Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Systèmes socio-techniques et terrorisme : le face à face ! Ou l'Ami, l'Ennemi et le Janus
Nicolet Jean-Louis ; Sérieyx Hervé
L'HARMATTAN
33,50 €
Épuisé
EAN :9782343125572
Avec les attentats du 11 septembre 2001, tout change ! Quinze hommes déterminés à bord de quatre avions gros porteurs dont ils prennent le contrôle vont en moins d'une heure détruire deux symboles de l'Amérique : les Twin Towers et une aile du Pentagone, faisant plus de 2 900 morts et 6 000 blessés. Depuis 1970, le terrorisme a fait plus d'un million de victimes dans le monde. En moins de vingt ans, nous sommes passés d'un terrorisme importé à un terrorisme implanté dans nos propres pays, d'un terrorisme organisé, structuré type Al-Qaïda, à un uber-terrorisme individuel, micro-cellulaire, type Daech, très difficile à détecter qui touche espace public et privé. Au fil des pages de cet ouvrage nous souhaitons amener le lecteur à adopter un nouveau regard, lui permettant, de bien distinguer autour de lui : l'Homme Ami des Systèmes et Réseaux Socio-Technologiques (avions, trains, métro, usines, réseaux de communication...), conçus et exploités au quotidien, le terroriste qui cherche de l'extérieur à les détruire et le Janus, homme aux deux visages, le premier momentanément Ami du Système, le second dans les veines duquel coule le sang de la colère et de la haine qui va le conduire à commettre l'impensable.
Cet ouvrage montre concrètement comment chaque accident technologique majeur est confronté au droit, à partir d'une étude conduite sur de nombreux jugements concernant des secteurs industriels variés. Il met en valeur la nécessité de séparer la phase de reconstitution de la séquence accidentelle de celle de la recherche des responsabilités, deux approches hélas confondues dans la procédure pénale actuelle. D'où les évolutions proposées.
Cet ouvrage montre concrètement comment chaque accident technologique majeur est confronté au droit, à partir d'une étude conduite sur de nombreux jugements concernant des secteurs industriels variés. Il met en valeur la nécessité de séparer la phase de reconstitution de la séquence accidentelle de celle de la recherche des responsabilités, deux approches hélas confondues dans la procédure pénale actuelle. D'où les évolutions proposées.
En janvier 2020 apparaissent les premières informations concernant l'apparition d'une épidémie de Coronavirus qui aurait pris naissance en Chine et plus précisément au sein d'un marché à Wuhan. Son développement très rapide dans les regions environnantes amène les autorités à confiner les populations de villes entières et même des provinces entières. Quelques semaines plus tard, l'Italie du Nord est touchée et confine sa population. La France, après avoir envoyé à la Chine masques et médicaments, hésite sur les dispositions à prendre. L'Allemagne, l'Espagne, la Belgique... en un mot l'Europe est touchée à son tour. Face au développement si rapide de ce virus, de ce risque nouveau, je décide d'ouvrir ce journal. Jour après jour, à travers les médias, j'ai essayé de comprendre l'origine et la propagation de cette épidémie. J'ai tenté de rapporter les petits faits quotidiens de ma vie en regard des évènements majeurs découlant de cette épidémie, en France et à l'étranger. Au fil du temps j'ai essayé de mieux comprendre ce virus, sa structure, son mode de fonctionnement, son impact sanitaire, économique et social sur nos sociétés, les stratégies mises en oeuvre par les différents Etats (Chine, Corée du Sud, Taiwan, Italie, Allemagne, France, USA...), leurs hésitations et leurs incohérences. Comme le dit si bien Edgar Morin dans son dernier ouvrage, Changeons de voie. Les leçons du Coronavirus : "La première révélation foudroyante de cette crise inédite est que tout ce qui semblait séparé est inséparable".
Résumé : Des jardins partagés aux logiciels libres, des encyclopédies en ligne aux recycleries installées dans les quartiers des villes ou dans les campagnes, les "communs" semblent essaimer partout. Mais pourquoi ce succès ? Et comment expliquer cet essor ? Cet ouvrage montre comment nous sommes entrés dans une phase nouvelle, celle de l'enracinement des communs dans la société, de leur extension à des domaines sans cesse élargis de la vie sociale et de leur pérennisation dans le temps. Car les auteurs partagent cette conviction : le commun n'est pas destiné à venir compenser les déficiences d'un monde capitaliste et marchand. Instrument d'une citoyenneté refondée, le commun comme les hybrides auxquels il ne peut manquer de donner lieu (mutuelles de travail, coopératives "ouvertes", plateformes numériques, etc.) ont vocation à se déployer comme formes économiques majeures, au service du bien commun. En tirant parti de l'expérience mutualiste, coopérative et associative, ce livre s'efforce de penser dès aujourd'hui la connexion et la coopération entre communs pour aider à ce que cet avenir se réalise. Si l'on veut échapper à l'enfermement des communs dans un monde fait d'îlots séparés, il faut d'emblée envisager les relations des communs à l'entreprise, à la ville, au territoire, à l'action citoyenne, et commencer à préfigurer et à anticiper dans la pensée comme dans l'action ce que pourrait être une république des communs.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.