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Le gouverneur Faidherbe à Saint-Louis et au Sénégal (1854-1861/1863-1865). Mythes et réalités dans l
Niang Boubacar ; Thioub Ibrahima
L'HARMATTAN
38,00 €
Épuisé
EAN :9782343246680
Ce livre, exclusivement consacré à Faidherbe, est le premier signé par un historien sénégalais. L'auteur s'est, d'entrée de jeu, démarqué des guerres de mémoires, omniprésentes dans les lectures du fait colonial en Afrique et de l'oeuvre de ses initiateurs et animateurs... A chacun son Faidherbe semble nous dire l'auteur dans une histoire qui n'en demeure pas moins partagée.... (...) Ainsi, il fait descendre son personnage du piédestal sur lequel le récit impérial l'avait placé, pour le saisir, en tant qu'acteur, certes majeur, mais acteur parmi d'autres, d'un projet dont il ne fut point l'initiateur et qui était loin d'être achevé au moment où il a définitivement quitté la colonie. Il montre tout au long de l'ouvrage en quoi la figure du républicain humaniste, dont la mémoire coloniale a drapé son oeuvre, est mise à mal par la réalité des campagnes meurtrières de pillages, de destruction, d'incendie de villages et de représailles sur des populations désarmées...", Pr. Ibrahima Thioub.
Dépossédée par la grande industrie minière etexclue des chaînes de transformation et d'échange, l'exploitation traditionnelle de l'or (ou orpaillage) vit aujourd'hui, au Sénégal, les derniers jours d'une pratique ancestrale, vieille de plusieurs siècles avec les changements et mutations à la fois rapides et profonds. Ces changements concernent généralement les phénomènes technico-économiques demeurés jusque-là relativement inaperçus, qui bouleversent le modus operandi de l'activité d'orpaillage. Avec l'introduction des machines concasseurs-broyeurs, et parfois même laveurs, l'orpaillage perd son caractère traditionnel et sacré, son charme et ses attributs mythico-mystiques pour devenir une banale activité à haute intensité de main-d'oeuvre qui comporte d'énormes inconvénients sur la santé humaine et sur l'environnement et les ressources naturelles. A défaut d'une politique minière cohérente et rationnelle, nous assisterons inéluctablement à la fin des orpailleurs dans la région de Kédougou et la disparition d'une civilisation millénaire porteuse de sens, caractérisée par une économie de subsistance. Les orpailleurs traditionnels sont progressivement remplacés par des exploitants miniers qui organisent leur production selon un ordre capitaliste et cannibale qui bouleverse toute la structure de l'orpaillage traditionnel devenue aujourd'hui anomique.
En choisissant d'écrire sur le Droit de l'import-export, l'auteur a réussi de manière adroite à prendre à la fois une posture de positiviste et de pédagogue. L'heureux résultat est ce livre qui est d'abord un manuel pour les étudiants et chercheurs et ensuite un guide utile pour les personnes opérant dans l'import-export. L'auteur résiste à la tendance traditionnelle qui consiste à voir dans le Droit de l'Import-export une discipline pratique, à la limite réservée à des professionnels. Pour ce faire, il s'attache à restaurer la base théorique de la matière en mettant sous la lumière les éléments juridiques et économiques qui la fondent. L'accent est ainsi mis volontairement sur la relation étroite entre les règles et institutions organisant le monde de l'import-export et ledit milieu. Approche donc positiviste permettant de comprendre l'organisation générale de l'import-export, de mesurer les enjeux et de susciter des réflexions théoriques. Parallèlement, l'auteur fait une large place à ce qui peut être considéré comme le volet pratique du Droit de l'import-export. Il consacre toute une partie à la gestion des activités d'import-export par une description et une analyse de l'ensemble des règles pertinentes telles qu'elles sont ressenties et appliquées à l'occasion du déroulement desdites activités sur le terrain. Une part importante des développements est donc non seulement accordée au régime juridique de la circulation des marchandises et autres biens et services en termes de droits, obligations et contrôle mais aussi aux aspects financiers spécifiques à ce type d'opérations d'échanges transfrontières.
Moins qu'une critique des trois premières générations (époque coloniale - années 90) de l'élite politico-administrative sénégalaise, l'ouvrage propose plutôt un décryptage, un éclairage de leurs handicaps substantiels, des effets de champ qui ne leur ont pas permis d'opérer des changements profonds, des mutations essentielles. Pour ce faire, sont analysés leurs statuts, profils et postures durant plusieurs séquences temporelles déterminantes dans l'histoire sociopolitique du Sénégal, en repérant notamment les éléments qui n'ont pas contribué à faire du national le lieu de pertinence stratégique de leurs investissements et anticipations. A l'ère de la globalisation, un tel comportement des segments sociaux concernés équivaudrait à un cosmopolitisme réducteur, récusant, pour une large part, toute posture identitaire nationale. Les pratiques et performances desdites élites dans l'espace du pouvoir étatique ainsi que les exigences des "méta- Etats" ont contribué, un tant soit peu, à renforcer certaines dépendances structurales, en même temps qu'elles sont au principe de mutations dans l'espace socioéconomique national. Et dans ce processus de "stagmutation", des acteurs "hérétiques", issus ou se prévalant du secteur dit de l'informel, apparaissent assez déterminants, avec des valeurs ajoutées socioéconomiques et culturelles préfigurant les "numéros un" de demain.
Enseignante à Dakar, Madame Ndiaye est mutée dans une zone rurale où elle doit tenir la classe de CM2 de l'école publique du village. L'institutrice est confrontée à une dure réalité : l'absentéisme des élèves. Fils de paysans et d'éleveurs, ces derniers abandonnent les cours au profit des champs et des pâturages. Madame Ndiaye décide de prendre ce problème à bras le corps.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.