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Fétiches et objets ancestraux d'Afrique
Neyt François ; Dubois Hugues ; Claes Didier
CINQ CONTINENTS
59,00 €
Épuisé
EAN :9788874396542
Sous le regard lumineux de Hughes Dubois et la plume alerte de François Neyt, cette collection réunit quelque 70 objets sculptés du Congo (RDC). Ce sont des sculptures habitées par les génies de la nature et les esprits des ancêtres, portant l'empreinte de la magie et de la sorcellerie. Soigneusement sélectionnées, choisies avec goût, ces sculptures ont été collectées et présentées sous la houlette de Didier Claes, antiquaire. Deux régions ont été privilégiées: le royaume des Luba, aux sources du Congo, et celui de leurs voisins les Songye, d'une part, et les royaumes Kongo et Teke près du Pool Malebo et vers l'embouchure du fleuve, d'autre part. Les traditions de ces deux régions rappellent les premières migrations des peuples parlant une langue bantoue. Chaque sculpture est identifiée, répertoriée, décrite avec minutie, inscrite dans une thématique, localisée dans un atelier de sculpture et dans un style. Les photos montrent la qualité et l'originalité de ces signes sculptés.
Neyt François ; Olbrechts Anne-Chantal ; Shaffer A
Le masque kifwebe est un objet de cérémonie des sociétés songye et luba (République démocratique du Congo), où il est porté avec un long costume et une longue barbe en fibre végétale. Comme dans d'autres cultures de l'Afrique centrale, le même masque peut être utilisé dans des célébrations magico-religieuses ou festives. Pour comprendre les masques kifwebe, il faut les rapprocher de la cosmogonie du python arc-en-ciel, du travail de la forge et des autres signes végétaux et animaliers. Chez les Songye, les masques féminins bienveillants révèlent ce qui est caché et équilibrent les énergies blanches et rouges reliées à deux initiations successives, le bukishi. Les masques mâles agressifs concernaient à l'origine le contrôle de la société et agissaient comme une force policière suivant les directives données par les anciens du village. Ces deux forces masculines et féminines renforçaient d'une manière équilibrée l'harmonie du village. Chez les Luba, les personnages masqués, également bienveillants, sortent aux néoménies et favorisent la fécondité. Même si les masques masculins et féminins ont des fonctions qui ne sont pas totalement superposables, ils ont en commun les éléments suivants : la crête frontale, les yeux globuleux démesurément avancés, les larges ouvertures nasales, l'avancée du plan buccal de forme cubique, les stries et les couleurs. Ces dernières années, les masques kifwebe ont recueilli davantage l'attention des historiens de l'art et des anthropologues. Ce livre ouvre une nouvelle voie au travers des pays songye et luba, en s'appuyant sur l'étude de la collection de Woods Davy.
Fascinante dans sa forme et redoutable par la beauté qui en émane, la statuaire des Songye est habitée par une force, une puissance et un souffle inégalés en Afrique centrale. Dans la création de la statuaire songye, trois apports se complètent : ceux du forgeron, du sculpteur et du " nganga ". Leurs actions se conjuguent pour transformer les sculptures en forces actives, efficaces et éminemment redoutables. Nous y retrouvons une dimension insoupçonnée remontant aux sources mêmes des peuples d'Afrique centrale. L'humain s'affronte aux énergies de l'univers et, à travers un enseignement ésotérique, engendre une nouvelle culture sociale et politique. Les effigies demeurent des témoins silencieux de cette mutation. Dans cet ouvrage, près de mille statues et statuettes ont été rassemblées et étudiées avec acribie sur les plans morphologique, stylistique et historique. François Neyt, grand spécialiste de l'art d'Afrique centrale, nous fait ainsi découvrir toute la force et la puissance de cet art fascinant. Ce livre passionnant est un outil de référence tant pour les historiens de l'art que pour les collectionneurs.
Résumé : Les objets soigneusement sélectionnés dans cette publication et provenant de l'Afrique de l'Ouest, de l'Afrique centrale et orientale, à travers les formes qui leur sont propres, nous invitent à renouveler notre perception et notre compréhension des messages qu'ils contiennent. L'humble acceptation de notre connaissance parcellaire peut se transformer en énigme. Cette approche de l'objet, considéré comme un secret, éveille l'esprit et le coeur à des réalités que nous ne soupçonnions guère. Accepter l'énigme, c'est reconnaître qu'une part du mystère de l'objet nous échappe et que l'autre part, invisible, peut nous apparaître. Tel est le chemin proposé dans ce livre : repérer des clés de connaissance et d'approfondissement sur les plans stylistique et esthétique.
Ascari Giancarlo ; Valentinis Pia ; Guenette Magal
Résumé : Un premier livre parfait pour découvrir Monet, la vie de cet artiste et son travail au travers du célèbre jardin qui fut sa source d'inspiration. Il voit Monet arriver dans son jardin, puis évoque les estampes japonaises qui l'inspirèrent ainsi que les personnages importants de l'époque qui furent ses amis. Les enfants y découvriront que Monet peignait de grands tableaux en plein air, sur le motif, quel que soit le temps au dehors. Ils en apprendront également plus sur les jardiniers de Giverny, contraints de laisser leur jardin pour partir à la guerre.
Passagers dévoile le parcours d'un photographe qui pendant trente ans a porté son regard sur l'homme dans ses déambulations urbaines, capturant "cet instant d'oubli", comme le définit Laurent Mauvignier "le temps pour un homme de disparaître derrière le nuage de fumée d'une cigarette; ce moment où son regard se perd, se retourne comme un gant vers un monologue intérieur où il se dissout". Les photographies de Jean Pierre Favreau, rythmées par un texte de Laurent Mauvignier composé à la lecture des photographies, résonnent de silence au coeur du tumulte urbain, de solitude aux frontières du clair et de l'obscur. Passagers est une rencontre entre un photographe et un écrivain qui mettent en partage leur vision de l'homme.
Il est évidemment provocateur et quelque peu prétentieux d'intituler un ouvrage Un milliard d'Indiens. Personne ne peut vraiment envisager de restituer toute la diversité d'un pays d'une telle dimension. Il y manque beaucoup de choses : des provinces entières, différentes identités religieuses, ethniques ou sociales. Cependant, les raisons d'un tel choix ne sont pas anodines. La première est que si l'on veut comprendre ce pays, ce " milliard d'Indiens " est l'une des clés-fondamentales. Il détermine son aspect physique, son architecture, sa logistique, ses transports publics et, par conséquent, façonne l'impression que l'on en retire en l'observant. Au c?ur des convictions politiques et religieuses, il occupe le devant de la scène à cause de l'expansion rapide des centres urbains. La seconde raison est liée au style photographique de Paolo Pellizzari : sa vision panoramique, sa volonté de montrer un milliard de détails, un milliard de sentiments. Ce livre rassemble principalement des scènes de la vie quotidienne, aux quatre coins de l'Inde. On ne nous donne à voir ici ni le pire, ni le meilleur, mais plutôt quelque chose qui se situerait entre ces deux extrêmes. Il ne s'agit pas, non plus, d'un récit de voyage ou d'un journal intime. En revanche, l'ouvrage restitue une centaine de détails de l'Inde d'aujourd'hui saisis dans différentes régions, sur une période de quatre ans, à partir de 1999. Le format panoramique des photographies crée la sensation d'être projeté sur la scène d'un théâtre lyrique démesuré. Chacune des personnes, chacun des détails suscite chez le spectateur des sentiments tour à tour vagues et ardents, comparables à ceux que ressent le photographe devant ses sujets. Inévitablement, on pense à ces quelques mots de Michel Tournier : " La réalité dépasse infiniment les ressources de mon imagination et ne cesse de me combler d'étonnement et d'admiration ". L'Inde de Pellizzari n'est pas une représentation idyllique ou édulcorée du sub-continent indien. C'est plutôt l'Inde de tous les jours, celle de ses rues, de ses magasins, ou des places de l'un des plus grands pays du monde, et le second de par sa population.