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L'Asie rêvée dans les collections Baur et Cartier
Niklès van Osselt Estelle ; Lepeu Pascale ; Song H
CINQ CONTINENTS
80,00 €
Épuisé
EAN :9788874397211
Aux XIXe et XXe siècles, on collectionne des "curios" - ainsi nommés, à juste titre, puisqu'ils suscitent la "curiosité". Ces objets exotiques en provenance de Chine ou du Japon, ornés de décors fantaisistes, façonnés dans divers matériaux, dont certains encore méconnus, subjuguent les Occidentaux et influencent profondément les arts graphiques européens. Cette fascinante période suscite les vocations : celle de collectionneur pour Alfred Baur (1865-1951), et celle de créateurs pour Alfred Cartier (1841-1925) et ses trois fils, Louis (1875-1942), Pierre (1878-1965) et Jacques (1884-1941). Si les pièces à façon asiatique du joaillier parisien sont généralement connues, leur contexte historique et culturel l'est beaucoup moins. Ainsi, l'idée de confronter ces joyaux aux collections de la Fondation Baur, Musée des arts d'Extrême-Orient de Genève, a-t-elle germé. Cet ouvrage exceptionnel avec plus de 500 illustrations instaure un dialogue inédit entre deux des plus belles collections au monde.
Résumé : L'étude du verbe est un domaine complexe et beaucoup de grammaires ne savent pas simplifier cette complexité. La méthode progressive d'apprentissage de ce manuel met à disposition des étudiants débutants de lettres des éléments de base pour analyser le verbe : sa morphologie, son rôle dans la proposition et ses constructions syntaxiques. Ces éléments de base présentés à l'aide des outils de la linguistique offrent des pistes qui permettent d'approfondir leurs connaissances. Les chapitres sont illustrés par de nombreux exercices commentés.Aïno Niklas-Salminen est maître de conférences à l'université de Provence.
A l'occasion des 150 ans de la naissance d'Alfred Baur (1865-1951) et des 50 ans de la fondation Baur, musée des Arts d'Extrême-Orient de Genève, cet ouvrage présente un grand collectionneur à travers un riche choix parmi les 9 000 objets d'art de la Chine et du Japon aujourd'hui abrités dans un élégant hôtel particulier de la fin du XIXe siècle. Cet ouvrage mêle l'histoire de l'Orient et celle d'un homme, entrepreneur, qui fonde sa société, A. Baur & Co. Ltd, à Colombo (Ceylan) en 1897. Guidé par les magnifiques photographies d'Hughes Dubois, le lecteur pénètre dans le musée et découvre, au fil des pages, l'âme d'une collection et le parcours d'un homme fasciné par les arts d'Extrême-Orient. Ornements de sabre, netsukes, laques, estampes, jades ou céramiques impériales : les illustrations montrent la diversité des oeuvres et la qualité de cet ensemble. Les objets précieux japonais, minutieusement travaillés et d'une grande perfection technique, révèlent l'exceptionnel savoir-faire des artisans japonais, et la simplicité des formes des monochromes chinois dévoile la contemporanéité des maîtres céramistes visionnaires de la dynastie Song.
Résumé : Longtemps conservées au fond d'une malle, des lettres décrivent la fortune, le négoce et les états d'âme de la famille Loup, partie du canton de Neuchâtel au XIXe siècle vendre des montres aux Chinois. Chez un antiquaire de la même région, d'anciens albums constellés de photographies de ces pionniers ont été miraculeusement retrouvés. Ces précieux témoignages enfin réunis permettent de reconstituer l'histoire des Loup de Chine, près d'un siècle de péripéties au Céleste Empire, à une époque où les citoyens suisses étaient migrants... Ce livre est richement illustré par des photos et des documents d'époque, ainsi que par les objets (porcelaines, jades et pierres dures, cloisonnés, textiles, flacons à tabac) acquis au tournant du XXe siècle par l'un des membres de cette famille, Gustave (1876-1961). Ces antiquités, envoyées en Suisse, se sont retrouvées entre les mains de l'un des plus grands collectionneurs d'art asiatique de l'époque, Alfred Baur (1865-1951), et sont aujourd'hui conservées à la Fondation de Genève qui porte son nom. Ainsi cette formidable épopée raconte-t-elle tout simplement une aventure palpitante.
Campagnolo Matteo ; Fallani Carlo-Maria ; Spina Lu
De l'aigle à la louve s'adresse à la fois au passionné de l'Antiquité et au féru de zoologie, mais également au zoologue antiquisant ou à l'antiquisant zoologue. L'ouvrage apporte un éclairage original, tout aussi scientifiquement contrôlé que convivial, sur quelque cent vingt monnaies de la République romaine, intailles, camées et pâtes de verre, faisant partie d'une collection prestigieuse et unique en son genre. Les deniers en argent n'étaient pas uniquement voués aux transactions commerciales, au paiement des soldats et au règlement des impôts. Ils véhiculaient la propagande politique, les croyances religieuses, certaines histoires ou légendes servant à asseoir la réputation des familles qui cherchaient à s'illustrer dans la cité. Parmi les sujets représentés, les animaux sont particulièrement à l'honneur, qu'il s'agisse d'animaux réels, d'animaux mythiques, ou d'animaux totémiques. C'est dire combien ces objets, chargés de multiples significations, constituent une documentation aussi précieuse qu'inépuisable. Le texte et les photos qui l'accompagnent éclairent le sens de ces antiquités, les sortant tout à coup d'un silence plus que millénaire.
Il est évidemment provocateur et quelque peu prétentieux d'intituler un ouvrage Un milliard d'Indiens. Personne ne peut vraiment envisager de restituer toute la diversité d'un pays d'une telle dimension. Il y manque beaucoup de choses : des provinces entières, différentes identités religieuses, ethniques ou sociales. Cependant, les raisons d'un tel choix ne sont pas anodines. La première est que si l'on veut comprendre ce pays, ce " milliard d'Indiens " est l'une des clés-fondamentales. Il détermine son aspect physique, son architecture, sa logistique, ses transports publics et, par conséquent, façonne l'impression que l'on en retire en l'observant. Au c?ur des convictions politiques et religieuses, il occupe le devant de la scène à cause de l'expansion rapide des centres urbains. La seconde raison est liée au style photographique de Paolo Pellizzari : sa vision panoramique, sa volonté de montrer un milliard de détails, un milliard de sentiments. Ce livre rassemble principalement des scènes de la vie quotidienne, aux quatre coins de l'Inde. On ne nous donne à voir ici ni le pire, ni le meilleur, mais plutôt quelque chose qui se situerait entre ces deux extrêmes. Il ne s'agit pas, non plus, d'un récit de voyage ou d'un journal intime. En revanche, l'ouvrage restitue une centaine de détails de l'Inde d'aujourd'hui saisis dans différentes régions, sur une période de quatre ans, à partir de 1999. Le format panoramique des photographies crée la sensation d'être projeté sur la scène d'un théâtre lyrique démesuré. Chacune des personnes, chacun des détails suscite chez le spectateur des sentiments tour à tour vagues et ardents, comparables à ceux que ressent le photographe devant ses sujets. Inévitablement, on pense à ces quelques mots de Michel Tournier : " La réalité dépasse infiniment les ressources de mon imagination et ne cesse de me combler d'étonnement et d'admiration ". L'Inde de Pellizzari n'est pas une représentation idyllique ou édulcorée du sub-continent indien. C'est plutôt l'Inde de tous les jours, celle de ses rues, de ses magasins, ou des places de l'un des plus grands pays du monde, et le second de par sa population.