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Mvoungouti, le rêve dans la tombe
Ngoma Nguinza Emmanuel
LETTRES MOUCHE
12,00 €
Épuisé
EAN :9791095999041
Le train Express à destination de Brazzaville roule à cheval sur l'heure. A l'approche de Mvoungouti, un train de billes de bois arrive en sens inverse... La collision est inévitable. Sous l'impact du choc, des dizaines de vies humaines s'éteignent à jamais, ou presque. Depuis sa tombe, Bamanissa, l'un des passagers victimes de l'accident, décide d'écrire au fils que la vie ne lui a pas donné. Dans cette lettre d'outre-tombe, il règle ses comptes avec la société des vivants, adresse ses recommandations posthumes à ce fils rêvé, et retrace l'histoire de ce chemin de fer. A travers cette nouvelle surréaliste - inspirée par la catastrophe ferroviaire survenue à Mvoungouti le 5 septembre 1991 - l'auteur évoque avec une ironie macabre l'aspect dérisoire de la quête matérielle dans la vie, face à l'inéluctable.
L'expérience congolaise de Vérité et Réconciliation est singulière. Pour des raisons multiples, et malgré près de quatre ans de fonctionnement, elle n'a jamais travaillé correctement et, donc, n'a guère donné les résultats généralement attendus d'une telle institution. Cette expérience est décrite dans le présent ouvrage. La mission comme les conditions de succès d'une CVR sont circonscrites. Pour éviter l'échec radical, et au nom de la nécessaire lutte contre l'impunité, l'auteur plaide pour la création d'une nouvelle structure, au mandat mieux défini, et aux ressources humaines plus crédibles, plus compétentes et plus engagées.
A travers Rêves sur cendres, S. -G. Ngomo Malanda nous plonge dans son univers affectif où s'entremêlent l'espoir et le désespoir. Le désespoir naît d'un mal-être engendré par la précarité du quotidien et la crise d'un pays profondément déchiré par la guerre civile. L'espoir, comme après l'orage, colle au rêve d'une renaissance de lendemains de paix.
Philosophie et pouvoir politique sont deux nationalités intimes, vivant dans un régime spécifique de mariage généralement conflictuel, et très souvent de séparation de corps perpétuel. Il est utile d'en étudier les modulations et les pulsions, dans le contexte particulier de l'Afrique. Plus spécialement il est indispensable, au delà de la colonisation politique et culturelle, de rendre compte des regards réciproques du savant et du praticien, du philosophe et du politique en situation postcoloniale. Ce faisant, on arrive à mesurer ou, tout au moins, à imaginer le genre comme le degré de pouvoir que le philosophique exerce sur le politique, et le politique sur le philosophique. Il apparaît, absolument, que pour accomplir sa prétention au pouvoir, accroître sa capacité d'inflexion du politique et de la société, la philosophie est obligée de maximiser ses propres voies de pouvoir théorique, pratique et idéologique. Ainsi, il devient inévitable de rechercher les conditions de possibilité d'une telle philosophie à pourvoir d'inflexion maximale sur les consciences et les modes de gouvernement des hommes et des sociétés. En posant le politique comme objet de pensée préférentiel et, de ce fait, en redéfinissant le mode de regards mutuels des pouvoirs, philosophique et politique, une manière spécifique de philosopher radicalement marquée par l'angoisse et le souci d'un plus grand pouvoir sur le réel, en particulier sur le mode de gouvernement politique en Afrique et ailleurs.
Même les nuits denses ont leur lumière relève à la fois de la nouvelle et de la chronique. Cinq textes nous plongent dans les aléas du quotidien de leurs personnages. Ainsi, s'entremêlent des thématiques variées, telles que le conflit de générations (cette fois-ci sur un terrain inattendu, le sexe), la cohabitation des morts et des vivants, la délinquance sénile ou encore le vivre-ensemble dans une société totalement morcelée.
Elle s'appelle Arielle L'arbalète. Elle est belle à croquer, libre et audacieuse. Loin de sa Flandre natale, elle se raconte, déroule son parcours avec humour et un brin d'insolence. Ses études, sa carrière, son mari, ses amants. Jusqu'où mèneront les choix intrépides de cette jeune femme qui entend jouir de la vie ? La face cachée d'un citron est un roman contemporain et anticonformiste qui souffle un vent léger et rafraichissant.
Jasna Stark est née en 1974, 60 ans après le début de la Grande Guerre. Indignée par les dérives commerciales qui polluent la Commémoration de la Guerre 14-18, elle nous livre, à travers les pans de sa propre histoire, les liens qui la rattachent à la mémoire de ce conflit mondial. En remontant le cours de l'Histoire depuis son enfance, elle rend un bel hommage aux Poilus. "En 2014, nous assistons à une hyper médiatisation de la Grande Guerre. Pourquoi ? Parce que la majorité de la population s'en moque". Jasna Stark est aussi auteure et co-auteure d'ouvrages spécialisés relatifs à la gendarmerie nationale et au monde judiciaire.
A travers cette parodie à huis clos, les dialogues des personnages frisent le grotesque, l'absurde. Le désarroi du malade atteint du sida, dominé par un sentiment de honte et de déni, est comparable à l'impuissance du médecin à soigner, dans un système où les usages sociaux sont un frein à l'exercice de la médecine". Le Spectre de la Honte", également joué au théâtre - est une oeuvre majeure qui contribue à l'action des ONG envers les malades du sida à travers le monde. Près de 25 millions de personnes sont atteintes du sida en Afrique.