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La théologie académique : une discipline universitaire en éclipse
Nkulu Kabamba Olivier
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782343014968
La voix de la théologie académique est inaudible dans les grands débats de société. Eclipse ou effacement définitif de cette discipline universitaire ? "La théologie a-t-elle encore une parole pertinente à prononcer au sein de la société ? Si oui, comment et à quelles conditions ?". L'image négative de l'Eglise dans le monde n'améliore pas non plus son sort en tant que discipline confessionnelle, et cela pose question : en tant que discipline universitaire, a-t-elle une utilité publique ? De plus en plus réduite, la taille des Facultés de théologie au sein des Universités inquiète certains, mais laisse indifférents beaucoup d'autres. Elles éprouvent d'énormes difficultés à recruter : diminution substantielle du nombre d'étudiants intéressés à suivre tout le cursus, par conséquent risque de difficulté du renouvellement d'un corps enseignant de qualité et en quantité. Dès lors, on peut légitimement s'interroger sur la présence de la théologie académique au sein des Universités : est-elle encore viable et nécessaire ? Son avenir est-il encore assuré dans ce cadre-là ? Quelle est désormais sa place dans l'univers scientifique ?
Comment, à partir de la pensée du philosophe allemand Emmanuel Kant (1724-1804), peut-on appréhender la pratique médicale dans son aspect relation médecin-patient ? Partant des quatre questions principales qui structurent toute la pensée philosophique d'Emmanuel Kant, à savoir "que puis-je connaître ? ", "que dois-je faire ? ", "que m'est- il permis d'espérer ? ", "qu'est-ce que l'homme ? ", l'auteur soutient que la rationalité à la fois théorique et pratique développée par Emmanuel Kant est parmi les véritables écoles d'apprentissage lorsque l'on veut comprendre le fondement et le fonctionnement rationnels de la pratique médicale relative à la relation médecin-patient. Autrement dit, ces quatre questions cardinales autour desquelles Emmanuel Kant a construit sa pensée philosophique constituent des outils intellectuels pertinents et ouvrent des pistes de réflexion intéressantes à explorer et à exploiter, pour comprendre la rationalité médicale qui se déploie dans la relation médecin-patient. Dans cet exercice de philosophie de la médecine, l'auteur s'emploie à montrer comment, pour le médecin, la pratique médicale dans sa dimension relation médecin-patient se conjugue en termes de déploiement de rationalité médicale dont les trois séquences majeures sont : le diagnostic (que puis-je connaître ? ), la thérapeutique (que dois-je faire ? ) et le pronostic (que m'est-il permis d'espérer ? ) ; le tout coiffé et couronné par l'humain (qu'est-ce que l'homme ? )
Cet essai est une suite de réflexions d'un universitaire et prêtre afriain en mission en Europe depuis 25 ans. C'est une interpellation fraternelle qui s'adresse aussi bien à l'Eglise qui est en Europe qu'à celle qui est en Afrique ou ailleurs. L'accueil des prêtres africains, des prêtres venus de loin par des communautés ecclésiales d'Europe est-il une grâce, une menace ou une tâche ?
En Afrique où l'on observe de plus en plus une pluralité d'expertises en soins de santé, se vit désormais un intéressant face-à-face entre la médecine européenne, la médecine chinoise et la médecine traditionnelle africaine. Ce face-à-face entre ces trois médecines est porteur d'espoirs, mais il comporte plusieurs interrogations et de nombreux défis par rapport aux soins médicaux offerts aux populations africaines en milieu urbain. Quels atouts obtiendrait-on en faisant collaborer ces trois médecines ? Dans cet ouvrage, l'auteur fait une significative prospection dans ce face-à-face.
Naturalisés belges, français, allemands, italiens, britanniques, suisses, portugais, espagnols, autrichiens...certains prêtres africains fidei donum ont acquis la nationalité des pays européens dans lesquels ils exercent, et sont donc devenus des citoyens européens. Dès lors, au sujet de ceux - ci, doit-on continuer à parler de prêtres étrangers ou de prêtres immigrés ? Peut-on désormais les appeler prêtres européens d'origine africaine sans soulever d'objections ? La réalité de l'existence des prêtres européens citoyens européens n'autorise-t-elle pas de relire autrement la lettre encyclique fidei donum du Pape XII, publiée en 1957 dont nous célébrons cette année le 60e anniversaire ?
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.