Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le carabin, l'oncologue. Récit
Nkoua-mbon Jean bernard
L'HARMATTAN
38,00 €
Épuisé
EAN :9782140333989
Ce récit autobiographique raconte le parcours professionnel de l'auteur, de sa réussite au baccalauréat et à l'agrégation en oncologie médicale, en passant par la formation en médecine à l'Institut supérieur des sciences de la santé (INSSSA), de l'Université Marien Ngouabi, à Brazzaville, et par la spécialisation en oncologie médicale auprès du professeur Jean Klastersky, à l'Institut Jules Bordet, Centre des tumeurs de l'Université Libre de Bruxelles (ULB), en Belgique. Tout ce parcours est jalonné d'adversités et, grâce à sa force de caractère, celles-ci ont été vaincues. C'est la preuve que la réussite est au bout de l'effort. Ce livre est un hymne à la persévérance et à l'effort. Il exhorte à poursuivre un objectif dans la vie, à ne pas se laisser abattre par les obstacles de parcours et à ne pas y renoncer malgré les difficultés.
Si les frontières européennes sont issues de la logique européenne, le cadre territorial à l'intérieur duquel se trouvent cloîtrées les populations négro-africaines se situe dans la logique coloniale, façonné par des intérêts coloniaux. Ce cadre est intervenu contre la volonté des Africains et malgré eux. Alors que l'Etat-nation est un phénomène historique né dans l'Europe occidentale du XVe siècle, au terme d'une période d'incubation de trois siècles, l'Etat africain actuel, réalité de la puissance coloniale, est une greffe forcée réalisée sans respect ni de la logique culturelle ni de la géographie, et qui ne provient nullement d'une évolution de la société négro-africaine. Cette société sans âme est une entité sans continuité historique entre les formes d'organisation pré-coloniales et la forme introduite par la colonisation. Nous étudions tout particulièrement dans cet ouvrage le cas du Congo-Brazzaville.
Le Covid-19 a été, à Brazzaville, une curiosité. Il a suscité des débats, l'auteur en a été contaminé jusqu'à être hospitalisé. Il raconte son séjour dans un centre hospitalier et comment il en a été guéri. Il fait des propositions pour améliorer la prise en charge des malades du Covid-19 au Congo.
Le 28 novembre 1958, le territoire du Moyen-Congo devenait la République du Congo, dans le cadre de ce que, selon la loi-cadre de M Gaston Defferre de 1956 et la Constitution française du 4 octobre 1958, on appelait la Communauté française. Deux années plus tard, en 1960, sous la pression conjuguée des indépendantistes français et de l'opinion internationale - américaine notamment -, les ex-colonies françaises, dont le Congo, accédaient à la souveraineté internationale, c'est-à-dire à l'indépendance nationale. En 2010, la plupart de ces pays ont décidé, ainsi que l'ancienne métropole, de marquer les 50 ans de ces indépendances par une série de manifestations politiques, sociales et culturelles. Au Congo-Brazzaville, le gouvernement a fêté ces 50 ans avec l'organisation d'un défilé monstre dans la capitale du pays ; mais le peuple a-t-il senti que c'était là l'occasion par excellence de réaffirmer l'unité et la réconciliation nationales véritables après tant de déchirures et de meurtrissures ? Pour l'auteur de ce livre, le cinquantenaire de l'indépendance du pays est apparu comme un moment privilégié de réflexion : après cinquante ans de vie, il est nécessaire de faire une halte, pour regarder d'où l'on vient, se demander ce que l'on a fait de ce pays et de son peuple, et s'interroger sur l'avenir. En revisitant l'histoire diplomatique contemporaine de son pays, Alphonse Nkouka-Tsulubi a voulu ainsi ouvrir le débat sur une question cruciale : la politique extérieure d'un petit pays, avec des ressources naturelles évidentes, mais qui ne pèse pas sur la scène internationale, peut-elle vraiment exister ? Diplomatie peut-il rimer avec démocratie ou, malgré le vent des démocratisations des années 90, les politiques extérieures des petits pays ne sont-elles rien d'autre - et continuent à n'être - que des officines-relais des grands intérêts qui guident le monde d'aujourd'hui ?
De nos jours, tous les discours scientifiques convergent vers un seul et même constat : celui de l'interdisciplinarité. Cette réalité englobe forces et atouts certains dans la pratique efficiente de toute discipline. Les sciences de la santé de manière générale et les sciences infirmières plus spécifiquement militent en faveur de cette multidisciplinarité. C'est d'ailleurs ce qui traduit l'organisation de telles assises scientifiques dont l'objectif est d'entretenir un débat fructueux, mais toujours actuel au sujet de la mise en commun des sciences de la santé et des sciences sociales. En effet, les sciences de la santé constituent un vaste champ de connaissances qui se déploie en plusieurs disciplines et spécialités dont l'objet principal est la santé. Dans sa définition institutionnelle, la santé englobe l'aspect biologique, psychologique, social et culturel de la personne humaine. D'où l'implication pluridisciplinaire dans la formation des professionnels de la santé et les interventions de santé. Le but de cette rencontre scientifique est de souligner l'importance de ces deux sciences dans la formation des personnels de santé, la prise en charge des patients ou de la résolution des problèmes de santé car, sciences de la santé et sciences sociales sont inextricablement liées et complémentaires, pour des actions efficientes et efficaces de santé.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.