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Israël - Palestine. L'impossible réconciliation
Noah Mvogo Thomas
L'HARMATTAN
11,00 €
Épuisé
EAN :9782296095502
Quelques jours avant l'entrée en fonction de Barack Obama, le nouveau président élu des Etats-Unis d'Amérique, l'armée israélienne a déclenché des bombardements aériens sur Gaza pour mettre fin aux tirs de roquettes du Hamas sur le Sud d'Israël. Vingt et un jours après, Israël décidait d'un cessez-le-feu unilatéral grâce aux pressions de la communauté internationale. Le bilan à ce jour faisait état de près d'un millier et demi de morts et plus de deux mille blessés graves et des dégâts matériels très importants puisque tous les bâtiments abritant les services administratifs du Hamas étaient détruits. Du côté d'Israël, on dénombrait 4 à 5 victimes tuées par les tirs de roquettes. Cette nouvelle escalade a immédiatement provoqué une vaste réaction à travers le monde : manifestation de soutien au Hamas dans la plupart des capitales arabes et de tous les autres pays musulmans, condamnation du Hamas et soutien à Israël aux Etats-Unis et dans quelques capitales occidentales. Cette logique reste et demeure celle qui a toujours prévalu dès qu'il y a un nouveau rebondissement dans ce conflit. Pour les arabes, Israël est l'agresseur et la Palestine la victime. Sans analyse objective de la véritable cause de l'escalade, ces diktats dans les prises de position de part et d'autre confortent notre analyse et rendent toute réconciliation impossible.
Au cours de ces dernières années, les destinées de la fonction ministérielle ont été dénaturées. Pourquoi la dérive ? Quelles en sont les causes et les implications sur la république, sur le pouvoir politique et sur le peuple ? Quel pourrait en être l'impact sur l'effectivité des "Grandes Réalisations" du président de la République camerounais, et en filigrane, sur l'accession du Cameroun au statut de pays émergent ?
En entrant triomphalement à Kinshasa à la tête des troupes de la coalition Rwando-Ougandaise, Kabila mettait fin à près de trente ans de règne sans partage du Maréchal Mobutu qui a conduit le Congo dans une dictature absolue, caractérisée par une paupérisation virulente des populations malgré un sous-sol très riche en minerais. Une absence totale des droits de l'homme et des libertés. Bref un flou chaotique dans l'exercice de son pouvoir. C'est ainsi que la chute de son régime ouvrait par la même occasion la voie à une nouvelle ère politique longtemps souhaitée par tous les Congolais, de divers horizons, " ceux restés sur place de même que l'immense majorité de la diaspora ". Mais une fois au pouvoir, Laurent Désiré Kabila a replongé le Congo dans l'impasse à cause de ses prises de positions dictatoriales et suprapersonnelles mais aussi de la guerre engagée contre ses alliés d'hier (Ouganda et Rwanda). Ses multiples bras de fer contre les puissances occidentales et les institutions internationales ont de nouveau balayé les espoirs de tout le peuple congolais placés en lui, et en ont fait la bête noire et une personne a sacrifier à tout prix. Son assassinat intervenu trois ans après sa prise du pouvoir nous a poussé a poser la question suivante : qui a sacrifié Kabila ?
50 ans après les indépendances, l'Afrique court toujours derrière les valeurs nobles et universelles que sont la démocratie, le respect des droits de l'homme, la bonne gouvernance, etc. Ces credo que réclament les peuples africains, à coeur et à cri, sont détruits par les dirigeants africains. Ils sont pour la plupart des dictateurs du XXIe siècle qui ne manquent pas de violer les constitutions pour instaurer des régimes à vie et des dynasties familiales (régimes politiques de père en fils). Leurs abus ont fait passer les pays africains du statut d'Etats néocoloniaux à celui de pays pauvres très endettés. Les dirigeants africains n'en sont pas les seuls responsables. Les métropoles coloniales, et surtout la France, leur apportent leur caution. Cette synergie négative contribue à rétrograder davantage l'Afrique au rang de continent le plus pauvre et la condamne à subir le diktat des pays riches et des institutions internationales dont certaines recommandations réduisent les populations à la mendicité et aux abus de toute sorte.
Pour conserver son pouvoir face à la majorité noire qui augmentait et se révoltait, le gouvernement a chargé une commission d'aller enquêter sur le racisme institutionnel dans le monde entier. En Australie, aux Pays-Bas, aux Etats-Unis, ses membres ont observé ce qui était efficace et ce qui ne l'était pas. De retour en Afrique du Sud, ils ont élaboré le système d'oppression raciste le plus extrême que l'humanité ait jamais connu. Trevor Noah naît en 1984 à Johannesbourg d'une mère noire et d'un père blanc. Sous l'apartheid, qui interdit les relations interraciales, son existence même est déjà un crime. Malgré le racisme et la violence qui l'entourent, il multipliera les subterfuges afin de mener une vie libre... et drôle.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.