Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Entretien avec Covid-19
Nicolet Jean-Louis
L'HARMATTAN
23,50 €
Épuisé
EAN :9782343217659
En janvier 2020 apparaissent les premières informations concernant l'apparition d'une épidémie de Coronavirus qui aurait pris naissance en Chine et plus précisément au sein d'un marché à Wuhan. Son développement très rapide dans les regions environnantes amène les autorités à confiner les populations de villes entières et même des provinces entières. Quelques semaines plus tard, l'Italie du Nord est touchée et confine sa population. La France, après avoir envoyé à la Chine masques et médicaments, hésite sur les dispositions à prendre. L'Allemagne, l'Espagne, la Belgique... en un mot l'Europe est touchée à son tour. Face au développement si rapide de ce virus, de ce risque nouveau, je décide d'ouvrir ce journal. Jour après jour, à travers les médias, j'ai essayé de comprendre l'origine et la propagation de cette épidémie. J'ai tenté de rapporter les petits faits quotidiens de ma vie en regard des évènements majeurs découlant de cette épidémie, en France et à l'étranger. Au fil du temps j'ai essayé de mieux comprendre ce virus, sa structure, son mode de fonctionnement, son impact sanitaire, économique et social sur nos sociétés, les stratégies mises en oeuvre par les différents Etats (Chine, Corée du Sud, Taiwan, Italie, Allemagne, France, USA...), leurs hésitations et leurs incohérences. Comme le dit si bien Edgar Morin dans son dernier ouvrage, Changeons de voie. Les leçons du Coronavirus : "La première révélation foudroyante de cette crise inédite est que tout ce qui semblait séparé est inséparable".
Risques et complexité, l'association de ces deux mots aurait-elle seulement pour effet de lier l'un à l'autre ? Crée-t-elle une relation nouvelle ? Les risques naîtraient-ils de la complexité ? La complexité serait-elle source de risques ? Ou au contraire pourrait-elle donner un sens nouveau, plus fort à cette expression ? Une réflexion sur ce thème, menée dans le cadre de l'Institut Bull, nous a fait percevoir que ces deux concepts, difficiles à cerner, liés, tissés, indissociables, complémentaires, s'enrichissent et s'éclairent l'un l'autre. De multiples systèmes matériels et immatériels ont été soumis à l'analyse critique de l'ingénieur, de l'économiste, du financier, du magistrat, du représentant de l'Etat, du mathématicien, du médecin, du philosophe. Qu'avons-nous observé ? Face aux risques auxquels ils étaient soumis, face aux assauts qu'ils subissaient, ces systèmes et réseaux ont été amenés, pour survivre, à se restructurer, à éliminer ou à intégrer certains composants, à inventer de nouvelles fonctions, à mettre en oeuvre de nouvelles barrières de défense... A chaque étape la complexité s'accroît ; dès lors elle n'est plus synonyme de handicap mais de pérennité. Il s'avère que la réponse la plus pertinente pour un organisme vivant ou un système, soumis en permanence aux risques liés à son environnement, est d'accroître son niveau de complexité. Que cet ouvrage, au fil des pages, amène le lecteur à adopter un nouveau regard, celui de la complexité, lui permettant de mieux comprendre et maîtriser les risques qui l'assaillent, tel est le voeu que nous formulons.
Juillet, août deux mois viennent de s'écouler. Deux mois de vacances pendant lesquels des millions de Français se sont déplacés principalement en France, les voyages à l'étranger étant limités. Peu à peu, les gestes-barrières ont été oubliés. Septembre est arrivé avec la rentrée des classes et la reprise du travail. Autant de sources de contacts, qui ont permis au SARS-COV-2 de reprendre des forces et d'étendre son action. Face à son expansion rapide en France et dans le monde, l'auteur a repris la plume et essayé, jour après jour, de rapporter le quotidien de sa vie au regard des événements majeurs, découlant de cette pandémie, rapportés par les médias, la radio et la télévision. Une fois encore, il a pu constater, comme le dit si bien Edgar Morin, que "la nouveauté radicale de la Covid-19 tient à ce qu'il est à l'origine d'une méga crise, faite de la combinaison de crises politiques, économiques, sociales, écologiques, nationales, planétaires s'entretenant les unes les autres" .
Résumé : Des jardins partagés aux logiciels libres, des encyclopédies en ligne aux recycleries installées dans les quartiers des villes ou dans les campagnes, les "communs" semblent essaimer partout. Mais pourquoi ce succès ? Et comment expliquer cet essor ? Cet ouvrage montre comment nous sommes entrés dans une phase nouvelle, celle de l'enracinement des communs dans la société, de leur extension à des domaines sans cesse élargis de la vie sociale et de leur pérennisation dans le temps. Car les auteurs partagent cette conviction : le commun n'est pas destiné à venir compenser les déficiences d'un monde capitaliste et marchand. Instrument d'une citoyenneté refondée, le commun comme les hybrides auxquels il ne peut manquer de donner lieu (mutuelles de travail, coopératives "ouvertes", plateformes numériques, etc.) ont vocation à se déployer comme formes économiques majeures, au service du bien commun. En tirant parti de l'expérience mutualiste, coopérative et associative, ce livre s'efforce de penser dès aujourd'hui la connexion et la coopération entre communs pour aider à ce que cet avenir se réalise. Si l'on veut échapper à l'enfermement des communs dans un monde fait d'îlots séparés, il faut d'emblée envisager les relations des communs à l'entreprise, à la ville, au territoire, à l'action citoyenne, et commencer à préfigurer et à anticiper dans la pensée comme dans l'action ce que pourrait être une république des communs.
Notes Biographiques : Jean-Baptiste Drouot, né le 14 août 1974 à Levallois, ne sait pas écrire de biographie, ni dessiner. Après avoir à peu près suivi des études de graphisme et d'illustration, Jean-Baptiste a réalisé affiches, maquettes et jeux vidéo. Sa passion pour le dessin de crocodile l'a poussé vers l'illustration jeunesse. Il a été également papa à domicile, arbitre de rugby et presque astronaute. L'homme est aussi grand que sa biographie est courte même si l'on peut citer entre autres les publications suivantes : Va chercher le pain (400 coups), Museum Dinos (Hélium, sur un texte de Gaëlle Mazars), Joseph, Poulpe en chef (un roman chez Poulpe fiction écrit par Angélique Thyssen) et récemment aux côtés de Stéphane Nicolet, Les animaux qui existent peut-être, leur première collaboration avec la maison Little Urban. Stéphane Nicolet naît en 1973 quelque part dans la moutarde. Il étudie à l'université du camembert, puis s'en va travailler dans une énorme chocolaterie au pays des grosses sardines. Après une belle indigestion, il s'aperçoit que ce qu'il préfère dans le chocolat, c'est encore Roald Dahl alors il part dessiner et écrire avec sa famille au pays des canards. S'ensuivent de délicieux albums aux éditions Nathan, Étienne Archambault, Orso éditions, un roman Ma tribu pieds nus chez Casterman et une fantastique collaboration avec Jean-Baptiste Drouot pour la maison Little Urban : Les Animaux qui existent peut-être.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.