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MUTATIONS DE L ECRITURE
NICOLAS
PUB SORBONNE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782859447267
En cette entame du troisième millénaire, la musique adresse une question aux autres arts comme aux sciences : comment ajuster les différentes écritures (musicale, mathématique, chorégraphique, biologique...) aux nouvelles matières sur lesquelles ces pensées embrayent ? S'il est vrai que le système autonome d'écriture musicale (le solfège), inventé il y a près de 1 000 ans, s'avère désormais en partie inadapté aux nouveaux matériaux sonores qu'il s'agit de composer, la prolifération empirique des simples notations à laquelle on assiste aujourd'hui ne saurait pourvoir aux mutations en jeu : en matière d'écriture musicale, il en va non de simples techniques neutres mais bien de logique musicale, donc de ce qu'un discours ou un développement veulent musicalement dire. S'il s'agit donc en cette affaire de penser les mutations en cours en matière de "logique musicale" et leurs exigences en matière de nouvelles "lettres/notes" musicales, qu'en est-il de soucis semblables dans les autres arts et dans les sciences ? Qu'en est-il de mutations équivalentes dans les autres arts, singulièrement dans ceux qui entreprennent de se doter d'une écriture qui leur soit propre (la chorégraphie) ? Qu'en est-il surtout dans les sciences, dans les mathématiques bien sûr mais aussi en logique comme dans les sciences ayant à nouer leurs propres lettres à l'impératif galiléen de s'écrire mathématiquement ? Comment ce double dispositif (écriture mathématique importée/modes endogènes d'inscription) tend-il aujourd'hui à se nouer en physique, en chimie, en biologie, en informatique ? Ce volume rassemble différentes contributions soutenues et discutées lors d'un colloque tenu à l'Ecole normale supérieure (Paris, Ulm) en octobre 2007.
Cet ouvrage est une mise au point sur une dermatose inflammatoire particulièrement fréquente, l'urticaire. Issu d'une collaboration entre de nombreux experts, il présente les aspects connus de cette maladie en intégrant les dernières données immunologiques. Le chapitre mécanismes de l'urticaire met en scène les différents acteurs, cellules et médiateurs, intervenant dans le mécanisme immunologique et non immunologique à l'origine de la formation de la papule urticarienne. Avec les chapitres clinique et étiologies sont passées en revue les différentes formes d'urticaire ainsi que leurs conditions de déclenchement et leur association possible avec des pathologies générales. Deux positions extrêmes sont analysées dans le chapitre bilan et conduite diagnostique étiologique : bilan minimum et bilan complet. La partie thérapeutique décrit un éventail de traitements, des anti-histaminiques aux immunosuppresseurs.
Nicolas Christophe ; Chaurand Rémi ; Delaporte Bér
Résumé : Au village du chevalier Bernard et de son écuyer Solal, c'est jour de match ! L'équipe de Bernard affronte au rugby l'équipe de l'affreux Sire Donald. Mais celui-ci est un vilain tricheur et le match dégénère... Heureusement, Solal est là !
La musique a-t-elle un genre ? " : dans les milieux autorisés, la question soulève encore souvent indifférence polie, sinon hilarité, voire mépris. Et pourtant ! Comme la littérature et la peinture, la musique n'échappe pas aux catégorisations genrées et encore moins aux inégalités de genre qui relèguent dans l'ombre les femmes artistes. Ce volume examine sur la longue durée ce phénomène d'invisibilisation des musiciennes à l oeuvre tant dans l'historiographie que dans l'imaginaire social, tant dans les discours que dans les pratiques de création et les programmations. Repérant les différentes voies de disqualification des talents féminins, les seize études réunies ici scrutent les indices de l'enfouissement des musiciennes dans les traités philosophiques et esthétiques, dans les manuels d'éducation, dans les témoignages du public, dans les récits de vie, comme dans les écrits savants et la critique musicale, y compris la plus récente. Surgissent ainsi autant de jalons pour débusquer et mieux déconstruire les stéréotypes de genre dans les écrits sur la musique et les pratiques musicales d'hier et d'aujourd'hui.
Les désaccords philosophiques dont l'idée de liberté fait constamment l'objet ne font-ils pas signe, au-delà des querelles métaphysiques, vers la dynamique réelle de la liberté - et indissociablement de son idée - dans ses productions socio-historiques et, par conséquent, jusque dans ses négations ? Cet essai propose un travail généalogique autour du mot "liberté" : les significations successivement attribuées à ce concept sont essentiellement reliées à des expériences d'aliénation, dont elles constituent des projections en positif, idéalisées. Articulant histoire de la philosophie et philosophie sociale, Peggy Avez explore plusieurs configurations - la peur de l'exil dans l'Antiquité, la conception chrétienne de l'homme endetté, la crainte asservissante d'autrui pour les modernes et la peur contemporaine de l'objectivation unilatérale chacune forgeant des significations de la liberté comme autochtonie, rédemption, sécurité et réinsertion du sens. De la "dialectique négative" de l'idée de liberté - ce dont les idéaux de liberté veulent émanciper l'homme constitue ce qui le conduit à s'aliéner - à la dialectique de la praxis - dans laquelle l'idée de liberté devient mythe et mobilise des mécanismes psychologiques à la faveur desquels l'aspiration à l'émancipation se mue en désir d'adaptation et d'obéissance -, l'auteure suit comme fil directeur l'histoire de la philosophie, qui fournit des éléments fondamentaux non seulement pour réveiller les sens du terme "liberté", confusément sédimentés dans notre usage discursif, mais aussi pour comprendre le rôle essentiel de Vidée de liberté dans l'imaginaire social.
Étude des diverses formes de compétition politique, des rivalités pour le trône, des luttes pour l'autonomie régionale, expliquées par l'analyse des moyens d'action de l'aristocratie, principal agent des troubles (implantations régionales, réseaux familiaux, solidarités militaires ou liens de service). Le clivage entre militaires et civils est remis en cause, alors que le poids des grands clans régionaux importe davantage : de véritables équipes alternent au pouvoir, les provinces leur restant fidèles tant que la protection impériale compense, aux yeux des populations, le versement de l'impôt.