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Risques et complexité
Nicolet Jean-Louis ; Le Bihan Denis
L'HARMATTAN
41,00 €
Épuisé
EAN :9782296132214
Risques et complexité, l'association de ces deux mots aurait-elle seulement pour effet de lier l'un à l'autre ? Crée-t-elle une relation nouvelle ? Les risques naîtraient-ils de la complexité ? La complexité serait-elle source de risques ? Ou au contraire pourrait-elle donner un sens nouveau, plus fort à cette expression ? Une réflexion sur ce thème, menée dans le cadre de l'Institut Bull, nous a fait percevoir que ces deux concepts, difficiles à cerner, liés, tissés, indissociables, complémentaires, s'enrichissent et s'éclairent l'un l'autre. De multiples systèmes matériels et immatériels ont été soumis à l'analyse critique de l'ingénieur, de l'économiste, du financier, du magistrat, du représentant de l'Etat, du mathématicien, du médecin, du philosophe. Qu'avons-nous observé ? Face aux risques auxquels ils étaient soumis, face aux assauts qu'ils subissaient, ces systèmes et réseaux ont été amenés, pour survivre, à se restructurer, à éliminer ou à intégrer certains composants, à inventer de nouvelles fonctions, à mettre en oeuvre de nouvelles barrières de défense... A chaque étape la complexité s'accroît ; dès lors elle n'est plus synonyme de handicap mais de pérennité. Il s'avère que la réponse la plus pertinente pour un organisme vivant ou un système, soumis en permanence aux risques liés à son environnement, est d'accroître son niveau de complexité. Que cet ouvrage, au fil des pages, amène le lecteur à adopter un nouveau regard, celui de la complexité, lui permettant de mieux comprendre et maîtriser les risques qui l'assaillent, tel est le voeu que nous formulons.
Cet ouvrage montre concrètement comment chaque accident technologique majeur est confronté au droit, à partir d'une étude conduite sur de nombreux jugements concernant des secteurs industriels variés. Il met en valeur la nécessité de séparer la phase de reconstitution de la séquence accidentelle de celle de la recherche des responsabilités, deux approches hélas confondues dans la procédure pénale actuelle. D'où les évolutions proposées.
Cette "enfance marocaine" est celle d'un jeune garçon à jamais marqué par ses jeunes années en pays berbère, là où son père fut muté en juin 1940 et pour une durée de huit années. D'après Jean-Jacques Rousseau, l'enfant a des manières de voir, de penser et de sentir qui lui sont propres. Dans ce récit sensible et lumineux, l'enfant d'hier, nous restitue tout cela. Tour à tour, nous assistons à une épidémie de peste et une invasion de sauterelles à Imintanoute, à une scène de famine, l'animation d'un souk, la revue d'un tabor aux Ait Mehammed, à la réception d'un Caïd, la relève du tertib aux Aït Bouguemez, à l'évacuation d'urgence d'une femme dans les neiges depuis Zaouia Ahansal, à la journée du 6 juin 1944 vue de la rue de Rehamna, aux cours d'arabe donnés à l'école communale, à des chevauchées en carrioles derrière des fiacres, une descente dans les khettara, l'animation de la place Jemaa el- Fna à Marrakech... Lashen, personnage central, est le lien entre tous ces tableaux.
Notes Biographiques : Jean-Baptiste Drouot, né le 14 août 1974 à Levallois, ne sait pas écrire de biographie, ni dessiner. Après avoir à peu près suivi des études de graphisme et d'illustration, Jean-Baptiste a réalisé affiches, maquettes et jeux vidéo. Sa passion pour le dessin de crocodile l'a poussé vers l'illustration jeunesse. Il a été également papa à domicile, arbitre de rugby et presque astronaute. L'homme est aussi grand que sa biographie est courte même si l'on peut citer entre autres les publications suivantes : Va chercher le pain (400 coups), Museum Dinos (Hélium, sur un texte de Gaëlle Mazars), Joseph, Poulpe en chef (un roman chez Poulpe fiction écrit par Angélique Thyssen) et récemment aux côtés de Stéphane Nicolet, Les animaux qui existent peut-être, leur première collaboration avec la maison Little Urban. Stéphane Nicolet naît en 1973 quelque part dans la moutarde. Il étudie à l'université du camembert, puis s'en va travailler dans une énorme chocolaterie au pays des grosses sardines. Après une belle indigestion, il s'aperçoit que ce qu'il préfère dans le chocolat, c'est encore Roald Dahl alors il part dessiner et écrire avec sa famille au pays des canards. S'ensuivent de délicieux albums aux éditions Nathan, Étienne Archambault, Orso éditions, un roman Ma tribu pieds nus chez Casterman et une fantastique collaboration avec Jean-Baptiste Drouot pour la maison Little Urban : Les Animaux qui existent peut-être.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.