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Essais à la troisième personne
Nizan Paul ; Mathieu Anne ; Ouellet François
TEMPS CERISES
14,00 €
Épuisé
EAN :9782841099337
Essais à la troisième personne est un roman de transition entre la vie avant et après le séjour à Aden. Ainsi nombre de thématiques esquissées dans ce roman préfigurent Aden Arabie, et parfois également certains des écrits de Nizan du début des années 1930. Essais à la troisième personne est ainsi construit de manière à montrer le parcours qui mène à la question idéologique. C'est bien ce cheminement qui compte avant tout. Plus spécifiquement, il a la forme, ici abrégée, du roman d'apprentissage, héritage moral et esthétique des Lumières. Le héros de Nizan traverse les premières étapes d'une vie qu'il s'agit de mettre à sa portée: la révélation amoureuse, la complicité de l'amitié intellectuelle, le voyage à l'étranger, qui favorise la découverte de soi, l'affirmation idéologique comme premier geste de révolte contre la France. Voilà ce qui compose le socle de la formation identitaire du héros de Nizan."
Résumé : Paul Nizan, célèbre pour ses pamphlets comme Les Chiens de garde (1932), a aussi été un grand critique et un explorateur de la littérature durant toutes les années 1930. Dans la presse quotidienne (L'Humanité) et dans des revues (Europe), il a examiné avec passion et sagacité H. G. Wells, Steinbeck ou encore le Céline de Voyage au bout de la nuit et de Mort à crédit, à propos de qui pas un seul de ses jugements ne pourrait être retranché aujourd'hui. Ces longs et brillants articles avaient été réunis chez Grasset en 1971, les voici pour la première fois réédités. Nizan ne croit pas à la pureté de la littérature : il cherche les moyens d'y amener ceux qui n'écrivent d'habitude pas et de créer une littérature révolutionnaire. Membre du Parti communiste, mais sans dogmatisme, il impressionne par la perspicacité de ses propos et la pugnacité de ses propositions, plus que jamais d'actualité près d'un siècle après leur publication. " Toute littérature est une propagande. La propagande bourgeoise est idéaliste (...). La propagande révolutionnaire sait qu'elle est propagande. "
Résumé : Les articles et lettres qui composent ce recueil de textes (articles, correspondances) illustrent en cinq rubriques chacune des facettes de la personnalité et de l'activité de l'intellectuel engagé que fut Paul Nizan. La " correspondance d'Aden ", tout d'abord, forme un contrepoint à Aden Arabie, éclairant d'un jour bien différent ce qui, dans le pamphlet, n'apparaîtra que sous la forme de la révolte et du dégoût. " L'écrivain et le critique " précise la théorie de la littérature, nécessairement engagée, que Nizan mettra en ?uvre et en acte. " Le philosophe " présente sous une forme durcie les thèses qu'il défendra tout au long de sa vie et notamment dans Les Chiera de garde. " Le journaliste " témoigne du caractère inséparable de l'écriture et du militantisme dans l'?uvre de Nizan au cours d'événements majeurs tels que la Guerre d'Espagne. " La correspondance de guerre ", enfin, permet de préciser les raisons profondes de sa rupture avec le Parti communiste et trace un tableau des conditions de la " drôle de guerre " qui scellera prématurément le destin de l'écrivain.
Dans "La Conspiration" , Prix Interallié 1938, un des rares romans français "réalistes-socialistes" intelligents, qui ne sacrifie jamais la forme, le style, l'humour, la poésie au fond ou à la volonté de prouver - Nizan revient sur sa jeunesse sans la dénoncer mais sans satisfaction attendrie. Son héros, Bernard Rosentbal, est normalien. Il appartient à la haute bourgeoisie juive du XVIe arrondissement, il vit autour de l'avenue Mozart, il pense autour de la rue d'Ulm et de la Sorbonne, contre "La Revue de Métaphysique et de Morale" , un peu avec Spinoza, beaucoup pour Marx et Lénine, Entre 1920 et 1930, ce n'est pas si fréquent dans "l'élite" universitaire. Rosenthal veut échapper aux chiens de garde de la philosophie comme aux tranquilles conjurations de la famille. Impérieux, séduisant, pour faire avancer - croitil - la Révolution, il entraîne ses camarades, le lucide Laforgue, l'inquiétant Pluvinage, le timide chartiste Simon, dans un complot présenté comme un acte révolutionnaire décisif...
Philosophe et romancier, Paul Nizan (1905 - 1940), est l'écrivain de la révolte contre l'aliénation sociale. Membre du parti communiste, il le quitte lors de la conclusion du pacte germano-soviétique. Il est tué lors des premiers combats de la deuxième guerre mondiale. Elève consciencieux et intelligent, Antoine Bloyé ira loin. Aussi loin que peut aller, à force de soumission et d'acharnement, le fils d'un ouvrier et d'une femme de ménage. Ce n'est que parvenu au faite de sa dérisoire ascension sociale qu'Antoine Bloyé constatera à quelles chimères il a sacrifié sa vie... Dans un style dont la sobriété fait toute la puissance, Antoine Bloyé constitue un portrait féroce des moeurs et des conventions de la petite bourgeoisie de la IIIème République. Nouvelle édition augmentée d'une chrono-biographie et d'une préface d'Anne Mathieu, spécialiste de Nizan, éditeur de ses Articles littéraires et politiques (Joseph K., à paraître en 2005). Le livre est réédité à l'occasion du 100ème anniversaire de la naissance de Nizan (7 février 2005)
Années 1950, à bord du cargo qui les ramène en Europe, Franz Hammer, mécanicien allemand fait la connaissance d'un compatriote, Ernst Triebel, jeune médecin venu assister à un congrès. Au cours de cette traversée, Ernst Triebel se raconte. Encore enfant, il a émigré au Brésil, dans les années 1930, quand ses parents ont fui l'Allemagne. A Rio, il se lie avec une autre enfant d'origine allemande, Maria Luisa. Leur amitié s'enracine, sans que les jeunes gens, réalisent vraiment qu'elle se transforme en amour. La guerre terminée, le père de Triebel décide de retourner en Allemagne. Son pays dévasté a besoin de forces intactes. Il persuade son fils de l'accompagner. Maria Luisa, elle, reste à Rio. Mais l'histoire de cet amour, ardent, magnétique et peut-être funeste, ne s'arrête pas là...
Quarante-six articles sur Hegel jalonnent les soixante-dix-neuf années d'existence de La Pensée (1939-2018). Ce chiffre doit être doublé si on prend en compte les textes qui font à Hegel une large place, des textes sur l'histoire, la dialectique, l'aliénation, le "renversement" marxien, mais aussi la colonisation, l'art... En présentant ce Pense [R] Hegel, nous apportons un double témoignage, celui d'une histoire intellectuelle de notre revue et celui de ses rapports complexes au marxisme et à sa (réputée) source, ainsi qu'à Hegel lui-même. Yves Vargas
Contrairement à l'habitude qui veut qu'une anthologie soit le fait d'un homme de lettres, seul, qui impose ses choix au public, ce recueil de poèmes de Paul éluard, grand poète de l'amour et de la liberté, a été établi collectivement par le poète Jacques Gaucheron et par des personnalités connues à des titres diverses: Lucien Bonnafé, Roger Bordier, Fanny Cottençon, Antoine Duhamel, Cécile Éluard, Pierre Gibert, Eugène Guillevic, Jean Hugues, Albert Jacquard, Henri Krasucki, Roland Leroy, LN, Boris Taslitzky, Michel Tourlière, Christian Viguié, Claude Vinci.