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La Conspiration. Un roman de Paul Nizan - Prix Interallié 1938 -
Nizan Paul
CULTUREA
19,90 €
Épuisé
EAN :9791041919529
Dans "La Conspiration" , Prix Interallié 1938, un des rares romans français "réalistes-socialistes" intelligents, qui ne sacrifie jamais la forme, le style, l'humour, la poésie au fond ou à la volonté de prouver - Nizan revient sur sa jeunesse sans la dénoncer mais sans satisfaction attendrie. Son héros, Bernard Rosentbal, est normalien. Il appartient à la haute bourgeoisie juive du XVIe arrondissement, il vit autour de l'avenue Mozart, il pense autour de la rue d'Ulm et de la Sorbonne, contre "La Revue de Métaphysique et de Morale" , un peu avec Spinoza, beaucoup pour Marx et Lénine, Entre 1920 et 1930, ce n'est pas si fréquent dans "l'élite" universitaire. Rosenthal veut échapper aux chiens de garde de la philosophie comme aux tranquilles conjurations de la famille. Impérieux, séduisant, pour faire avancer - croitil - la Révolution, il entraîne ses camarades, le lucide Laforgue, l'inquiétant Pluvinage, le timide chartiste Simon, dans un complot présenté comme un acte révolutionnaire décisif...
J'avais vingt ans. Je ne laisserai personne dire que c'est le plus bel âge de la vie. "Tout menace de ruine un jeune homme : l'amour, les idées, la perte de sa famille, l'entrée parmi les grandes personnes. Il est dur à apprendre sa partie dans le monde." Paul Nizan a vingt ans lorsqu'il s'embarque pour Aden, décidé à fuir l'ennui, le confort et le conformisme. Aden Arabie est le récit de ce voyage, fuite adolescente qui se mue en révolte contre le devoir, la patrie et l'asservissement des hommes. Paru en 1931, Aden Arabie est réédité par François Maspero en 1960, avec une préface de Jean-Paul Sartre. C'est cette dernière édition qui est reprise ici.
Résumé : Les Chiens de garde est un essai de Paul Nizan paru en 1932. Il s'agit d'un essai pamphlétaire dirigé contre quelques-uns des philosophes français les plus connus de l'époque : Bergson, Emile Boutroux, Brunschvicg, Lalande, Marcel, Maritain... Pour Paul Nizan, lui-même alors jeune philosophe communiste, ces penseurs incarnent une "philosophie idéaliste" , en ce sens que tous ne font qu'énoncer des vérités sur l'homme en général, et de ce fait ne tiennent aucunement compte du réel quotidien auquel chaque homme en particulier se trouve confronté : la misère matérielle, la maladie, le chômage, les guerres, etc. Pour l'auteur, qui fonde son argument en s'appuyant sur la notion marxiste de lutte des classes, ces philosophes n'ont d'autre but, au fond, que de justifier et de perpétuer les valeurs morales et socioéconomiques de la classe bourgeoise. Selon lui, leur idéalisme leur interdit toute analyse de l'exploitation de la classe prolétarienne par la bourgeoisie. L'actualité des Chiens de garde, nous aurions préféré ne pas en éprouver la robuste fraîcheur. Nous aurions aimé qu'un même côté de la barricade cessât de réunir penseurs de métier et bâtisseurs de ruines. Nous aurions voulu que la dissidence fût devenue à ce point contagieuse que l'invocation de Nizan au sursaut et à la résistance en parût presque inutile. Car nous continuons à vouloir un autre monde. L'entreprise nous dépasse ? Notre insuffisance épuise notre persévérance ? Souvenons-nous alors de ce passage par lequel Sartre a résumé l'appel aux armes de son vieux camarade : "Il peut dire aux uns : vous mourez de modestie, osez désirer, soyez insatiables, ne rougissez pas de vouloir la lune : il nous la faut. Et aux autres : dirigez votre rage sur ceux qui l'ont provoquée, n'essayez pas d'échapper à votre mal, cherchez ses causes et cassez-les".
Paul Nizan a publié en 1939 cette Chronique de septembre, récit et analyse des accords de Munich de septembre 1938. Ce sera son dernier livre. Il trouve la mort le 23 mai 1940, au combat, près de Dunkerque. Pendant l'Occupation, la Chronique de septembre a été saisie et détruite par les nazis. Nizan décrit le journaliste comme un "historien de l'immédiat" . Avant d'entreprendre son étude sur Munich, il examine les sources de celui qui doit ainsi écrire l'histoire immédiate, il en pèse la valeur. Il définit toute une méthode, avec une clarté d'esprit remarquable. Ayant ainsi forgé son instrument, Paul Nizan fait un récit, constamment appuyé sur une fine analyse politique, des jours dramatiques que l'Europe venait de vivre. Au terme de son enquête, il arrive non à une conclusion, mais à une question troublante : et si Munich n'avait été qu'une "mystification" ? Une mise en scène concertée entre Chamberlain, Daladier et peut-être même Hitler, afin de provoquer dans les populations un état d'angoisse pour en tirer ensuite un maximum d'avantages politiques et sociaux ? Et si l'entente avec Hitler, au moyen de la médiation de Mussolini, avait été voulue par Londres et Paris pour tenir à l'écart Moscou et Washington ? Presque quarante ans après, aucune étude historique n'a apporté plus d'informations et d'idées que cette analyse faite "à chaud" .
Comme c'est puissant et inflexible, une famille ! C'est tranquille comme un corps, comme un organe qui bouge à peine, qui respire rêveusement jusqu'au moment des périls, mais c'est plein de secrets, de ripostes latentes, d'une fureur et d'une rapidité biologiques, comme une anémone de mer au fond d'un pli de granit... "Nizan voulait supprimer tous les murs : il unifierait sa vie par la proclamation de ses désirs et par leur assouvissement"
La mort, la vie et son mensonge auquel qu'au dernier moment on s'accroche comme une vieille dame. Cette très courte nouvelle raconte trois morts. A travers ces morts, Tolstoï reprend des thèmes qui lui sont chers : le mensonge face à la mort, l'hypocrisie de la vie et des vivants, ainsi que leur dureté.
Le Cid est une pièce de théâtre tragi-comique en vers (alexandrins essentiellement) de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 7 janvier 1637 au théâtre du Marais. Résumé court : Chimène et Rodrigue doivent se marier, mais une querelle éclate entre leurs pères. Entre amour et piété filiale, Rodrigue décide de sauver l'honneur de sa famille et tue le père de sa promise. Rodrigue aime Chimène et Chimène aime Rodrigue. Leur mariage est sur le point d'être célébré lorsqu'une violente dispute éclate entre les pères des deux jeunes gens. Rodrigue est alors obligé d'affronter le père de Chimène en duel. Pour le jeune homme, le dilemme est cruel : doit-il venger l'honneur de son père ou sauver l'amour de celle qu'il aime ? Résumé général : Don Diègue et Don Gomès (comte de Gormas) projettent d'unir leurs enfants Rodrigue et Chimène, qui s'aiment. Mais le comte, jaloux de se voir préférer le vieux Don Diègue pour le poste de précepteur du prince, offense ce dernier en lui donnant une gifle (un "soufflet" dans le langage de l'époque). Don Diègue, trop vieux pour se venger par lui-même, remet sa vengeance entre les mains de son fils Rodrigue qui, déchiré entre son amour et son devoir, finit par écouter la voix du sang et tue le père de Chimène en duel. Chimène essaie de renier son amour et le cache au roi, à qui elle demande la tête de Rodrigue. Mais l'attaque du royaume par les Maures donne à Rodrigue l'occasion de prouver sa valeur et d'obtenir le pardon du roi. Plus que jamais amoureuse de Rodrigue devenu un héros national, Chimène reste sur sa position et obtient du roi un duel entre don Sanche, qui l'aime aussi, et Rodrigue. Elle promet d'épouser le vainqueur. Rodrigue victorieux reçoit du roi la main de Chimène : le mariage sera célébré l'année suivante.
Résumé : Travels with a Donkey in the Cevennes revealed Robert Louis Stevenson's romantic temperament and his interest in picturesque history, people, and places during his 12-day, 200-kilometre (120 mi) solo hiking journey through the sparsely populated and impoverished areas of the Cévennes mountains in south-central France.
L'action se passe à Vérone et met en scène deux grandes familles ennemies, les Montaigu et les Capulet. A un bal masqué donné par les Capulet, Roméo, un Montaigu, tombe follement amoureux de Juliette, une Capulet promise en mariage au comte Paris, un jeune noble. Il la retrouve à la nuit tombée, sous son balcon, pour lui déclarer son amour. Eperdument amoureux, ils demandent le lendemain au frère Laurent de les marier. Mais leur bonheur sera bref...