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Gazons
Nicolas-Vullierme Lucie ; Baraton Alain
KLINCKSIECK
26,00 €
Épuisé
EAN :9782252042472
Gazons est bien plus qu'une étude scientifique, c'est un livre passionnant et admirablement illustré qui intéressera les nombreux assoiffés de savoir et d'histoire". Alain Baraton Quantité d'ouvrages traitent des divers éléments qui composent les jardins. Aucun, à ce jour, n'a exploré le plus simple : le gazon. Or les sources littéraires et iconographiques dont nous disposons révèlent la place fondamentale du gazon dans la culture occidentale, son importance symbolique comme son rôle à la fois structurant et sensible. S'appuyant sur de nombreuses archives et une riche iconographie (plans, peintures, photographies et cartes), convoquant textes scientifiques, littéraires et philosophiques de l'Antiquité à nos jours, s'entretenant avec Jacques Moulin, architecte en chef des monuments historiques ou encore avec le paysagiste Allain Provost, Lucie Nicolas-Vullierme nous dévoile l'histoire méconnue et fascinante de l'herbe maintenue courte.
Cet ouvrage est une mise au point sur une dermatose inflammatoire particulièrement fréquente, l'urticaire. Issu d'une collaboration entre de nombreux experts, il présente les aspects connus de cette maladie en intégrant les dernières données immunologiques. Le chapitre mécanismes de l'urticaire met en scène les différents acteurs, cellules et médiateurs, intervenant dans le mécanisme immunologique et non immunologique à l'origine de la formation de la papule urticarienne. Avec les chapitres clinique et étiologies sont passées en revue les différentes formes d'urticaire ainsi que leurs conditions de déclenchement et leur association possible avec des pathologies générales. Deux positions extrêmes sont analysées dans le chapitre bilan et conduite diagnostique étiologique : bilan minimum et bilan complet. La partie thérapeutique décrit un éventail de traitements, des anti-histaminiques aux immunosuppresseurs.
Résumé : En cette entame du troisième millénaire, la musique adresse une question aux autres arts comme aux sciences : comment ajuster les différentes écritures (musicale, mathématique, chorégraphique, biologique...) aux nouvelles matières sur lesquelles ces pensées embrayent ? S'il est vrai que le système autonome d'écriture musicale (le solfège), inventé il y a près de 1 000 ans, s'avère désormais en partie inadapté aux nouveaux matériaux sonores qu'il s'agit de composer, la prolifération empirique des simples notations à laquelle on assiste aujourd'hui ne saurait pourvoir aux mutations en jeu : en matière d'écriture musicale, il en va non de simples techniques neutres mais bien de logique musicale, donc de ce qu'un discours ou un développement veulent musicalement dire. S'il s'agit donc en cette affaire de penser les mutations en cours en matière de "logique musicale" et leurs exigences en matière de nouvelles "lettres/notes" musicales, qu'en est-il de soucis semblables dans les autres arts et dans les sciences ? Qu'en est-il de mutations équivalentes dans les autres arts, singulièrement dans ceux qui entreprennent de se doter d'une écriture qui leur soit propre (la chorégraphie) ? Qu'en est-il surtout dans les sciences, dans les mathématiques bien sûr mais aussi en logique comme dans les sciences ayant à nouer leurs propres lettres à l'impératif galiléen de s'écrire mathématiquement ? Comment ce double dispositif (écriture mathématique importée/modes endogènes d'inscription) tend-il aujourd'hui à se nouer en physique, en chimie, en biologie, en informatique ? Ce volume rassemble différentes contributions soutenues et discutées lors d'un colloque tenu à l'Ecole normale supérieure (Paris, Ulm) en octobre 2007.
Aller quelque part, c’est aussi aller nulle part?: nulle part se trouve partout. Aller nulle part, c’est aussi aller quelque part?: quelque part se trouve n’importe où. Quelque part, c’est une part de nulle part?; nulle part (soit zéro part), quelque part à l’infini".
Des débuts de la littérature américaine jusqu'au XXe siècle, les écrivains et les intellectuels américains éprouvèrent le besoin de visiter l'Europe pour évaluer la civilisation dont ils étaient séparés et se situer par rapport à elle. Ils croyaient à l'infériorité intellectuelle de l'Amérique et pensaient que leur éducation ne serait complète que lorsqu'ils auraient pris contact avec une civilisation plus ancienne. La tendance à l'expatriation de l'intelligentsia américaine trouve donc son origine dans les liens traditionnels et culturels qui rattachaient le Nouveau Monde au Vieux Monde.