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La relation médecin-patient. Approche kantienne de la pratique médicale
Nkulu Kabamba Olivier
L'HARMATTAN
13,50 €
Épuisé
EAN :9782343238555
Comment, à partir de la pensée du philosophe allemand Emmanuel Kant (1724-1804), peut-on appréhender la pratique médicale dans son aspect relation médecin-patient ? Partant des quatre questions principales qui structurent toute la pensée philosophique d'Emmanuel Kant, à savoir "que puis-je connaître ? ", "que dois-je faire ? ", "que m'est- il permis d'espérer ? ", "qu'est-ce que l'homme ? ", l'auteur soutient que la rationalité à la fois théorique et pratique développée par Emmanuel Kant est parmi les véritables écoles d'apprentissage lorsque l'on veut comprendre le fondement et le fonctionnement rationnels de la pratique médicale relative à la relation médecin-patient. Autrement dit, ces quatre questions cardinales autour desquelles Emmanuel Kant a construit sa pensée philosophique constituent des outils intellectuels pertinents et ouvrent des pistes de réflexion intéressantes à explorer et à exploiter, pour comprendre la rationalité médicale qui se déploie dans la relation médecin-patient. Dans cet exercice de philosophie de la médecine, l'auteur s'emploie à montrer comment, pour le médecin, la pratique médicale dans sa dimension relation médecin-patient se conjugue en termes de déploiement de rationalité médicale dont les trois séquences majeures sont : le diagnostic (que puis-je connaître ? ), la thérapeutique (que dois-je faire ? ) et le pronostic (que m'est-il permis d'espérer ? ) ; le tout coiffé et couronné par l'humain (qu'est-ce que l'homme ? )
La crise profonde que connaissent les soins de santé en Afrique subsaharienne est rarement analysée du point de vue éthique, moral et déontologique. L'auteur a choisi de mettre en évidence les conflits d'intérêts et des valeurs présents dans les pratiques des médecins, il montre comment ces conflits sont parmi les causes majeures des dysfonctionnements des soins de santé en Afrique subsaharienne.
Résumé : En Belgique, malgré l'autorisation légale de l'euthanasie, les médecins en Soins palliatifs ont mis du temps à l'intégrer dans leurs pratiques. Maintenant, cela se fait de plus en plus. Rares sont de nos jours les services de soins palliatifs qui y restent opposés. Face à ces euthanasies admises en Soins palliatifs, quels sont les défis humains auxquels est confronté le médecin qui accepte de les pratiquer ? Si dans notre société, l'euthanasie est déjà un sujet qui soulève bien des controverses et des débats autour des questions éthiques et légales débattues avec véhémence, il faut noter que pour les médecins, l'euthanasie admise et pratiquée en Soins palliatifs soulève bien des défis humains dont il ne faut négliger ni la gravité ni la complexité. Dans ce livre, Olivier Nkulu Kabamba, spécialiste en éthique clinique, dévoile ces défis par l'intermédiaire de nombreux échanges épistolaires et verbaux qu'il a entretenus avec le docteur Karl, médecin belge qui accepte de pratiquer ces euthanasies dans le service des Soins palliatifs de l'hôpital où il travaille.
Depuis quelques années, les médecins sont confrontés à une demande croissante des patients en fin de vie réclamant que leur mort soit hâtée. Chaque sollicitation de l'aide médicale pour mourir place les soignants devant la problématique de l'humanisation de la mort qui, elle, engage de leur part la question fondamentale du "comment faire pour bien faire ?".
Questionner la "théologie du corps" ou "théologie du sexe" développée par le pape Jean-Paul II au début de son pontificat permet d'éclairer autrement le regard chrétien porté sur le corps humain qui, aujourd'hui, se présente comme un bien-aimé malmené et pris en tenaille: d'un côté par le christianisme qui a la mauvaise réputation de mépriser le corps au nom d'une certaine piété puritaine ; et de l'autre, la culture contemporaine accusée de vouer un culte au corps.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.