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Les Oliviers de la colère
Niame Ghani
PUBLIBOOK
9,55 €
Épuisé
EAN :9782342161618
Ahmed observait le ciel chauffé à blanc par un soleil de plomb. Il faisait craquer nerveusement ses doigts longs comme des tiges en bois. Ses babouches trouées soulevaient, quand il bougeait, la poussière rougeâtre. Ses yeux fixaient de temps à autre la terre crevassée. Il portait son regard sur ses oliviers chétifs qui crevaient à petit feu... " L'histoire d'Ahmed et de son village s'inspire d'une histoire vraie, liée à la tentative de révolutionnaires marocains, dans les années soixante-dix, celles de plomb, de fomenter des foyers de soulèvement contre le pouvoir à la manière guévariste. Une tentative avortée car non coordonnée. Ce récit romancé imagine que les villageois marocains spoliés de leur terre, tellement chérie, par une bande d'agents du " makhzen ", prennent les armes à leur tour. La répression est féroce, les intrigues nombreuses. Ahmed personnifie toute une génération de militants marocains qui ont connu les geôles de notre ami le roi. Un clin d'oeil à cette période qui précède celle vécue aujourd'hui par mes compatriotes, dans des conditions quasi similaires.
Notre rapport à l'altérité dépend parfois de la manière dont nous représentons l'Autre et de la façon dont cet Autre nous représente. Plus même : notre identité est, souvent, conditionnée par l'identité de l'Autre. "Si le Juif n'existait pas, disait Sartre, l'antisémite l'inventerait." C'est parce que l'antisémite n'existerait pas s'il n'y avait pas de juif. De la même façon, s'il n'y avait pas de "blanc", la littérature n'aurait jamais eu droit au concept de la négritude. Qui est l'Autre ? Comment l'Autre nous représente ? Comment nous représentons cet Autre ? Comment la femme est représentée par l'homme ? Le croyant par l'athée ? Une civilisation par les intellectuels d'une autre civilisation ? Une minorité par la composante majoritaire d'une même nation ? Ces regards croisés influent-ils sur nos identités individuelles et collectives ? C'est pour répondre à ce genre de questions qu'est né le projet de publier cet ouvrage collectif, où les différentes spécialités sont affrontées, pour mettre en évidence la manière dont l'altérité est, ou pourrait être, pensée dans ce contexte où des prophètes du malheur chantent les gloires d'un choc des civilisations et des cultures qui, nous l'espérons, n'aurait jamais lieu.
Des youyous stridents et des chants guerriers tapageurs accompagnèrent la marche des troupes dans un froid automnal qui suintait la mort, le sang et les larmes. Le guide rebelle se prosterna pour prier pour tous les morts, des deux camps, qui allaient joncher ses terres devenues aussi effroyables que géhenne... " Allilich, un pauvre orphelin de l'atlas marocain, est berger de son village. Le début du " protectorat " français et ses tourments vont le plonger dans le tourbillon de ces années de pacification du Maroc. Son chemin va croiser celui d'illustres personnages (Lyautey, Mouha Ou Hammou Zayani...) qui ont marqué cette période. Entre engagement patriotique, amours folles et solides amitiés, Allilich illustre un morceau de la vie des redoutables guerriers " zayanes " par son courage et son dévouement aux gens qu'il aime.
Simplement muni d'une carte postale illustrant un restaurant, un clandestin débarque à Paris à la recherche de son frère qui vient juste d'être "reconduit". Il décide d'élire domicile sous un abribus où il se lie d'amitié avec un SDF dans un immense appétit de converser...
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...
Ouvrez grand vos yeux et vos oreilles pour découvrir avec bonheur les merveilles de l'automne, le chant du pain, tous les trésors cachés du quotidien ! " Trotti, trotta ", suivez cette petite main qui caresse, se colle, se blesse, sursaute ou s'agite à la faveur de ses prouesses ! Sentez, goûtez ces bons petits plats mitonnés avec chaleur tel le " gâteau du bonheur " ! Avec ce recueil de poèmes qui fait suite à " Qui là se cache ? ", les enfants apprécieront de plonger dans cet univers des sens en éveil pour savourer pleinement le monde qui les entoure. Avec ses mots choisis, une musicalité joyeuse et malicieuse, l'auteure offre à ses lecteurs, petits ou grands, de belles occasions de chanter la vie. Savourez sans modération chacun de ces poèmes aux joyeuses illustrations !