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HAMLET PAN PAN PAN
NICOLAS CHRISTOPHE
SERPENT A PLUME
12,23 €
Épuisé
EAN :9782842612214
Je vais à l'université et j'en reviens. J'évite mon beau-père, je traîne ici ou là, je trouve de l'argent, je me divertis, je ne me préoccupe pas tellement d'avenir. De plus en plus l'enfance s'achève et, tandis que je marche pour rentrer chez ma mère, c'est comme si sous mes pas les taupes grattaient pour me dire quelque chose, et puisque je semble ne rien entendre, les campagnols, les vers, les feuilles des arbres et les fils électriques s'y mettent ; tous veulent me raconter l'histoire du plus fameux des princes sans royaume. " Comment prendre place dans l'âge adulte ? Aller à l'université ? Se chercher des amis ? Détrôner le beau-père ? Etre sérieux ou ne pas l'être ? Telle est la question de ce roman plein de bruits étouffés et de fureur rentrée.
Résumé : Quand Adèle tire dans le ballon dans la cour de l'école, elle réalise un shoot puissant ! Tous en sont bouche bée. C'est tout naturellement que les garçons de sa classe lui proposent de faire partie de leur équipe pour le tournoi inter-écoles. Oui mais voilà, Adèle, le foot, elle s'en fiche ! Mais même le maitre insiste... Une histoire rythmée, punchy avec des illustrations dynamiques : on ne s'ennuie pas avec Adèle !
«Je consomme beaucoup d'histoires, plusieurs par jour. Je regarde un documentaire à la télévision, trois minutes d'un feuilleton, une bagarre entre sportifs, je lis des livres qui contiennent des douzaines d'histoires avec toujours, j'espère, un morceau de la mienne. Ça arrive parfois, alors je me sens mieux. Je voudrais savoir pourquoi, comme tout le monde, j'aime les histoires, je voudrais bien savoir de quoi elles sont faites. J'aimerais entrer là-dedans, pour voir. » Dans ma vraie vie, j'ai souvent glissé dans les fantasmes, ou le mensonge. Quand ils se taisaient, sous le poids des phénomènes, je les ai ravivés. Je me suis efforcé de me détacher de ce qui était là par ce qui n'était pas là, mais pas loin, par exemple un père inconnu. Je lui ai couru après, je ne l'ai pas attrapé. Pourtant, un jour, je lui ferai donner ce que l'on attend d'un père idéal: des cuisines aménagées, des voitures de standing, une piscine, et des baisers sur le front. C.N. Christophe Nicolas est né en 1965, à Mamers, dans la Sarthe. Il vit et travaille à Paris. Nom, prénom est son troisième roman.
France, pays des droits de l'homme et du citoyen. Dans un climat de tensions sociales, un célèbre journaliste et lanceur d'alerte est froidement exécuté dans son appartement parisien. Sur les lieux du crime, alors que certains concluent déjà à un acte terroriste, la capitaine de police Florence Roche exige d'être chargée de l'enquête. Placardisée pour raisons politiques, elle tient également une belle occasion de prendre sa revanche et de découvrir la vérité, quitte à ce que celle-ci ne plaise pas à sa hiérarchie. La policière trouve une alliée naturelle en Julia, fille du journaliste, mêlée malgré à l'affaire quand une des sources de son père la contacte, et la pousse dans les rouages d'une machination qui pourrait ébranler jusqu'aux fondations de notre démocratie.
Le viol de guerre, cet acte de barbarie, cette pratique sauvage et abjecte, est un crime contre l'humanité, " le crime des crimes " selon le Tribunal pénal international de l'ONU, le Mal absolu... La profanation des vagins est une arme de destruction massive des femmes et des fillettes par les nouveaux sauvages., Dans toutes les guerres oubliées de la planète, les vagins sont massacrés. Leur destruction est systématique, généralisée, planifiée... Les crimes sexuels de masse contre les femmes sèment le sida, les viols à grande échelle engendrant une contamination dévastatrice de cette " peste démographique "... Cette profanation est bien une nouvelle arme biologique de guerre. Mode opératoire de cette barbarie, le viol devient un " instrument de génocide ", une technique rustique d'extermination et de nettoyage ethnique. Des petites filles sont transformées en " poupées de sang "... Les nouveaux sauvages, les seigneurs de guerre, ces grands prédateurs sexuels, ces monstres pédophiles, bref ces seigneurs de vagins mènent des combats de lâches en s'attaquant à des femmes et des fillettes désarmées. Les conventions de Genève contre la torture, l'esclavage, les décisions récentes du Tribunal pénal international de l'ONU, sont tous les jours bafouées. Jamais autant de femmes et de fillettes n'ont été souillées... En toute impunité ! Le viol de guerre est devenu une redoutable arme d'humiliation massive des femmes et des peuples. Silence, on viole ! Silence, on tue ! Le Silence tue ! Y aurait-il un troisième sexe ? Les vagins oubliés des guerres oubliées...
Editeur de Jules verne, mais aussi de Balzac, de George Sand, de Victor Hugo, Hetzel est au cœur de la littérature de son époque. Découvreur de talents, il n'hésite pas à "rewriter" les œuvres de ses auteurs. Il accueille des dessinateurs prestigieux tels Grandville, Gavarni et Gustave Doré, et fait travailler ses "reporters d'images" à l'illustration des Voyages extraordinaires de Jules Verne. Ignorant les frontières, il adapte des auteurs anglais et russes, invente le marketing éditorial, lutte contre la contrefaçon, lance les cartonnages de luxe. C'est le créateur de la littérature de jeunesse avec des ouvrages du Magasin des enfants, sa revue le Magasin d'Education et de Récréation et les Albums Stahl de Mademoiselle Lili. C'est aussi un auteur qui signe Stahl ou "un papa". Autodidacte, idéaliste, loyal et fidèle, résolument moderne, il contribue à l'instauration de la IIe République. Exilé après le coup d`Etat de 1851, il milite pour une éducation républicaine et laïque dont les lois de Jules Ferry assureront la consécration. Cette vie passionnée d'un homme aussi célèbre par ses colères que par son humour est racontée ici, illustrée par des cahiers hors texte et complétée par des annexes documentaires.
Il y a quelques années, je tombai sur un recueil hilarant : Politiquement correct, de l'Américain James Finn Garner. Dans cette série de contes folkloriques revus et corrigés selon la morale d'Outre-Atlantique, les nains étaient devenus des " verticalement contrariés ", Blanche-Neige avait une âme d'écologiste, la puanteur des trolls était considérée comme un trésor culturel et Boucles d'Or avait pris une saignante revanche sur le pouvoir des mâles. Plein d'admiration, je pensai aussitôt : " Génial ! " L'objet eut un succès planétaire. Quelque temps plus tard, je découvris les joyeux récits de Jean-Pierre Enard à faire rougir les petits chaperons. Fondés, eux aussi, sur un détournement de la tradition, mais sous l'angle exclusivement libertin. Que faire, après ces deux magnifiques inventions ? En forger une troisième, peoplisée et up-to-date : sous forme d'un bref roman, des histoires politiquement correctes (à faire rougir les trois petits cochons), dans la bouche d'un moderne marquis de Sade progressivement contaminé par le style cheum et dégueu de nos écrivains à la mode. Le génie est comme l'ail : plus vous vous y frottez, plus vous embaumez. Ainsi naquirent les Histoires chuchotées à Justine, ravissante Lolita posée sur les genoux du Divin marquis. Yann Rebell.
Sous le prétexte du roman, l'auteur a éprouvé le besoin de revenir aux sources de son adolescence, de la raconter telle qu'il l'avait vécue. Descendant d'un grand-père chinois, Jean-François Samlong est un enfant métis élevé par sa grand-mère, une sang-mêlé qui lui a transmis l'amour de la culture réunionnaise, tandis que l'école lui transmettait l'amour de la culture française. Cette double appartenance culturelle est au cour de ce roman. Au cour d'une île de l'océan Indien où l'expérience du métissage, de la machine à métisser, est quotidienne et a valeur d'identité, cimentée autant par l'empreinte historique française que par l'usage revendiqué du créole. Ce roman d'initiation, qui fait la part belle à la découverte de l'amour et aux jeux de l'érotisme, raconte aussi le quotidien du petit peuple de La Réunion. Relations avec les esprits, croyances populaires, rites immuables des lavandières transmis par l'infatigable grand-mère qui avait sa roche à laver (et à rêver) au bord de la rivière. L'écrivain se souvient aussi avec nostalgie de son grand-père auquel il s'est opposé au moment de la guerre du Vietnam, chacun défendant son camp. Ce qu'il regrette évidemment aujourd'hui. La jeunesse de Jean-François Samlong fut bercée par de douces et fortes présences féminines qui lui donnèrent le goût de continuer à vivre et d'entreprendre, et son rapport aux femmes a toujours été placé sous le désir de signer une trêve, de rétablir la paix, enfin. Un roman très réussi qui, par son style éblouissant et évocateur, est à mettre entre toutes les mains.