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La Politique culturelle de la France au Cameroun
Nga Efouba sosthène
PUBLIBOOK
11,05 €
Épuisé
EAN :9782342368857
La réflexion sur la politique culturelle de la France au Cameroun fait un focus ou un Zoom sur l'Art institutionnel de cette puissance dominante en mettant en lumière les instruments idéologiques, politiques, stratégiques et culturels visant à réussir ce maillage culturel face à un territoire désarmé. Cette réussite culturelle de la France reste un modèle de construction stratégique identitaire dont il est difficile de s'en défaire malgré les vélleités d'un nationalisme d'arrière garde en manque d'inspiration. La colonisation française au-delà son caractère polémique a permis au Cameroun de découvrir ou de partager de manière pertinente ou déterminante une nouvelle culture d'essence européenne. Nous devons vivre avec cette culture et la prendre comme une source d'enrichissement nous permettant de construire une souveraineté culturelle certes composite mais plus adaptée à l'évolution et à la rencontre de plusieurs mondes.
L'Afrique noire fait actuellement face à un défi majeur : la croissance et le développement dans toutes ses dimensions. Mais pour y parvenir elle doit passer, à l'instar de l'Europe ou du Sud-Ouest asiatique, par la condition "sine qua non" de la renaissance. Les présentes analyses et réflexions, pluridisciplinaires, démontrent le rôle de la science, en particulier de la "science sociale" , selon le mot de Durkheim, dans cette émergence. Ces considérations insistent sur l'importance des sciences humaines en Afrique noire et se penchent sur certaines expériences locales, porteuses de renaissance.
Il s'agit, dans le présent ouvrage, d'une lecture structurale, au second degré, d'une psychanalyse sociale, en quelque sorte, des rapports, souvent incestueux, entre le politique, le journaliste et l'intellectuel camerounais. Dans ce bal masqué, ce véritable jeu d'échecs dans lequel sont engagés les trois acteurs dominants du champ sociétal camerounais, l'intellectuel apparaît, assez tristement, comme le grand perdant, le dindon de la farce. De quoi réveiller, sinon troubler, dans leur éternel sommeil des justes, d'emblématiques figures du savoir comme, entre autres, Platon, Descartes, Voltaire, Hegel, Weber, Bourdieu, Fanon, Confucius, Anta Diop, dont la postérité peut s'enorgueillir de bénéficier de la pensée créatrice et libératrice pour le progrès de l'humanité.
Le Cameroun est un pays bilingue d'expression française et anglaise, mais l'analyse des situations politiques, économiques et sociales feint d'oublier l'influence de la sous-tutelle anglaise de l'ONU après la Première Guerre mondiale. Il faut relever que la domination française, qui a structuré le pouvoir politique, tente de phagocyter la culture anglophone. Les compromis ou compromissions qui ont entraîné la réunification des deux anciens Cameroun en sont les preuves. Cet ouvrage, qui commence par rappeler ces événements historiques, conduit tour à tour le lecteur à travers un processus de fédération puis de réunification dans lequel on semble ne pas mettre suffisamment en exergue la profondeur de la culture anglophone. Cet héritage n'est pas seulement formel comme on pourrait le penser, mais structure fondamentalement les hommes et femmes de cette partie du Cameroun, au point de leur suggérer une vision du pays et du monde qui n'est pas toujours celle qu'on pourrait attendre d'un francophone par exemple. L'auteur saisit l'actualité de la crise dite anglophone pour donner aux politiques, aux différents acteurs et aux médiateurs des éléments historiques nécessaires et à prendre en compte dans l'analyse des préoccupations conflictuelles. Si une nouvelle partition du pays n'est pas possible, la lecture de ce livre nous permet d'envisager une unité avec plus d'efficacité.
Dynamiques de développement et d'environnement, mutations urbaines et migratoires, questions de changements politiques, culturels, structurels, familiaux et de genre, questions de santé, etc. , voilà quelques transformations sociales à l'oeuvre en Afrique noire, et qui montrent bien que la sociologie africaine existe, qu'elle est en construction, et qu'elle est inexorablement engagée dans un processus d'irréfutabilité devant conduire à sa consolidation, dans un village planétaire diversifié et contrasté. Telle est la quintessence du contenu du présent ouvrage.
Pourquoi les noms d'habitants s'écrivent-ils tantôt avec une majuscule, tantôt avec une minuscule ? Que retenir de façon non intuitive sur l'accentuation des lettres capitales et sur la cédille en français ? Quelle est cette tendance normale à l'écrit dans plusieurs langues, mais considérée comme abusive en français standard ? Pourquoi certaines abréviations n'exigent-elles pas de point abréviatif ? Quelles valeurs guident le choix de la virgule dans les productions écrites ? Qu'en est-il des titres de fonction ou de l'abréviation des déterminants ordinaux ? Quelles habitudes relèveraient de la norme endogène du français au Gabon ? Ainsi se déclinent quelques thèmes de cette étude inspirée de formes non standard, issues de vingt-trois archives du baccalauréat général gabonais, sessions 2020 et 2021. "Oser se relire de façon avertie" , pour rectifier ses erreurs et assumer des choix d'écriture, rappeler certaines conventions orthotypographiques et grammaticales françaises, tel est le défi de cet ouvrage. Apprenants, formateurs, éditeurs, administratifs, hommes de média, écrivains, francophones et non francophones, pourront en faire un vademecum original.
Résumé : "Nous sommes tous différents. Moi, je bégaie depuis l'âge de 4 ans. Depuis que je suis tout petit ce handicap me suit partout et les autres ne manquent pas de me le rappeler. Imitations, moqueries, insultes, depuis le début de ma scolarité, mon quotidien c'était cela. Tout ceci m'affectait profondément mais une certaine habitude s'installa. En effet, je m'attendais à ces insultes chaque matin en allant à l'école. Mais mon année de 6e au collège Georges Brassens ne s'est pas déroulée comme je le pressentais ; outre les remarques vexantes j'allais avoir droit à un traitement de choc." Un témoignage poignant de sincérité et de fragilité, mais également impressionnant de courage. Le jeune auteur dévoile avec pudeur son expérience douloureuse du collège, en raison d'un bégaiement tenace, les brimades, les moqueries, les coups, sans jamais se départir d'une dignité que l'on sent latente. Une belle leçon de vie pour tous ceux qui souffrent d'un quelconque handicap, mais également pour ceux qui jouissent d'une nature sans défaut.