
Gannibal Tome 10
Ninomiya Masaaki ; Marcantognini Vincent
MEIAN
6,95 €
En stock
EAN :
9782368779347
Je vais les bouffer. Bouffer. Jusqu'à satiété ! Comment Gin Gotô a-t-elle assise son emprise sur Kuge ? La réponse se trouve dans sa jeunesse triste et pleine d'ambition, plusieurs décennies en arrière.
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Catégories
| Nombre de pages | 192 |
|---|---|
| Date de parution | 22/07/2022 |
| Poids | 205g |
| Largeur | 129mm |
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| EAN | 9782368779347 |
|---|---|
| Titre | Gannibal Tome 10 |
| Auteur | Ninomiya Masaaki ; Marcantognini Vincent |
| Editeur | MEIAN |
| Largeur | 129 |
| Poids | 205 |
| Date de parution | 20220722 |
| Nombre de pages | 192,00 € |
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L’auteur est d’ailleurs loin d’être un inconnu pour le lectorat de l’hexagone étant donné que le monsieur est aussi à l’origine de Me and the devil blues, publié aux éditions Kana. Mais Prison School est d’un tout autre registre et ce premier tome annonce déjà la couleur d’une série étrange, absurde et faisant la gloire du fan service. Difficile de catégoriser Prison School au terme de notre lecture. Tout d’abord, l’introduction pourrait nous faire penser à un Rainbow au pays des demoiselles. Les premiers chapitres sont formels : Les cinq étudiants masculins évolueront dans un établissement ou la femme est reine et tout acte déplacé serait synonyme d’emprisonnement… au sens propre du terme. Un thriller d’évasion alors ? Pas tout à fait puisque la prison décrite est avant tout un outil pour montrer que nos cinq camarades sont loin de faire la loi dans ce milieu presque exclusivement féminin. Tout l’intérêt de l’intrigue repose ici : Ces quelques garçons n’ont pas leur mot à dire et doivent se plier aux règles, l’occasion idéale pour entretenir un ton décalé de la première à la dernière page. On n’échappe ainsi pas à la traditionnelle tentative des lycéens de reluquer les fabuleuses créatures qui abondent çà et là autour d’eux, et ce sera bien là l’élément déclencheur de notre histoire puisque s’en suit une descente aux enfers rapide et douloureuse… du moins pour certains uniquement. A partir de là, Akira Hiramoto nous prend totalement à contrepied et avance toujours plus loin dans le burlesque, notamment grâce au côté décalé la quasi-totalité des personnages. Les héros sont emprisonnés et maltraités, et presque tous aiment ça. Et pour cause : leur « tutrice » n’est autre que Meiko Shiraki, vice-président du conseil clandestin des élèves qui a pour particularité d’être belle à en mourir, d’avoir un corps de rêve… mais aussi d’infliger aux pécheurs de cruels sévices. 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Et si vous êtes allés à la Japan Expo, vous aurez sans doute remarqué que l'éditeur mise beaucoup là dessus tant leur stand était rempli du premier tome de cette série en avant première ! Que vaut donc la nouvelle série d'Akira Hiramoto, à qui l'on doit notamment le percutant Me and the devil Blues ? Jusqu'à peu, la célèbre Académie privée Hachimitsu n'accueillait que des filles de bonne famille dans ses classes et dans son internat obligatoire. Mais à partir de cette année, il a été décidé de rendre l'établissement mixte ! Sauf que pour la première rentrée, ce ne sont que cinq garçons qui intègrent l'école... L'un d'eux s'appelle Kiyoshi Fujino et il ne sait pas où donner du regard tant les jolies filles sont nombreuses à passer sous son nez ! On pourrait croire que c'est le paradis ! Mais il lui suffira d'un seul faux pas pour découvrir...l'enfer. Au vu du titre et de la couverture, nous en sommes en mesure de se demander à quel manga on va avoir affaire avant sa lecture. 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Yamada Sansuke4e de couverture : 1945, le Japon est vaincu. De retour au pays, deux soldats qui se sont connus sur le front, le bonvivant Kadomatsu et le désenchanté Toku, se retrouvent par hasard dans un Tokyo détruit et occupé par l'armée américaine. Entre débine et combines, marché noir et prostitution, la question quotidienne de la survie est si cruciale qu'elle éclipserait le désespoir chevillé à ces âmes vaincues. Malgré tout, au fil des nouvelles solidarités qui se nouent dans l'adversité, c'est bel et bien la vie qui regagne du terrain.Notes Biographiques : Né en 1972, diplômé de l'Osaka University of Arts, Sansuke Yamada signe mangas et illustrations pour une grande variété de supports, allant de la presse gay aux publications jeunesse. Également acteur et musicien, il est révélé au grand public en 2013 avec son manga Sengo, distingué en 2019 par le prix Osamu Tzeuka et par le grand Prix de la Japan Cartoonist Association en 2019. Né en 1972, diplômé de l'Osaka University of Arts, Sansuke Yamada signe mangas et illustrations pour une grande variété de supports, allant de la presse gay aux publications jeunesse. Également acteur et musicien, il est révélé au grand public en 2013 avec son manga Sengo, distingué en 2019 par le prix Osamu Tzeuka et par le grand Prix de la Japan Cartoonist Association en 2019.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,46 €








