
Universalisme
Repenser l'universalisme classique, ce n'est pas réveiller le démon du particularisme, de la pureté biologique et des passions fascistes. Ce n'est pas non plus tomber dans le piège de l'identité comme fondement de toute légitimité, ni couper la République en deux. C'est, tout au contraire, chercher le chemin d'un humanisme à la mesure du monde. Partout, des plateaux de chaînes info aux tribunes des grands hebdomadaires, des interviews présidentielles aux phénomènes de librairies, on dresse le même constat : l'universalisme, indissociable de l'esprit français, pilier de la République, ferait face à un péril mortel. Dans le storytelling qui structure le discours politico-médiatique en France, l'antiracisme présentable d'antan, validé par les partis de gauche pour son ambition universaliste - lutter en même temps contre toutes les haines collectives en intégrant tout le monde - se verrait supplanter par un antiracisme " décolonial ", " indigéniste " et " catégoriel ", dont la grille de lecture serait " racialisante ". Si ce nouvel antiracisme est perçu comme une menace pour l'universalisme, c'est parce que ses promoteurs joueraient avec le feu communautariste. L'antiracisme 2. 0 serait ainsi un racisme déguisé, utilisant des concepts essentialisants qui ne valent guère mieux que les théories de la suprématie blanche. Idiots utiles du soft power américain ou apprentis-sorciers de la gauche radicale, ses idéologues formeraient avec l'extrême droite une " tenaille identitaire " visant à renverser l'ordre républicain, en déclenchant rien moins qu'une guerre des races. Mais de quel universalisme parle-t-on ? Dans quelle mesure le concept fait-il l'objet d'un monopole intellectuel ? Pourquoi ceux qui se pensent et se disent universalistes sont-ils convaincus qu'il n'en existe qu'une seule forme - celle qu'ils professent ? Et comment expliquer l'équivalence morale entre racisme et antiracisme qui sous-tend leur axiomatique ? Telles sont les questions qui sous-tendent cet essai qui se veut à la fois une critique de la raison pseudo-universaliste et une approche de l'universalisme postcolonial, ou créolisé. Repenser l'universalisme classique, ce n'est pas réveiller le démon du particularisme, de la pureté biologique et des passions fascistes. Ce n'est pas non plus tomber dans le piège de l'identité comme fondement de toute légitimité, ni couper la République en deux. C'est, tout au contraire, chercher le chemin d'un humanisme à la mesure du monde.
| SKU: | 9782381910482 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782381910482 |
|---|---|
| Titre | Universalisme |
| Auteur | Niang Mame-Fatou ; Suaudeau Julien |
| Editeur | ANAMOSA |
| Largeur | 100 |
| Poids | 100 |
| Date de parution | 20220203 |
| Nombre de pages | 96,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le clan des Wade. Accaparement, mépris et vanité
Niang ModyMody Niang pointe un doigt accusateur sur le président politicien Wade et les scandales qui jalonnent la gouvernance des Wade. Si le Sénégal vivait dans une démocratie avancée, avec une justice indépendante et des citoyens informés et conscients de leurs responsabilités, le président Wade serait, dans le meilleur des cas, destitué et, dans le pire, traduit devant la Haute Cour de justice pour haute trahison.ÉPUISÉVOIR PRODUIT28,01 € -
Rêve salvateur
Niang Mame MbayameRêve Salvateur suit l'histoire de Fina, une jeune fille confrontée dès son enfance à la violence et aux désillusions familiales. Entre les épreuves, la fracture affective avec son père et le courage de sa mère, Fina cherche à comprendre la valeur de l'amour familial, de la résilience et de la foi. Dans sa quête pour guérir ses blessures, elle se heurte aux réalités de la société et à ses propres contradictions.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -

La légende du fusil
Niang Masseye ; Fall Marouba«... L'auteur s'inspire de la structure et du style de la palabre qu'on ne trouve que dans l'expression de la tradition orale pour nous entraîner, à rebrousse-temps, sur les routes parsemées d'embûches de notre histoire... Sur plusieurs phases de la fresque dramatique qu'il donne à voir et à penser, l'auteur qui est un cinéaste raconte, mieux projette, sur la scène les séquences d'une palpitante aventure. L'Arrivée des Européens dans le royaume marque l'apparition du fusil. Cette nouvelle arme au pouvoir de destruction inouï, à l'époque, joue un rôle de premier plan dans le destin des peuples noirs. L'installation des Blancs, l'utilisation du fusil favorisent la déstructuration sociale, la traite des esclaves et la colonisation. La possession du fusil participe à la provocation de conflits autour du pouvoir temporel, incite la résistance du pouvoir religieux face au pouvoir colonial et enfin aboutit au combat final sur la plaine où se jouera le destin des peuples noirs et blancs. Pour Massèye Niang, la tradition orale constitue une source d'inspiration intarissable qui le connecte aux quintessences dont la sève vivifiante imbibe la sagesse africaine. Il utilise un verbe qui sonne clair comme des tambours accompagnent des chants...»ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -

Ames soeurs : la silhouette de Kountiba
Niang Souade ; Assangalène Sagna MamadouQue devrais-je penser d'une personne qui ne cherche qu'à transformer ma vie en cauchemar ? D'une personne qui n'a pas hésité à m'enfermer dans une cave pendant toute une nuit ? D'une personne qui, pour rien au monde, n'aurait manqué une occasion pour me couvrir de honte ? Moi, j'appelle ça un ennemi. Un ennemi pour lequel je ne dois pas avoir d'affection. Mais aussi, que devrais-je penser d'une personne qui n'a pas hésité à me sauver la vie tout en risquant la sienne ? D'une personne qui a toujours été là pour m'éviter des ennuis ? Un ami ? Un frère ? Et comment réagir quand ces deux personnes visiblement différentes ne forment qu'un ? Où se situeront alors ses sentiments à mon égard ? Dans la haine ou bien dans l'amour ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,00 €
Du même éditeur
-
Science
Saint-Martin ArnaudSi le "dire vrai" et le "faire science" sont vitaux dans nos sociétés traversées par de multiples crises, des controverses sur les innovations technologiques au Covid-19, les mésusages de la science prolifèrent pourtant. Assumant à la fois sa charge polémique et un attachement à la connaissance scientifique pour elle-même, cet essai renoue avec un idéal éthique de la science. La " science " évoque des réalités très contrastées. Le mot est encore doté d'un certain prestige dans les sociétés où sa pratique a été mise en avant à raison. En ce sens, il dénote une recherche de la vérité qui, depuis l'essor des institutions scientifiques modernes tout au long du 19e siècle, n'ont pas cessé d'inspirer des communautés savantes toutes disciplines confondues. Ce sens n'en est pas moins relativisé aujourd'hui, car il sert à tout et n'importe quoi, notamment à faire passer des opinions pour plus vraies qu'elles ne le sont ou à faire prospérer le commerce d'usurpateurs. Sociologue des sciences et techniques, Arnaud Saint-Martin rétablit la pertinence de lieux communs et d'idées fondatrices de la science telle que nous devrions l'entendre. A partir d'exemples choisis, de la pratique de l'astronomie et d'autres sciences, il explique pourquoi il n'a jamais été aussi important de défendre l'établissement de vérités et de connaissances robustes sur le monde qui nous entoure. Cette recherche revêt en plus une grande valeur culturelle et appelle un certain sens du partage, les connaissances scientifiques constituant un patrimoine commun à entretenir quoi qu'il en coûte. On comprendra à la lecture que la défense et illustration de cette recherche sans fin est solidaire d'une politique de la science.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,00 € -
Seins. En quête d'une libération
Froidevaux-Metterie CamilleLes seins des femmes sont-ils le siège visible, désigné, ressenti du féminin ? Ils sont en tous cas au coeur de tensions à la fois intimes et sociales, voire politiques, enjeu de l'assignation des femmes à des normes immémoriales et lieu d'une émancipation revendiquée. Cet essai en dévoile les mille et un signaux à travers une enquête où les femmes livrent leur expérience vécue. Ronds, fermes et hauts, ni trop petits ni trop gros, à la fois sexy et nourriciers, les seins des femmes sont l'objet d'assignations, d'injonctions et de fantasmes innombrables. Or l'expérience de chacune et de chacun est bien loin de se conformer à ces idéaux. Ces standards sont donc fréquemment vécus comme un poison et les seins réels invisibilisé. Camille Froidevaux-Metterie a mené une enquête auprès de femmes de tous âges, qui déroulent le fil de leur existence au prisme de leurs seins : de leur apparition au port du soutien-gorge, de la séduction au plaisir sexuel, du poids des normes esthétiques à la transformation volontaire ou contrainte par la chirurgie, de l'allaitement à la maladie... Grands oubliés des luttes féministes, appartenant à la fois à la sphère intime et à la sphère sociale, les seins condensent le tout de l'expérience vécue du féminin contemporain, soit ce mixte paradoxal d'aliénation et de libération. Ce constat s'inscrit dans une dynamique puissante que l'autrice appelle "tournant génital du féminisme", mouvement de réappropriation du corps des femmes dans ses dimensions les plus intimes : mieux connaître les organes génitaux et leur fonctionnement, lutter contre les violences sexistes et sexuelles, revendiquer l'accès à une sexualité libre et égalitaire placée sous le signe du consentement. Dans la pluralité de leurs formes et la liberté de leur condition, les seins participent de ce mouvement. Au cours de son enquête, l'autrice a réalisé des portraits des seins des femmes qui évoquent avec force en regard des verbatims et de l'analyse de cette "expérience vécue des seins".ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
Révolution
Bantigny LudivineAlors que le mot " révolution " sert à vendre à peu près n'importe quoi et n'importe qui, ce livre fort et joyeux montre comment il a été domestiqué par tous les pouvoirs depuis le xixe siècle et comment, en le prenant de nouveau au sérieux là où il veut dire quelque chose, il est possible de renouer avec la puissance et la promesse imaginatives des processus révolutionnaires. Le mot " révolution " se prête désormais à tout. Il sert à vendre des yaourts ou des chaussures aussi bien que les idées de campagne, pourtant très libérales, du président Macron. Il est temps de lutter contre ces détournements. Ludivine Bantigny, spécialiste renommée et engagée de l'histoire des luttes contemporaines, et notamment de Mai 68, montre ici combien les révolutions ont été l'objet d'un intense travail de domestication. Les élites du XIXe siècle se sont montrées obsédées d'en finir avec elles, d'en dompter les élans et d'en effacer les traces. Celles du XXe siècle, en les célébrant, en les commémorant avec faste, n'ont pas cessé de les apprivoiser au point qu'elles n'inquiètent plus personne. Mais arracher le mot à la langue feutrée du pouvoir, qu'il soit économique ou politique, ne suffit pas. Il faut en retrouver le sens en acte. En prenant pour appui les mouvements de lutte contre le capitalisme, comme ceux du Chiapas, ce livre vigoureux libère avec bonheur la force des espérances, des rencontres et des potentialités que font naître les révolutions.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,00 € -
Sensibilités N° 8 : Et nos morts ?
Kunth Anouche ; Sauget Stéphanie ; Vidal-Naquet ClRésumé : Pour sa 8e livraison, Sensibilités interroge les relations que nos sociétés contemporaines entretiennent avec la mort. Qu'elle emporte un être cher ou tue aveuglément, la mort écartèle nos affects et consciences entre des réalités antagonistes que les articles envisagent, chaque fois, à travers des situations incarnées : peau tatouée, vêtement de deuil, minute de silence ou traversée attentive d'un cimetière de quartier, sont quelques-unes des explorations d'un lien aux morts trop souvent pensé, à la suite de Philippe Ariès, comme distancié, médicalisé sinon dématérialisé. Il sera notamment observé comment la chair des vivants souffre de ses morts et montre sa souffrance au regard social pour lui conférer un surcroît de sens. Comment elle se plie à des injonctions de deuil pour accompagner la mémoire des absents, autant que pour retenir en elle les corps disparus.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 €
De la même catégorie
-
Apprendre à transgresser. L'éducation comme pratique de la liberté
hooks Bell ; Portron MargauxSi bell hooks est connue pour son engagement féministe, l'articulation de cet engagement avec les pratiques dans le domaine de l'éducation et de la pédagogie a été peu débattue en Europe. Ce livre est un recueil d'essais sur la pédagogie de l'émancipation qui aborde non seulement l'importance du féminisme dans les salles de classe mais aussi l'articulation de la théorie et de la pratique dans la lutte féministe afro-américaine. hooks y parle de solidarité et d'économie politique, et de la façon dont la pédagogie des opprimés à laquelle elle a été formée par Paulo Freire peut s'appliquer à l'émancipation des Afro-américaines. Des cas particuliers y sont décrits pour souligner l'importance de l'enseignant·e dans la pratique de la liberté. La traduction de cet ouvrage présente un intérêt bien au-delà du monde universitaire francophone. bell hooks est une enseignante-chercheuse mais son travail trouve une résonance tant dans la théorie que dans les pratiques politiques. Ainsi, Apprendre à transgresser parlera aux lecteurs·rices intéressées par le féminisme, par les pratiques éducatives et par les stratégies antiracistes. C'est d'ailleurs ce qui la distingue de beaucoup d'ouvrages féministes publiés en français : le déploiement de la théorie en pratique de l'enseignement et la transformation de la salle de classe en lieu d'émancipation Les pratiques éducatives françaises et la singularité des élèves dans le contexte scolaire ont été débattues en France ces deux dernières années, et ce livre apporte un regard différent en décrivant des stratégies d'enseignement dans un monde multiculturel. Par ailleurs, l'intérêt du public pour l'intersectionnalité et le féminisme antiraciste s'est développé en France. Le modèle universaliste français étant réinterrogé et la question de l'identité plus que jamais d'actualité, l'ouvrage constitue une contribution importante au débat, que ce soit dans le champ disciplinaire des sciences humaines et politiques et dans le milieu associatif féministe, LGBT et antiraciste.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -
Noire. La vie méconnue de Claudette Colvin
Montaigne Tania dePrenez une inspiration, soufflez, et suivez ma voix, rien que ma voix, désormais, vous êtes noir, un noir de l'Alabama dans les années cinquante. Passez les ruisseaux, les fleuves, l'océan, survolez New York, puis cap au Sud, bifurquez, vous voici en Alabama, capitale : Montgomery. Regardez vous, votre corps change, vous êtes dans la peau et l'âme de Claudette Colvin, jeune fille de quinze ans sans histoire. Depuis toujours, vous savez qu'être noir ne donne aucun droit mais beaucoup de devoirs. Quand vous faites les courses vous devez rester à l'extérieur, tendre votre liste et attendre que l'on vous serve. Pour des chaussures, il vous faut dessiner l'empreinte de votre pied sur un bout de papier, le tendre à la vendeuse, lui désigner depuis l'extérieur le modèle et l'acheter sans l'avoir essayé."Seulement, le 2 mars 1955, Claudette Colvin refuse de se lever. Malgré les menaces du chauffeur, armé, des autres passagers blancs et de certains passagers noirs, elle reste assise. Après avoir été jetée en prison, elle décide d'attaquer la ville et de plaider non coupable. C'est le début d'un itinéraire qui mènera Claudette Colvin de la lutte à l'oubli. C'est le début d'un combat décisif, mais sans cesse (toujours) recommencé."Noire", c'est une histoire où se croisent Martin Luther King Jr, jeune pasteur de vingt-six ans tout juste nommé à Montgomery, et Rosa Parks, couturière de quarante ans, pas encore Mère du mouvement des droits civiques : et le lecteur, touché, tourmenté, découvre cette héroïne de quinze ans, toujours vivante, et presque méconnue.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,70 € -
La fragilité blanche - Ce racisme que les blancs ne voient pas
DiAngelo Robin ; Cervulle Maxime ; Viennot BérengèPourquoi est-il si difficile de parler de racisme quand on est blanc ? La sociologue américaine Robin DiAngelo a passé vingt ans à étudier cette question dans des ateliers sur la diversité et le multiculturalisme. Elle en a tiré un concept fondamental pour comprendre le rapport des Blancs au racisme : la fragilité blanche, un mécanisme de défense ou de déni qui permet de détourner la conversation, empêchant d'identifier le racisme systémique qui persiste dans nos sociétés. Et donc de le combattre. Dans ce livre devenu un phénomène aux Etats-Unis, en tête des meilleures ventes depuis deux ans, Robin DiAngelo nous donne les clés pour être véritablement antiraciste.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -
Tous tes mots dans ma tête
Eméyé Eglantine ; Binse ChristopheRésumé : " Coucou ! Ca va, toi ? Tu dois être sacrément étonné de m'entendre. C'est normal, je suis censé ne pas savoir faire grand-chose. Mais j'ai plus d'un tour dans mon sac. Puisque tu ne dors pas, tu m'écoutes alors, d'accord ? ". Samy et Mohammed n'ont a priori qu'un point commun : on ne les comprend pas. Le premier a douze ans, et est handicapé. Il n'a pas la parole. Le second a trente-sept ans, il est irakien, et personne autour de lui ne parle sa langue. L'un est joyeux, plein d'humour ; l'autre triste, un peu perdu. Entre eux va pourtant naître une véritable amitié. Ils se racontent leur quotidien. Des quotidiens imbriqués : Samy étant parti vivre loin de sa famille, Mohammed occupe sa chambre, vacante. Dans ce dialogue imaginaire entre son petit garçon et le réfugié qu'elle a accueilli chez elle, Eglantine Eméyé nous donne à découvrir une autre vie. Celle que nous ne parvenons pas à imaginer, celle des "différents". Tour à tour cocasses, tristes, émouvants, ces deux personnages hors norme font souffler une bouffée d'air frais sur nos vies de "normaux". Sous leur regard, miroir renversé du nôtre, naît un monde fait de petits bonheurs et de grandes victoires sur soi-même et sur les autres. Un conte humaniste, porté par une joie de vivre contagieuse malgré tous les vents contraires, à l'image de son auteure et des combats qu'elle poursuit.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 €








