hamas étaient détruits. Du côté d'Israël, on dénombrait 4 à 5 victimes tuées par les tirs de roquettes. Cette nouvelle escalade a immédiatement provoqué une vaste réaction à travers le monde : manifestation de soutien au Hamas dans la plupart des capitales arabes et de tous les autres pays musulmans, condamnation du Hamas et soutien à Israël aux Etats-Unis et dans quelques capitales occidentales. Cette logique reste et demeure celle qui a toujours prévalu dès qu'il y a un nouveau rebondissement dans ce conflit. Pour les arabes, Israël est l'agresseur et la Palestine la victime. Sans analyse objective de la véritable cause de l'escalade, ces diktats dans les prises de position de part et d'autre confortent notre analyse et rendent toute réconciliation impossible.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.